Portrait de Eduard Jelínková

Personnage RP · Archive Alexandria

Eduard Jelínková

Saison 6 — Infestation

Décédé Décès : 24/02/2021 Militaire

Cause : Apparemment ils voulaient pas discutés... *Quel manque d'éducation.*

Identité

Son histoire

Eduard Jelínková

27/04/1983 Pelhřimov,

 

2010, manœuvre d'exercice.

 

Eduard,

«Tu sais Milenka, je me pose la question à chaque fois, mais pourquoi tu es venu dans l'armée ?»

Milan,

«Pourquoi.. Je sais pas vraiment mon lieutenant, l'envie de découvrir du pays, et vous ?»

Eduard,

«Moi, à vrai dire j'en sais rien, c'est pour dire j'ai tout arrêter pour rentrer dans l'armée, j'avais tout, un appartement en ville, du temps à tuer, une vie civile, bref j'étais sûrement le plus heu..»

Instructeur,

«À tous reprise des manœuvres dans cinq minutes ! Préparez vous !»

Oldrich,

«Ah ! nous voilà repartis les gars !

 

Eduard Jelínková, je suis né le 27 Avril 1983, nous sommes en 2010, j'ai 27 ans, anciennement ingénieur son, puis sous-officier au sein de l'armée, je suis maintenant officier, Capitaine, et chef de groupe blindé, j'ai à ma charge 13 hommes, le conducteur, et 12 hommes en arrière du blindé.

debut de carrière à OPAWA dans le 53e régiment de reconnaissance & guerre électronique, en tant que sous officier, en 2005, passage du concours officier en 2009, admis au testes, mutation dans le 42nd bataillon motorisé blindé à TABOR, en 2010.

Je viens à peine d'arriver au 42nd, et pourtant, j'ai cette sensation d'y être depuis un bon moment.

Rien d'étonnant, après tout les manœuvres militaires sont souvent les mêmes.

Puis je vous viens de bouffer un an de formation intensif, en arrivant au sein du groupe, j'ai pu voir qui était les plus expérimentés, il y en à deux, Oldrich Kafková conducteur blindé, c'est à lui que revient la charge de nous conduire sans encombres, sous mes ordres, mais je lui fais confiance. Il sait ce qu'il fait et puis il à déjà fait des missions de terrain en opération extérieure. Ensuite il y a Milan Sabalenka, lui aussi à déjà participé à des OPEX, en Egypte au sein de la FMO, alprs pour eux, je me fais pas de soucis, je suis sur qu'ils seront êtres à la hauteur de mes attentes.

Dans le reste du groupe, il n'y a que des nouvelles recrues, mais cela ne m'empêchera pas de mener nos missions à bien, et puis on débute tous de la même manière.

 

2017, Tabor.

Aujourd'hui, journée spéciale, me voilà devenu capitaine, alors pour marquer le coup j'ai organisé un apéritif avec mes hommes, mais aussi les autres de la section Pandur II. Cela nous à permis de nos échapper temporairement de la réalité, pourtant je l'ai bien ressenti, l'angoisse, l'appréhension, la peur de l'inconnu, le venu prochaine d'un conflit armé. D'ailleurs, ça sera surement la dernière fois qu'on pourra se libérer l'esprit, j'en suis pas le seul conscient. Voir les sourires de tous ma quand même permis de prendre conscience que c'était pas une mauvaise chose.

 

2019, Prague.

«Retraite ! On dégage de la !»

"explosion"

Je me sens bien, allongé sur le sol, je perçois que quelques lueurs, rougeâtres, orangées, grises. 

Je sens le froid se reprendre sur ma jambe, mes oreilles, aussi.

je sens une odeur, de brûlé, de poudre, de mort.

je sens venir la fin.

Malgré ça elle me retient, s'acharnant sur moi, comme si ce n'était pas mon heure.

La vie.

 

À mon réveil, j'étais sur un brancard, j'ai alors pensé, j'ai échoué, j'ai échoué à mener ma mission correctement, et puis dans l'instant un gars et venu me voir, je l'ai reconnu, il s'appelle Artur Kratochvil, c'est le médecin de Balpheste 4, une autre unité Pandur il s'est penché vers moi et ma dis : «vous avez eu de la chance mon capitaine».

Je lui ait alors demander : « qu'elle chance ? la chance d'avoir échoué ?» en vérité je sais même pas pourquoi j'ai répondu cela, mais après tout qu'elle chance y avait il à se prendre une bombe.

Il ma répondu froidement : «vous avez pu survivre, ce qui n'est pas le cas de tous». À ce moment je me suis senti con, égoïste, un imbécile incapable de comprendre la chance d'être en vie. En réalité, Balpheste 4 n'était plus composé que d'Artur, tout les autres étaient morts sur le front. En réalité, la bombe n'était pas tombé sur nous mais sur Balpheste 4. Et de notre côté aussi les hommes manquaient à l'appel, nous n'étions plus que sept.

Elle les a emporté avec elle.

La mort.

Nous avons du rebrousser chemin, c'était peut être un coup de chance mais Iyona, notre blindé avait réussi à tenir le coup, notre unité étant complètement réduite, nous avons reçu l'ordre de se replier en Zagorie Nord, une région jusqu'ici épargne par la guerre, en partant, j'ai demandé à Artur de nous accompagner, son unité étant totalement détruit, le commandement à accepter ma proposition, alors nous sommes passé à huit, et Iyona 3, prenait cet arrivée avec émotion.

Peut après la mission nous à été donné de se rendre en Zagorie Sud, nous sommes début 2020, et la pression entre chaque pays ne fais qu'augmenter, juste ou ira t'elle ? Je ne préfère pas savoir. le chemin fût de courte durée, en l'espace d'un instant, Iyona nous à lâché, mais pas seulement le blindé, le matériel de transmission, radio, gps, téléphone, tout l'électronique, je me suis rappelé directement, qu'au 53e on possédait des bombe IEM. J'avais compris, la fin était proche.

Je me rappelle une citation d'Albert Einstein, je 'e sais pas comment se déroulera la 3e guerre mondiale, mais je sais que la 4e se fera avec des pierres et des bâtons.

 

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