Personnage RP · Archive Alexandria
Jared Petrov
Identité
Son histoire
Description physique : Si je me regarde dans le miroir, il ne me renvoie le reflet que d'un homme brun aux yeux très bleus, assez banal. Je n'ai pas la beauté d'Apollon, mais je peux dire sans me vanter avoir un certain charme qui plait aux femmes. Mon visage est fin, anguleux, les traits sont taillés à la serpe et parait sévère alors que je suis loin d'être aussi austère que l'image que je renvoie. Mes joues sont creusées, mais cela n'est pas du à la guerre et à ses privations, cela a toujours été ainsi. Ma peau pâle contraste fortement avec mes cheveux bruns et le tout fait ressortir de façon saisissante mon regard bleu sombre. J'ai des lèvres minces qui n'hésitent pas à s'étirer en un sourire.
Si mon visage semble émacié, mon corps, lui est tout aussi mince. Loin d'être baraqué, je n'ai jamais été très épais et la guerre n'a pas arrangé les choses, même si l'exercice quotidien pour survivre a sculpté mon corps et l'a musclé tout en finesse. Étrangement, je suis plus musclé qu'avant, quand j'étais un étudiant, toujours fourré le nez dans ses livres. Je faisais davantage travaillé mon cerveau alors, aujourd'hui je participe aux multiples tâches qu'exige une vie en communauté. Et je ne suis pas le dernier à donner un coup de main.
Je suis donc un mec banal, avec une taille dans la moyenne (1m82), mais avec un petit quelque chose qui me donne un charme que je ne m'explique pas. Ah j'oubliais un minuscule détail : j'arbore aujourd'hui des cicatrices sur le corps, notamment au niveau du dos et une partie des bras, séquelles du jour où j'ai failli mourir sous les décombres de l'hôpital. Ce sont pourtant des cicatrices que je chéris, car elles sont aussi le symbole de ma rencontre avec la mort. Et je n'aime rien tant que de sentir ses doigts les effleurer une à une.
Caractère : A me voir, on penserait que je suis un mec assez austère, très sérieux... Et bien non. J'aime rire et sourire, je suis un optimiste de nature. La vie n'est déjà pas très drôle, alors si en plus on s'apitoie sur son sort, c'est même plus la peine de continuer. Je suis souvent de bonne humeur et j'essaie de communiquer ma joie de vivre à mon entourage, les épuisant et me heurtant parfois à leurs sarcasmes et mauvaise humeur. Mais il en faut plus pour m'abattre. Je ne supporte pas de voir les autres souffrir et si je suis devenu médecin (ou du moins, si j'ai fais les études pour), ce n'est ni pour l'argent, ni pour le prestige, mais bien pour aider les autres. Ce que je parviens à faire ici, que ce soit en soignant mes comparses ou en donnant un coup de main pour les diverses tâches. Il arrive parfois que la vie me rappelle que j'ai mes propres limites et que j'ai moi aussi besoin de souffler un peu, tant il m'est aisé de m'épuiser à la tâche. Je suis un acharné. Je n'abandonne pas tant que je n'ai pas réussi ou tout fait pour réussir. L'exemple le plus flagrant est quand je soigne quelqu'un qui va mourir... Blessure, maladie... Je tente le tout pour le tout, je réanime pendant de longues minutes qui pourraient devenir des heures si mon souffle ne m'arrêtait pas. Et chaque mort est un poids pour moi, un sentiment d'échec, quand elle n'est pas naturelle. Néanmoins, cette frustration est rapidement balayée par la vie, toujours plus forte. D'un naturel sociable et joyeux, j'ai un feeling particulier avec les enfants et j'adore faire des pitreries avec eux. Ils devaient être les plus traumatisés et pourtant, ce sont eux qui font preuve du plus grand courage. Les enfants ont cela de merveilleux d'affronter les épreuves plus facilement que les adultes. On peut dire que je suis un mec simple, sans exigences, facile à vivre.
Il m'arrive parfois de me mettre en colère, mais il faut déjà mettre le paquet pour me voir exposer. Assez franc, je suis capable de balancer ce que je pense d'une personne, au risque de la blesser et avec cynisme, mais jamais avec une méchanceté gratuite. Je ne suis pas quelqu'un de violent, loin de là, mais il suffirait qu'on nuise à quelqu'un que j'aime ou à un innocent pour que je sorte de mes gonds.
Histoire : Rien que de très banal dans mon passé. Je suis un Alexandrien et je n'ai jamais réussi à me départir de mon accent. Qu'importe, il est tellement plus distingué. Donc, je suis né à Chernogorsk. Mon père, je n'en parlerais pas. Je ne l'ai pas connu. Il s'est barré quand j'avais trois ans et je n'en garde absolument aucun souvenir. Je ne sais pas ce qu'il est devenu et ma mère n'aborda jamais le sujet, ne me parlant pas de lui, ne me disant même pas son prénom. Pour moi, il fut, est et restera l'inconnu. Mon père n'a aucune importance dans mon passé, seule ma mère compte.
Parce que ma mère, elle a prit son courage à deux mains et au lieu de se laisser abattre, elle mit tout son cœur à assurer à son fils un meilleur avenir que le sien. Elle se saigna aux quatre veines pour me payer les meilleures écoles. Elle avait tellement d'espoir en moi. Et je fis de mon mieux pour ne jamais la décevoir. Je travaillai avec acharnement pour toujours être le meilleur. J'étais un enfant joyeux et sociable, mais assez discret sur lui-même. Je ne me faisais remarquer que pour mes excellents résultats scolaires. Je n'étais pas un intello, pas vraiment, mais je bossais dur et j'avais certaines prédispositions puisqu'il me semble que je ne sois pas trop idiot. Je retenais vite et bien.
Ma pugnacité me permit de décrocher une bourse d'étude.
Et je décidai de me lancer dans la médecine.
Nous déménageâmes à Elektrodavosk pour que je puisse intégrer sa fac prestigieuse. Encore une fois, ma mère m'offrit tout ce qu'elle avait : son temps, son argent... Sa santé.
Nous fêtâmes la réussite de ma première année. Elle ne me vit jamais passer la deuxième. Mère courage et aimante, son cœur cessa de battre brutalement une nuit et elle ne se réveilla jamais. Usée par la vie, par les désillusions, par le travail, jamais elle ne verra l'homme que je suis devenu et cela reste mon plus terrible regret. Sa mort fut un choc épouvantable pour moi. Je me raccrochai alors aux études, n'ayant plus aucune vie sociale. Pour elle, je devais viser l'excellence. Et je l'obtins. J'étais l'un des internes les plus doués. J'adorais ce que je faisais. J'avais bien sûr quelques amis et je finis par sortir de nouveau, une fois le deuil fait. Je connus mes premiers émois amoureux, plus sérieux que mes amourettes d'adolescent. Je connus les déceptions également.
Je rencontrai une jeune fille russe en 3e année. plus jeune de deux ans, elle était une expatriée, mais une passionnée. Douée de surcroît. Je me rapprochai d'elle, lui apprenant quelques trucs. Lors de nos gardes, quand le service était calme, nous parlions, de tout, de rien, de notre enfance, de nos pays. Je me moquais de son accent, elle faisait de même du mien.
Vraiment, un avenir brillant m'attendait.
Stoppé net par la guerre.
Je n'ai pas fui. Non, j'ai préféré rester à l'hôpital et soigner les malades intransportables. Une vraie situation de crise que je n'avais jamais connu. Ils mourraient malgré mes soins. Les uns après les autres.
Et puis, les bombardements nous rattrapèrent. Et j'étais malheureusement dans l'hôpital quand il s'effondra sous leurs morsures. Rendue momentanément sourd par l'explosion, blessé par des éclats, enseveli sous les débris, j'aurais du mourir ce jour là. Mais mon heure n'était pas arrivée et un ange veillait sur moi. Je tentai de me sortir de là et une jeune fille aux cheveux roux me vint en aide. Il me fallut du temps pour assembler les pièces du puzzle et savoir ce qui m'était arrivé. Je lui donnai alors quelques ordres pour me soigner. Je n'étais pas grièvement blessé, mais même les plus anodines des blessures peuvent tuer si elles sont mal soignées. Le haut de mon corps était lacéré par les éclats. Je devais avoir des côtes fêlées, j'avais sûrement un trauma crânien, mais dans l'ensemble, j'avais eu de la chance.
Je quittai avec elle les décombres, récupérant une voiture au passage pour la ramener chez elle... Ou plus personne ne l'attendait. Touché par son chagrin, je la pris sous mon aile et l'emmenai avec moi.
Nous trouvâmes ainsi tous les deux une maison isolée et nous y installâmes... Ensemble. Je pus soigner mes blessures mais en conservai la marque indélébile. Que je sois médecin aida grandement à notre intégration. Je découvris vite que Lizzie, puisqu'elle s'appelait Elizabeth, était malade et greffée du rein. Je n'hésitai pas une seconde à fouiller ciel et terre pour lui trouver les médicaments adéquats. Qu'elle meure me paraissait insupportable. Si jeune, si pleine de vie, si courageuse... Si fragile également. Petit à petit, je m'attachai à elle, jusqu'à en tomber amoureux, sans pour autant oser lui en parler.
Et une nuit, elle me rejoignit dans ma chambre, timidement. De la voir ainsi, mon cœur se serra et quand elle s'assit sur le lit près de moi, je ne pus m'empêcher de m'approcher, de saisir doucement son visage et de l'embrasser. A mon grand soulagement, elle ne me repoussa pas. Je lui murmurai alors que j'étais fou d'elle et que je ferais tout pour elle. Cette nuit-là, nous nous sommes aimés pour la première fois. Mais pas la dernière.
Une ombre plane malheureusement sur ce bonheur. Je l'aime, elle m'aime, nous ne nous disputons jamais. Notre relation est saine et sans nuages... Si ce n'est la peur constante de ne plus trouver de médicaments, que son corps rejette le greffon et que je la perde. Je ne sais que trop bien que les médicaments ne sont pas inépuisables. Je ne lui en parle jamais, je me force à ne jamais y penser quand elle est là. Difficile de se douter qu'une épée de Damoclès plane sur sa tête à la voir si pleine de vie. Et pourtant...
Qu'elle disparaisse et la vie n'aura alors plus aucune saveur. Comment vivre dans un monde où elle ne serait pas?
Ce jour arriva... La guerre était fini mais l'armée ne m'a pas donné assez de médicaments. J'ai donc fait une promesse à la vie alors que son corps froid était dans mes bras.
Je vais voyager, survivre. Pour sauver le plus de monde possible car malgré que je ne sois que interne en chirurgie.
J'ai rencontré durant mon périple plusieurs personne mais l'erreur que j'ai faite c'est d'avoir fait confiance à l'armée. Ils étaient pourtant nos sauveur. Mais ils m'ont emmener de force dans un camp a la base de Tisy. Au début je m'occupais des malades avec les médecins militaire. Mais j'ai vite été seul. Le soir j'ai rejoins un groupe de survivant comme moi. J'ai été convié par Luka Panenka. Un homme que j'avais rencontré quelques semaines avant dans un camp de Pobeda. J'étais venu prendre des médicaments pour Lizzy a l'hôpital de fortune en place.
L'infection soit disant bénigne se transforma en chaos. Je m'en souviendrais toujours nous étions là autour d'un baril de feu quand des coups de feu ont commencés. Suivi de hurlement et d'une panique général avec les gars on a dut se séparer mais Luka nous donna rendez vous avant de partir en courant... C'était un endroit qu'il connaissait en tant qu'enfant un endroit où nous avions eux tout les détails les soirs de rire et d'histoire.
Moi aussi j'ai couru, sans même me retourner. Je me.suis arrêté que quand mon souffle se coupa. J'étais à bout de force, mon esprits n'arrivait pas à comprendre se qui se passait. C'est alors que j'avançais dans la région que je pris conscience de se qui arrivait. Petit a petit je m'adapte et je me rend au lieu de rendez vous...
Avec ce massacre sombre, mes talents seront des plus utiles dans notre futur camp de fortune. Faite qu'ils soient en vie.
Ils sont en vie! Après de longue journée de marche, j'ai enfin fini par les retrouver. Nous étions réunis et c'était pour moi un grand espoir. Lukas avait raison. Ce coin était un paradis, nous avions tout. La nature pour nous protéger de ces créatures et un lac pour pouvoir s'hydrater et manger de son tendre poisson. Nous étions au paradis. J'ai commencer a augmenter mon stock de matériel médical et chacun m'ammenait tout les jours du materiels trouvé dans des expéditions. Je pouvais soigner les petits bobos etc...
Nous pensions être en sécurité mais pourtant, avant que le soleil se couche nous entendons des rafales de coup de feu proche du camp. Nous avons accouru, vers notre point de sécurité et de guet. Du haut d'une tour d'un chateau nous avons observé aux jumelles et nous nous sommes mis sur la radio. Une chose que nous faisions jamais. Là nous avons donc vu et entendu des soit disant ancien policier qui était bloqué dans le commissariat de la ville. Ils étaient débordés par les policiers mais... Quel cons! Bordel ! Plus ils tiraient et plus ils attiraient les infectés. Bref cette nuit là nous avons peu dormis et nous avons pris conscience que le danger peut toujours être là et pas que venant de ces créatures.
Peut être trop de pression, je ne sais pas. Mais psycologiquement Anatoly a déconné... Il partait sans rien dire, où il me disait qu'il allait là et on le retrouvait ailleur. Sans parler des discussion en radio qu'on avait tous accepté de ne pas faire. Ou ce soldat qu'il connaissait... Un militaire! Putain! Il a déconné grave et encore plus ce jour où il nous dit qu'une ancienne connaissance a été retrouvé sur Elektro et qu'il nous l'ammène. Il nous fait la promesse de le laissé dans la ville d'a coté pour qu'on le rencontre pour sécurisé notre lieu de paradis. Mais dès que nous sommes rentré d'expedition on a vu une de nos voitures dans un arbre au abord du camp... Personne dedans... Anatoly? Pas lui mais un certain Chris son ami d'enfance. Ca va il était cool enfin... Les apparences sont parfois trompeuse.
Ce jour là Anatoly était allez trop loin et... On a dut s'occuper de lui de manière discrète. Peut-être avons nous fait une erreur. Mais son ami Chris est partis le ledemain matin sans laissé aucune trace. Depuis tout ces mois nous pensions être à l'abris... Mais non, il fallait déménager.
J'ai été le dernier a quitter le camp à pied. Les autres m'avais donner la nouvelle localisation. Avec Michel et Radek, ils avaient effectuer tout le déménagement. Moi, j'en ai profiter pour rendre visite à un certain Tyrell qui avait la jambe bléssé suite à un accident avec un piège à ours. Bon rien de mal et la blessure n'était pas si profonde. Fort heureusement pour lui car sinon, il n'aurait pas tenu longtemps sans antibiotique et une bonne rééducation.
J'ai fini par arriver à notre nouveau coin de paradis mais... Je devrais plus dire notre purgatoire. Depuis notre départ nous sommes sur le Styx vers la descente des enfers. Lors d'une expedition Lukas se fait renversé accidentelement par Michel. Ils sont arrivé au camp et j'ai tout essayé... Tout. Comme Lizzie.
Mon putain de passée et de traumatisme me reviens à la gueule comme un boomerang merdique qu'on a pas réussi a rattrapé. Je n'ai même pas eu la force de retenir Juro, je n'avais même pas les mots. C'était ma faute! C'était moi qui n'avais pas réussi à le sauver! C'était moi le medecin! J'ai donc été dans la voiture de Lukas et j'ai pris son fusil et les boites de munition. Quoi? Je ne sais pas tirer? Et alors, ça ne doit pas être compliquer... Mais une tête va devoir sauter... Cet enfoiré de Chris est l'unique responsable et je vais le trouver!
Plusieurs semaines et aucune trace de Chris... Rien même pas un signe même pas une seul personne qui le connais. J'ai fouillé, écouté. J'ai vu et entendu des choses qui me font froid dans le dos. Je ne suis pas fait pour vivre comme ça avec d'autre personne. Vraiment? Qu'est ce qui est fait pour moi? Je fini par revenir au camp car Juro me dit qu'il a des soucis avec Viktor... Il semble partir en vrille depuis la mort de Lukas. Un peu comme moi en vrai mais lui c'est différent. Juro me dit plusieus symptome et d'après le peu de connaissance en psyco-clinque que j'ai j'en déduit à une dépression post traumatique. Je parcous le pays et récupère des ouvrages divers pour enfin trouver ce qui pourrait le sauver. Nous n'avons pas d'autres choix que d'essayer... Car nous n'avons pas les médicaments nécessaires et si ce que je vais lui faire ne fonctionne pas... Il va finir par être tué soi par moi soi par Juro.
J'ai donc essayé une electro-convultion thérapie. Il suffisait de lui envoyé une décharge dans le crane pour le faire convuslé. Ca fonctionne... Enfin par sur sa pathologie. Je l'ai apprit deux jours plus tard quand il a parlé en radio. Bordel... Viktor, faut que je te retrouve. De plus j'avais en ma pocession des papier officiels sur des resultats d'analyse sur ce virus ou je ne sais quoi. Une certains Linda Richter avait la solution! Bordel! On a fait des copies et moi je conserve les originaux.
En vain! Plus de réponse de Juro en radio privée et ni même en radio de groupe. Tout le monde a coupé sa radio et je me retrouve seul. Je m'installe tranquilement au bors d'un feu et j'observe la flamme ossiller doucement. Je remonte mes manches et je regarde ces coupures que je me suis fait volontairement. Avec la conscience du mal qui me ronge que j'oubli par la douleur que je m'inflige. J'ai tout perdu en l'espace de même pas une année... J'allais être diplomé, j'aurais trouvé la femme de ma vie. J'aurais peut-être déjà une maison et un enfant en route. Mais non!
Je ne suis qu'a présent que cette ombre du passé. Un spectre solitaire qui ne va plus tenir très longtemps. Je regarde cette arme a feu que m'a donné Juro et Lukas. Elle est chargé, enfin je crois...
"N'oublis pas que la chambre est toujours chargé"
"Ne mets jamais le doigt sur la detente si tu n'as pas l'intention de tirer"
"C'est simple a utilisé tu verras"
"Elle est pas compliqué celle-là"
"On est bien ici"
"Un coin de paradis"
"Tu veux un petit poisson?"
"On s'en fume un?"
Je n'en peu plus.! Je prend l'arme et je colle le canon à ma tempe... Je ne peu pas... Non je ne peu pas!
BOUM
J'ai mal, putain... Mon oreille! Elle siffle. J'ai froid! Ca y'est enfin? Non... Je ne dois pas mourrir comme ça. Je me lève et j'avance comme un homme ivre... J'avance encore avec devant moi les lumières qui vascillent et sintillent. Je vois une ombre devant moi. Le purgatoire, l'ombre court? Elle court? Non impossible. Saint Pierre attend patiament. "Ca va aller". Bordel ces voix... Qu'est ce donc? "Pourquoi tu as fais ça?" Je ne sens plus rien... J'ai besoin de dormir. "Non reste avec moi" J'ai sommeil... Je dois dormir... Je do...
J'ouvre les yeux et je vois ce plafond degueulasse et cette mouche qui viens me chatouiller le visage. C'est ça le paradis ou l'enfer? Putain ça chlingue! Je regarde a droit et a gauche... Je suis perfusé et sur un branquard. Je ne bouge pas et regarde l'homme a coté assis sur une chaise et un bureau en train de lire les documents que j'avais trouvé sur l'infection... "C'est un truc de dingue..." On va jamais pouvoir vraiment trouver de solution!"
C'est qui lui? Je suis où là? "Salut mon gars je suis Arold Brandy, ancien urgentiste de l'hopital de Prague" Hein? Je ne suis donc pas mort et ce mec m'a sauvé... D'où la perfusion et ce bandage qui me comprime le crâne. Et merde...
Il m'a fallut plusieurs mois pour m'en remettre. Arold et moi nous discutions tout les deux de medecine et de notre aventure. Chaque jour, je revoyait plus de lumière que de pénombre dans mon esprit. Les jours deviennes alors des semaines, puis des mois et une année.Je n'étais plus le même. Malgré que chaque soir mon être était mal... Les souvenirs autour du feu avec Juno, Lukas, Michel, Anatoly, Viktor et Jarek... Merde... Pourquoi?
La rumeur des Reepers fait le tour de la région comme la pandémie de 2021. Puis le chaos... Tout les endroits où avec Arold on allait distribuer des médicaments était soumis à du racket. Par chance on était tout les deux passées entre les mailles du filet. Mais je savais bien qu'un jour ça allait se retourner contre nous. J'avais prévenu Arold mais il était bien trop confiant...Un an reclu de tout ça... Plusieurs temps pour moi à me reposer loin de toute les merdes du monde quand soudain... Ca frappe a notre porte.
Arold va ouvrir et d'un seul coup ça casse, ça rigole et sa tabasse. Je me planque dans un placard et j'écoute.
"Alors comme ça ici tu as plein de médoc et de came? Bordel! Un an qu'on cherche l'enfoiré qui fournis les villages alentour! Enfin on te tombe dessus! Tu es seul?" "Oui" "De toute manière on s'en fou! On pille tout et on brule tout!" "Qui vous êtes bordel" "Quoi? Tu ne nous connais pas? On est les... Donnez moi R! Donnez moi deux E, Donnez moi un P et fini par ER! REEEEEEEEEEEEEPER!"
Les hommes qui prennent en otage Arold s'active dans la pièce nous servant d'entrepôt... Ils semblent tout prendre sans vraiment savoir ce qu'ils ont sous la main. Bordel tout ces médoc'.
"Bon on a finit! Maintenant on va se casser et... Te casser enfoiré!"
Non... Non... Putain... Je vais tous les tuer... Tous les tuer... La chaleur augmente! La fumée commence a entrer peu à peu dans l'armoire... Je sors et m'avance vers une fenêtre que j'ouvre... Je sors et recule en toussant. Je me retourne et je vois alors le feu anéantir mon lieu de résidence de plus d'un an. La vie est ainsi... Quand le bonheur est présent, le maleur suit toujours... Il n'y a pas de jour sans nuit. Il n'y a pas de bien sans mal. Il n'y a pas de lumière sans pénombre... La paix n'existe pas car il y'a la guerre. Mais qu'est ce que la guerre réellement? Quand on fini un combat, il y'en a toujours un deuxième. Une boucle inévitable nommé infini.
J'ai alors marché seul, vivant de ce que la nature me donnait. Peu à peu je suis devenu ce que certain nommé le pelerin. Puis j'ai fini par trop attendre. Trois ans je crois... J'ai donc voyager de camp en camp pour donner un unique rendez vous. J'ai donc initié ma vengeance en créant une armée face aux REEPERS. Ils ont combattu et une nuit à suffit... Moi j'ai soigné le plus de personne que je pouvais. Après ça? Je suis retourner dans la nature où j'ai avancer sans réellement savoir où j'irai.
“A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n’est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.”
Je me dois maintenant de trouver les méritants... Je suis tombé sur un docuement et 2026 est notre fin... Quand ? Nul ne sera mais seulement au moment donnée, on le sera. Je vais maintenant devoir trouver l'alpha et l'omega. Remettre l'équilibre pour le jour J.
Identité
Spécialité
Médecin
permet la réanimation RP
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