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- Das Radio Der Verzweiflung · chef de sécurité
Personnage RP · Archive Alexandria
Identité
"Et toi tu viens d'où Elliott ?"
"Moi ? Mhm, d'Allemagne, de Liepzig plus précisément, je suis né là-bas et j'y ai vécu jusqu'au moment ou je suis parti pour la Tchéquie."
"Ah ok je croyais que tu etais un frontalier
"Hein ? Ah, ouais oui, j'ai ma soeur là-bas, Sarah, elle est resté à Markkleeberg, elle s'occupe d'orphelins dans un camp monté par l'armée."
"C'est brave, et tes parents ?"
"Mes parents, non, ils sont morts dans un accident de voiture quand j'avais onze ans."
"Mhm, je suis désolé petit gars."
"C'est pas grave, vous pouviez pas le savoir, et puis, depuis le temps, j'ai su m'en remettre."
"Ouais je comprends.
"Ah ouais, un parcours classique, enfin c'est comme ça que je le perçois, c'est à dire le collège, et le lycée. Ensuite, j'ai pas trop su quoi faire, et puis je me suis tourné vers la faculté de mathématique et d'informatique."
"
"Ouais je sais bien, mais j'avais des aides de l'état pour m'en sortir moi et Sarah, enfin ce qu'il en restait, car après la mort de mes parents, on est partis habiter chez nôtre tante à Wiedemar pas loin de Liepzig, mais nos parents ne s'entendaient pas avec elle et nous aussi d'ailleurs, elle passait son temps à boire de l'alcool et à gaspiller tellement d'argent qu'elle prenait la subvention suite au décès de nos parents."
"Mhmm, ouais c'est degeulasse."
"Mhm, ouais, enfin bref on a réussis à partir quand j'ai eu seize ans, j'ai obtenu une chambre dans un internat, alors je suis parti vivre là-bas, et j'ai emmené ma soeur avec moi elle avait que quatorze ans à l'époque, et les débuts étaient biens difficiles, mais en faisant ça la subvention nous revenait entièrement, elle etait placée sur un compte de retraits, et cela nous suffisaient amplement."
"Eh bah, la je dois dire que tu m'impressionne, à seize ans partir pour vivre de tes propres moyens, ouais c'est pas tous le monde qui peux le faire."
"Vous avez sûrement raison, mais je pense différemment des autres depuis bien longtemps, j'ai vite vu et vécu la vie d'une autres manière que celle d'un gamin de seize ans, disons que j'ai compris le fonctionnement de la société et ces vices très trop."
"
"Lui ? Ouais je vois, mais je crois qu'il me prends pour un taré
"Ah
"Je sais qu'il y a des dangers là-bas tout comme sur le chemin, mais si ce qu'il ce dit est vrai...alors. Alors sa vaut le coup d'essayer !"
"
"Ouais ! Merci beaucoup vieil homme !"
"Mark
"Merci Mark !"
2020/06/27
Voilà maintenant deux jours que je suis arrivé dans cette région, seulement deux jours, et déjà, je trouve l'atmosphère de cet endroit bizarre, je sais pas, disons que ce n'est pas comme à Hlohovec. Un sentiment d'insécurité, de désolation, et puis comme ma dit Kamil, la haine que les gens ici ont envers les autres. Oui, c'est ça le plus bizarre, à Hlohovec, c'était different, la ville et ses alentours étaient sans dangers, sans pilleurs, voleurs, ou bien sans infectés tout simplement. Maintenant, je repense à ce que Kamil avait dit, Une fois Hlohovec passé, tu devras faire très attention, les gens, les bêtes sauvages, la région tout simplement. Je sais que je pourrais pas t'empêcher de partir là-bas, pour ça. D'ailleurs, pourquoi ? Pourquoi vouloir faire ça ? Je sais pas si c'est bien le moment tu vois, enfin je sais, tu va pas changer d'avis hein ? Je me souviens, lui avoir repondu, Héh non, je changerai pas d'avis, enfin tu commence à me connaître maintenant ? Ta pas eu un moment ou tu t'es dis, ça ! C'est ça ! Enfin je veux decouvrir ce qui ce cache derrière, tu vois ? Qu'importe les circonstances qui suiveront, qu'importe la suite, tant que j'aurais pas trouvé la cause, je m'arreterai pas. Au final si tu change, sa revient à la même chose pour toi, je t'empêcherai pas de retourner en Slovaquie voir ton père. Après ça, on est parti, chacun de notre côté, lui vers L'aurora rejoindre Staine, Farid, Mike, etc, quand à moi, je suis monté dans le dernier camion à destination de la Pologne. Je savais que je ne reviendrais pas en Tchequie avant un bon moment, et peut-être que je n'y retournerais jamais. Durant le trajet, le camion est tombé en panne, et il nous à fallut pas mal de temps pour le reparer, nous sommes partis dans une ville non loin chercher, le materiel, et la piece à remplacer. Le prix à payer pour recuperer la pièce, est la mort d'un des gars qui voyageait aussi vers la Pologne. Malheureusement, le chauffeur n'a pas prit le risque de continuer le voyage, et a decider de faire demi-tour. J'ai pas eu le choix, j'ai sauté du camion, et pris la route vers l'Est.
Malgré ça, je n'ai pas oublié ce pourquoi j'y allais, j'avais pris les devant en écrivant une lettre adressé à Sarah, lui souhaitant tout le courage du monde en Allemagne. Je sais bien qu'elle est en sécurité là-bas mais je ne peux m'empêcher de penser à elle et à sa qualité de vie. Depuis que nous étions seuls, j'ai toujours tout fait pour elle, quitte à sacrifier tout l'argent que je gagnais. Il m'aura fallut plus de quatre mois pour lui annoncer la vérité pour nos parents, quatre mois ou je ne savais pas quoi lui dire, ou je prenais sur moi, et je pense que ce qui ma fais sauter le pas, c'est la réalité de la vie, une réalité ou normalement, un gosse de onze ans n'est pas senser voir ou comprendre, malgré ça il à bien fallut que je m'adapte à cette réalité.
Je me perds, j'ai toujours eu tendance à parler plus que les autres, ou bien j'étais ce mec qui en cours d'allemand faisait des hors sujet, à trop parler et tout rapporter sur la société, enfin bref je reviens sur le plus important.
Il devait être sûr le coup de vingt-deux heures, quand j'ai reussi à capter le signal, un signal émit en USB, sur la fréquence de 4625 kHz. n'ayant pas de poste radio assez puissant pour capter directement le signal, il ma fallut utiliser un poste fixe et de retransmettre le signal sur une fréquence accessible pour moi. J'ai donc converti le signal sur la fréquence 102.5 kHz cela ma permis d'écouter le signal, mais par conséquent il a pu être entendu par les personnes à proximité étant sur la même fréquence. Comme toutes les bonnes choses ont une fin, vers vingt-deux heures quinze, la batterie de mon Tph a rendu l'âme, et logiquement, j'ai aussitôt perdu le signal, et il m'étais impossible de l'écouter à nouveau. J'espère très prochainement trouver un poste radio longue portée.
M'enfin, quoiqu'il en soit ce n'est pas pour aujourd'hui, il se fait tard et je ferais mieux d'aller me coucher, je reprendrai les recherches demain.
Elliott Dolziger.
2020/07/23
Voilà presqu'un mois que je n'ai pas écrit dans mon journal, beaucoup de choses se sont passées durant ce mois, tout d'abord la rencontre avec deux survivants, deux survivants dont je n'aurais jamais eu les noms, l'un se disant commandant d'une organisation inter-gouvernementales, quand à l'autre il se prêtend être un simple exécutant de celle-ci. Ils m'ont abordé par radio alors que j'essayais de capter un signal de vie, j'ai alors pris la décision de les rejoindre à leur campement, et là, j'ai compris que j'avais à faire à des personnes sur-armés. Des gens à qui on ne fait pas la morale, ou bien une simple remarque. Pourtant, j'ai tout de même décidé de les rejoindre, car ils possédaient du matériel de transmission avancé, c'est ce qui m'a permis de contacter le monde extérieur, à commencer par Sarah, dont je n'avais pas eu de nouvelles depuis mon départ. Dans le même temps j'ai aussi contacté Kamil et les autres, malheureusement sans réponses, mais je tenais absolument à leur dire que la main morte fonctionnait toujours, et qu'il devait encore y avoir un semblant de vie à s'en occuper, mais ce n'était qu'une supposition.
Aux files des jours, la vie continuait son rythme pour nous, alors que dehors elle se dégradait inlassablement aux gré des meurtres, des exécutions, des conflits... Un paysage de désolation, d'une terre meurtrie par la haine. Quelques uns essayaient de mettre fin à tout ce bordel mais ils étaient vite oubliés, torturés, ou tués.
Au bout d'une semaine, un groupe de tarés on fait leur apparition dans le coin non loin de notre campement, un groupe d'ultra, des types encore pire que ce avec qui je squattais, ils voulaient tuer toute personne d'ethnies différents que ladite race arieinne. Impossible pour nous de se cacher dans les alentours. Alors on à pris contact avec eux malgré les risques, et on à passé un accord, une base pour eux la protection pour nous, puis un autre, des rations alimentaires pour eux des esclaves pour nous, au final on valait pas mieux qu'eux, on avait les mains toute aussi sale, imprégné de sang. On était tombé au plus bas, comme tout ces connards dans la région, alors j'ai décidé de partir en solitaire, et de continuer ce que j'avais à faire. Je leur ai vendu un moyen de communication sur le quel ils pourraient parler sans être démasqué, ou bien que les gens comprennent les messages, j'étais fière de ma création car elle est inviolable, pas de traces pas codes existant, rien ne pouvant être décelé. Pourtant malgré ça au fond de moi je savais bien que ce système de communication ne servirait pas à parler de la pluie et du beau temps. Au contraire il servirait juste à communiquer les exactions commises par une bande d'enculés, ayant survécu à un monde en souffrance, un monde où toutes justices ayant disparu, et ou livrés à eux-mêmes, ils tueront sans peur.
J'ai continué mes recherches en vain, pas une communication orale perçu, n'y en Pologne, n'y en Russie. J'ai commencé à perdre espoir, à me dire que si ça ce trouve tout ça ce n'était que de la pipe, qu'il n'y avait rien, et que la main morte n'existait pas.
Pourtant, pourtant ! Il n'avait pas pu me mentir ! Pourquoi il se serait donné la peine de me dire tout ça si rien était vrai ! Des jours, des semaines, un mois d'écoute complet sans aucunes nouvelles ! Putain de merde !
L'impression d'avoir été abandonné, oublié, et pour couronner le tout perdu dans une région de merde !
Je dis ça, je suis terré dans ma tour radio à penser à toutes les hypothèses possibles, et si tout ça était faux, si il n'y avait pas de main morte, que cette radio n'était qu'un leurre, si elle avait un autre but, mais une question subsistait toujours dans ma tête pourquoi cette radio à traversé le temps depuis les années soixante elle reste là impartiale à toutes crises mondiale, guerres, accrochage politique, un bruit perpétuel, vingt-cinq fois en une minute d'une durée de 1,2 seconde espacé de 1,3 seconde de silence, de brouillard...
Perdu pour perdu, sans réponses de L'Aurora, n'y d'aucune personnes en Pologne, ou Russie.
Je prends les devants, je pars j'ai réussi à rafistoler un 4x4, à stocker assez d'essence pour partir loin, j'ai un aussi récupérer une tenue NRBC, ainsi qu'un masque et plusieurs filtres.
J'ai assez pour partir à la recherche de signaux à l'Est. Je ne reviendrai sûrement pas. Sarah j'espère que tu t'en sortiras dans cette terre désolé.
Ton frère Elliott.
Le temps passe La poussière prend le dessus et Mère nature commence à faire de même.
28 septembre 2021,
Quand je suis arrivé à Varsovie, je n'imaginais pas l'ampleur des dégâts causés par la bombe, j'ai même frôlé la mort avec ça, les radiations était tel que mon compteur Geiger n'arrivait pas à m'afficher le taux de sieverts. J'ai donc décidé de rebrousser chemin, mais le froid glacial de l'hiver ne m'a pas aidé de plus les infectés étaient toujours présent dans la ville malgré le pilonnage intensif de l'armée même la bombe n'a pas réussi à en venir à bout.
06 octobre 2021,
Perdu dans l'immensité des décombres, un vent glacial, et sous une grosse tempête de neige, je me suis demandé si j'allais réussir à partir d'ici, il m'aura fallu presque une heure pour trouver une route dégagé me permettant de contourner le cratère. Une fois sur la route, j'eu un elan d'espoir, de pouvoir quitter cet enfer sans nom. Malheureusement le temps passé dans les radiations à eu raison de moi, je commençais à perdre l'équilibre et ma vue devenait trouble, c'est tout ce que je me rappelle.
21 septembre 2021,
Je me suis réveillé sur un lit d'hôpital, paniqué, j'ai arraché la perfusion qui se trouvait dans mon bras, et je me suis précipité vers une porte, en sortant je tomba sur trois types armés au milieu d'un couloir un d'eux s'écria : "Bordel il est début !" le deuxième parti en courant dans le couloir et le troisième resta sans voix. Je leur ai alors demandé : "vous êtes qui ? ou suis je ?" les deux hommes se mirent alors à rire et me demande de m'asseoir, quelques minutes plus tard un homme en blouse blanche s'apparentant à un docteur fit son apparition et m'expliqua que j'avais été ramené par un groupe d'expédition, il me dit aussi qu'il avait utilisé une de leur seringue de radiogardase, un composé chimique permettant de décorporer le ¹³⁷Cs, le problème étant qu'il s'agit aussi d'un élément très toxique pour l'être humain, et qu'une dose mal calculé engendre la mort. Ayant été gravement irradié je dois prendre un traitement à vie afin d'éviter que mes cellules ne se détruisent.
01 janvier 2022,
Maintenant je suis obligé de rester dans le camp, à travailler pour les membres de POLIS si je veux avoir accès à mon traitement, mais cela ne durera pas éternellement je le sais bien et il me faut trouver une solution, mais ma qualité de vie dans le camp est bien meilleur que d'autres, j'ai une chambre seul, et je mange à ma faim, et je ne travaille pas énormément comparer aux ouvriers qui s'acharne sur le rempart Est, mais POLIS m'a tout pris, mes armes, mes munitions, mes radios, je n'ai plus rien ils ont tout réquisitionné pour N⁰24 le camp ou je me trouve. Sans radio je n'ai donc pas de nouvelles de Sarah, je ne peux plus écouter U.V.B.76, je suis pris au piège. Le médecin ma dit qu'il y avait encore assez de médicaments pour une bonne trentaine d'années, je dois suivre mon traitement tous les 5 jours, car en cas de surdosage je risque gros. Trente ans oui, mais ensuite, comment je ferai sans, et si d'autres malades comme moi venait à venir dans le futur on devrait donc divisé le stock en deux ? Et alors ensuite ? Quinze ans ? Seulement, j'en ai que que vingt huit. Quoiqu'il en soit j'espère trouver un moyen de partir d'ici avec assez de médicaments pour tenir.
16 avril 2039,
Aujourd'hui j'ai 46 ans, beaucoup d'années sont passés, je n'ai pas écrit dans ce livre depuis janvier 2022, et pour cause, le N⁰24 à subit le même sort que les quarante trois autres camps de POLIS, ravagé par la maladie, les révoltes, et actes de barbaries, perpétré par les camps extérieurs, maintenant il ne reste plus que N⁰03, le seul et unique camp restant de POLIS. Ils ne sont qu'une centaine, coupé du monde N⁰03 est réputé comme imprenable, pourtant, c'était N⁰24 qui était désigné comme le "Rempart", imprenable, gigantesque, sûre, un ville d'antan parmi l'apocalypse nouveau, mais il faut dire que POLIS a viré la majeure partie des habitants pour garder leurs ressources.
Aujourd'hui je reviens dans le coin, chercher mon livre et deux trois affaires que je pourrais encore trouvé, après la disparition de N⁰24 j'ai rejoins un village plus au sud de Varsovie, où j'ai trouvé ma place, je me suis installé dans un vieux corps de ferme avec quatres autres types de N⁰24.
Quand nous sommes partis de N⁰24, j'ai saisi l'occasion et j'ai couru jusqu'à la maison médicale, là où était stocké la quasi totalité des médicaments, la panique était tel que j'ai réussi à rentrer sans même être arrêté par un garde, une fois à l'intérieur, j'ai cherché parmi les étagères mon traitement, une fois trouvé, j'ai rempli mon sac et je suis parti en courant vers la porte de sortie.
Aujourd'hui, je ne veux plus vivre dans ce coin, si l'enfer devait avoir un autre nom je crois que Varsovie lui irait bien.
Je repars vers la Tchéquie très prochainement.
DOLZIGER terminé.
22 septembre 2039,
Voilà maintenant deux mois depuis mon arrivée en Tchéquie, moi qui pensais trouver une atmosphère différente de celle de Varsovie, et bien c'est sensiblement la même choses les radiations et les camps en moins mais j'ai l'impression que la bêtise humaine règne toujours en maître alors que le monde ferait mieux de réparer les erreurs du passé et recommencer un avenir meilleur. Bien non la haine, le désespoir, la violence, le mensonge, la trahison, et bien d'autres encore on pris le dessus.
Je n'ai pas le temps d'écrire toutes mes pensées aujourd'hui, je suis encore fatiguée de mon opération faite par un des médecins du camp N°24, Tobias d'ailleurs le seul médecin spécialisé dans tout ce qui touche de près ou de loin au nucléaire et aux radiations. Sans lui je serai mort à l'heure qu'il est, il m'a déjà sauvé la vie en 2021. Alors je lui dois énormément.
Merci mon frère.
Elliott.
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