Portrait de Ruster Alex

Personnage RP · Archive Alexandria

Ruster Alex

Saison 5 — Carnage

Décédé Décès : 18/12/2020 Mort simulée@if (Model.SimulatedDeathDate.HasValue) { · 01/12/2020 } Survivant

Cause : Mort d’une balle dans la tête

Cause simulée : Mort dans une embuscade

Identité

Son histoire

Emmett Benítez dit le monstre des Andes est un meurtrier né le 8 octobre 1988 en Colombie. Emmett a avoué être responsable des enlèvements, des viols, des meurtres de plus de 310 personnes. En 2012, ce tueur a été libéré. Il avait pourtant déclaré qu’il continuerait à tuer, il est d’ailleurs toujours en liberté.

À sa naissance, la Colombie connaissait une réelle instabilité politique et le crime y était monnaie courante. Il était le septième de treize enfants d'une prostituée colombienne. À huit ans, sa mère le surprit touchant la poitrine de sa sœur et le jeta hors de la maison. 

Benítez devint mendiant dans les rues de Colombie. Un soir, un homme s'approcha de lui et lui offrit de l'héberger. Benítez, désespéré et affamé, n'hésita pas et partit avec lui. Il fut emmené dans un immeuble abandonné dans lequel l'homme le viola à plusieurs reprises et le remit à la rue. Durant le viol, Emmett promit qu'il ferait la même chose à autant de petites filles qu'il pourrait, une promesse qu'il tint d'ailleurs par la suite.

Après s'être fait agresser par ce pédophile, Benítez ne fit plus confiance à personne, se cachant le jour et cherchant de la nourriture la nuit. Au bout d'un an, il quitta Tolima pour se rendre à Bogota. Là-bas, un couple d'Américains, ayant pitié de l'enfant amaigri qu'il était devenu, l'emmenèrent chez eux et l'inscrivirent dans une école pour orphelins. Mais lorsqu'il eut douze ans, un de ses professeurs abusa de lui. Il vola de l'argent au couple et disparut.

 

Au début, Benítez survécut dans la rue grâce à de petits vols. Puis, il se mit à voler des voitures, qu'il revendait par la suite. À dix-huit ans, il fut arrêté et envoyé en prison pour vol. Après quelques jours là-bas, il se fit frapper et violer par quatre autres prisonniers. La colère et la rage qu'il avait ressenties enfant le consumaient de nouveau. Il se jura à lui-même que plus jamais, on n'abuserait de lui. Emmett prit sa revanche en tuant trois des prisonniers responsables. Les autorités le condamnèrent à seulement deux ans de prison, considérant que cela avait été de la légitime défense. Durant son séjour en prison, sa haine envers les femmes grandit.

En 2018 Benítez fut libéré. Il alla au Pérou, et commença à enlever et tuer des petites filles. Un groupe d'indigènes l'attrapa et le tortura allant jusqu'à l'ensevelir jusqu'au cou. Relâché grâce à l'intervention d'un prêtre missionnaire, c'est alors qu'il se mit à chercher un nouveau coin où il se sentirait être en toute sécurité. C'est le prêtre qui l'avait sauvé qui organisa le voyage. Sur les conseils de ce dernier, Emmett prit la route de la République Tchèque en compagnie de deux autres personnes qui devaient veiller sur Emmett. Emmett n'avait jamais entendu parler de ce pays. Arrivé dans ce pays nouveau, Benítez fugua en pleine nuit, il ne supportait pas le fait d'être surveillé. Il arivait rapidement dans la région d’Alexandria. Le fait d'avoir frôlé la mort ne changea en rien ses envies de meurtre. Et il continua de tuer des personnes au rythme de trois par semaine. Les autorités pensaient que l'augmentation du nombre de personnes disparues était du à un réseau de trafique de corps humains.

En avril 2019, quatre corps furent découverts. Peu de temps après cette découverte, Emmett, qui tentait d'enlever une petite fille, il fut arrêté à la suite de l'intervention de la mère de celle-ci. N'arrivant pas à le faire coopérer, la police amena un prêtre espérant que le tueur se confierait plus facilement à ce dernier. Il relata les faits dans les moindres détails, et avoua avoir tué près de 110 personnes en Équateur, plus de 100 en Colombie, et encore 100 au Pérou.

Il parla aussi de « sa fête des massacres », pratique barbare où après avoir réunis 5 corps de personnes différentes et après avoir joué avec les corps des victimes, il les démembrait. Il ne tuait jamais la nuit. Selon lui, tout le plaisir résidait dans le fait de regarder sa victime dans les yeux pendant qu'il la tuait. La nuit, il rassurait et berçait l'enfant au milieu des cadavres de ses précédentes victimes.

Benítez ne ressentit aucun remords pour les crimes qu'il avait commis. En prison, il avoua au journaliste Ron Laytner : “Je serais content de pouvoir encore tuer. C'est ma mission.”

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