Personnage RP · Archive Alexandria
Schott Morel
Cause : A pris une douche au Zyklon B.
Identité
Son histoire
Schott Morel
Nationalité : Franco- américain
Naissance : 1991 (35 ans cellulaire, 257 ans « terrestres »)
Entrée à la NASA - 2009
Sélectionné pour « mission to titan » à 20 ans - 2011
2021 diplômé de la faculté de médecine- Master de biologie et de physique humaine. (Physiologie)
**(partie commune)** :
« 5...4...3...2...1...feu.... »
Le vrombissement des moteurs était d’une telle violence que nous le ressentions comme un arrachement brutal à nos racine, notre sol originel ... la planète terre.
2023.... mission to Titan voyait le jour. J’étais là, avec ces deux hommes et cette femme qui comme moi amoureux de la découverte et de la recherche étaient prêts à tout quitter, dire adieu à tout ce qu’ils avaient, sachant que cette mission spatiale durerait au minimum 12 ans ans entre l’aller, la mission et le retour, en état de cryogénie. Et qu’ à leur retour, si tout se passait bien, la vie telle qu’ils la connaissaient sur Terre aurait changée.
Tout reposait sur nos épaules. Le botaniste/biologiste, le pilote/ technicien, le scientifique/médecin, la comportementaliste/ psychologue Nous devions à 4 et à destination de cette lune de saturne, partis à bords de la navette Hope, développer et Composer le vivant à partir de cet atmosphère où l’azote et le méthane remplacent l’O2 le co2 et l’h2O.... un espoir utopiste mais réalisable, souvent décrite comme la mission suicide ouvertement dans le milieu astronomique et les médias de l’époque... nous l’avions pourtant fait.
Après 4ans, 6mois et trois jours de stase de cryogenique nous étions sur le sol de titan après un périple spatiale de 628,73 millions de kilomètres parcourus dans le vide sidéral.
Une fois sur place, nous étions bien préparés et le dynamique du quatuor fonctionnait bien, ce qui optimisait les réussites et la rapidité de la mission.
Après 6 mois (temps terrestre), commencèrent à germer les première plantes capables de filtrer le méthane cH4 et produire avec de l’O2 par combustion rejetant du Co2 et produisant ainsi une boucle naturelle inhérente aux facteurs du vivant tel que nous l’envisageons et changer à petite échelle, les futurs composantes de l’atmosphère de Titan.
Il était l’heure de contacter Houston pour leur signifier la réussite de la mission et notre disposition à reprendre le chemin de chez nous.
C’était sans compter sur ce qui c était passé sur terre entre temps et que nous ignorons encore, faisant que Houston ne repondit jamais au signal. La trajectoire retour de hope était en pilote automatique alors que nous serions cryogénisés pour un retour durant plus de deux fois la durée de l’aller. Johnson semble confiant pour une re programmation en total autonomie et compétant comme il l’est nous lui faisons confiance aveuglément. Mais en cours de trajet hope fut aspirée par la force d’attraction de mars suite a une tempête solaire aillant endommagé l’ordinateur de bord.
La navette tourna sans but en orbite durant une durée indéterminée avant que les batteries du cryogenisateur ne surchauffent et que nous nous réveillons pour les plus chanceux. En errance spatiale sur une boucle rotative martienne Nous pouvions nous saisir de sa force d’inertie afin de nous repropulser vers la terre,....
Décision difficile à prendre, Houston n’émettant plus aucun signal et le redémarrage manuel des moteurs impliquant une perte d’énergie conséquente du générateur d’oxygène... cette manœuvre ne laissait pas de place à l’erreur pour ce retour catastrophe sur notre terre mère d’origine. Les moteurs re enclenchés nous reprenons la direction de notre point de départ après nous ne savions pas combien d’années... mais à peine la stratosphère terrestre pénétrée le générateur d’oxygène arrivé à épuisement total déclenche le système de sécurité de la navette et nos capsules individuelles sont éjectées séparément... si tout se passe bien la chute devrait se compter en minutes et les capsules sont prévues à cet effet, indiquant par Ping de géolocalisation notre lieu d’atterrissage à Houston où ceux qui prirent le relai après eux.
Mais arrivé sur Terre, après avoir remercié le ciel d’être en vie, et avoir embrassé le sol terrestre qui m’avait tant manqué, l’attente fut longue, et je finis par comprendre que quelque chose n’allait pas, il s’était produit quelque chose sur terre, et notre retour n’était plus attendu...
**(partie individuelle)**
Docteur Schott Morel. Médecin Généraliste et spécialiste en physiologie et biologie humaine né en 1991. sélectionné sur concours 20 ans plus tard pour faire parti du quatuor qui décollera vers titan pour y implanter les prémices d’un changement atmosphérique. J’ai choisi un cursus en médecine et en sciences un peu par obligation, mon père aillant tracée ma destinée à l’avance. J’étais sa seconde chance, d’allier médecine et sciences des astres en intégrant l’équipe de médecins internes spécialisées de la NASA durant un cursus de 12 années d’études intensives laissant peu de place au développement d’une vie sociale ou amoureuse.
Je n’allais finalement pas laisser grand chose derrière moi, si ce n’est un père accro au contrôle dont je ne suis que l’objet transitoire d’une re!reussite sociale par procuration et quelques amis astronautes envieux de ma place dans la navette.
Elle était baptisée hope, comme l’espoir de sauver l’espèce humaine de cette Condition dans laquelle elle s’était mise elle même, bafouant la pureté de la planète bleue qui l’avait vu naître...
J’ai 32 ans nous sommes en 2023 et la mission commence par une préparation de 3 ans en orbite terrestre.
C’est la dite « lune de miel » d’une mission spatiale : faire la connaissance avec les 3 autres astronautes à bord :
-Jerry watts - botaniste/biologiste
-Alex Johnson -pilote et technicien du vaisseau
-Yelena Leonidov - psychologue/comportementaliste
-et moi même: médecin spécialiste en biologie et physique humaine
Début de l'itinéraire vers titan au départ de l'orbite terrestre : 2026
(Voyage 4,5 ans aller / 8 ans retour 6 mois sur place : 12,5 ans
Sensé revenir à l’âge de 47 ans terrestres, mes cellules elles n'auront pas vieillies d’un iota avec le processus de cryogénie.
Je n’aurais donc subit aucun vieillissement si ce n’est les 6 mois passés sur titan, mais la vie sur terre aura quant à elle continuée durant les 12,5 années du temps de notre voyage. Certaines choses auront probablement beaucoup changées mais nous pensions y être préparés.
Je nourris quelques inquiétudes que je tais, car la curiosité et l’excitation prennent vite le dessus. Nous seront les premiers hommes à voyager si loin dans l’espace et à fouler le sol d’une autre lune que la nôtre.
Le voyage s’est bien passé, je m’éveille doucement, léthargique et dans le gaz, mes muscles aillant peu servie durant les dernières années de stase cryo de l’aller. Il est important de nous adapter progressivement et de premièrement vérifier nos constantes et fonctions vitales.
RAS tout le monde va bien, rien ne semble signaler une insuffisance ou carence quelconque. La reprise de notre pleine puissance musculaire et cérébrale devrait reprendre son plein régime d’ici peu de jours le temps que nos corps se remettent en branle.
Nous passons trois jours à nous adapter à re marcher et exécuter de simples gestes du quotidien. Et ainsi qu’à cette vue terrifiante et excitante à la fois.
« Comodor » avait participé à la mission préparant notre atterrissage et notre vie sur titan, par le biais d’un robot rover aillant élaboré un dôme se refermant autour de notre zone d’atterrissage nous permettant un cadre de vie correct pour une mission si longue, ou un espace trop confiné nous aurait sans doute rendu fous...
Et la vue au travers la paroie du dôme robuste en réalité mais qui paraissait si fin et fragile en apparence le glaçait parfois le sang...
Je voyais la terre aussi petite qu’une étoile, et les anneaux gigantesque de saturne plonger dans ces lacs de méthane liquide en fusion dans des couchers de saturne dignes des plus beaux couchers de soleil terrestres...
Nous ressentions en permanence le poids d’une menace potentielle presque palpable. Le moindre grain de sable dans les rouages de la machine bien huilés de cette mission conduirait l’équipage vers une mort certaine.
Mais chacun s’affaire à exécuter au mieux ses tâches tout en veillant avec bienveillance aux différents facteurs humains de cette « survie » communautaire à moindre échelle dans un environnement nouveau et hostile à la vie humaine.
Jerry accomplie sa mission avec excellence et dans un temps record. La première plante capable de filtrer l’azote et le méthane afin de produire un cycle vital constitué de co2 et d’o2 voit le jour sur titan, et 6 mois après c’est toute une serre qui produit et émet du dioxyde de carbone et de l’oxygène dans l’atmosphère de titan, ce qui rendra sur un processus qui prendra des années, une atmosphère progressivement favorable au normes du vivant telles que nous les connaissons sur terre.
Il est l’heure de quitter notre lune provisoire pour reprendre la direction de la terre sur une durée double à celle de l’aller. Hope sera en pilotage automatique, nous seront à nouveau en stase de cryogénie afin de ne pas voir passer les 8 années de voyage qui nous attendent.
Johnson lance la procédure de décollage et de pilotage, sur une fenêtre de trajectoire étudiée avec finesse. Il propose son itinéraire choisi profitant d’une poussée accélérante due a l’inertie provoquée par la rotation de mars aux 3/4 du trajet afin de nous faire gagner quelques mois de voyage interstellaire. Mais après le temps de latence prévu pour une réponse de Houston,... rien ne nous parvînt en retour. Les contacts étaient rompus depuis notre atterrissage, nos constantes vitales leur étant quotidiennement transmise par mes rapports médicaux, ils nous savaient bien portants, nous n’étions pas sensé les contacter avant la date prévue du décollage retour, sauf en cas de problème ou d’urgence.
Il est temps de prendre une décision... attendre et diminuer nos chance de survie ou faire confiance à Johnson qui ne comptait pas dépérir ici dans l’attente d’un Contact qui ne viendrait peut-être pas avant des mois ou des années.. dans le meilleur des cas...
Nous avions tous appris à avoir une confiance aveugle en chacun de nous car nos domaines respectifs et nos caractères étaient complémentaires.
Nous reprenons notre œuvre de préparation au départ, j’enclenche les modules de sécurité, des capsules de cryogénie, après avoir établis un Diagnostique pointu de mes collègues et moi même, avec l’aide de Yelena notre comportementaliste/ psychologue.
Johnson entame la procédure d'´ouverture du dôme et l'activation des moteurs tandis que Watts prépare ses échantillons de plantes à l'autosuffisance autonome dont elle auront besoin pour voyager jusque la terre en l'absence de soins prodigués par la main de l'homme.
Mes paupières sont lourdes le gaz cryo commence à faire effet je sens progressivement mon cœur ralentir jusqu’à perdre connaissance...
Je m’éveille brutalement comme sorti d’un Mauvais rêve, en nage et totalement désorienté. Il fait une chaleur terrible à bord de la navette et les capsules de cryogénie se sont réchauffées trop soudainement... heureusement je suis en vie, l’issue de cette défaillance dont la cause est encore inconnue, aurait pu être terriblement funeste.
Watts et Johnson s’éveillent tout aussi perturbés que moi tandis que nous constatons que Yelena ne revient pas à elle.
Après diagnostique complet du sujet, il s’avère que le cœur et le cerveau de Yelena n’ont pas repris leur activité, et qu’elle est en état de mort clinique... c’est la panique mais nous contenons notre peine et nos peurs afin de comprendre ce qui s’est passé et trouver une solution pour ré organiser notre itinéraire en fonction du contexte.
L’ordinateur de bord est partiellement corrompu ce qui semble signifier qu’une tempête solaire nous aurait empêcher de saisir la fenêtre de trajectoire « mars-terre », nous mettant en sécurité en orbite autour de mars... mais durant combien de temps ?
Au vu des plantes fanées de Jerry présentes à bord de hope, et leur système de photosynthèse et d’hydratation sensés être en autosuffisance sur une durée estimée au double du temps prévu pour le voyage retour, nous pouvons d’ores et déjà déduire que nous sommes en dérive spatiale depuis environ 16 ans au moins..
Aucune idée de la date ni de l’heure, nous étudions la situation et Johnson propose un « Retour catastrophe » rapide, mais brûlant une conséquente partie d’oxygène en contre partie, nous ne sommes plus que trois, cela semble jouable. Au pire des cas l’insuffisance en oxygène devrait se faire sentir pile à la jonction entre le vide sidéral et la pénétration dans la stratosphère terrestre. Ce qui ne nous priverait d’oxygène que quelques minutes, après déclenchement de la procédure d’urgence des modules individuel éjectables. Il était permis d’y croire...
La pénétration terrestre ne se fait pas sans mal, la pesanteur et la gravité telle que nous ne l’avions plus ressentie durant des années voire des décennies peut être... me faisait me sentir lourd et faible, mon enveloppe corporelle était telle une charge massive et titanesque dans laquelle mon esprit vagabondait à la vitesse de la lumière imaginant tous les scénarios possibles...
Le prognostique s’avère exact et le manque d’oxygène nous fait perdre connaissance, déclenchant automatiquement l’éjection D’urgence des modules individuels.
Je reprends connaissance je ne sais combien de temps après l’atterrissage de mon module. Il flotte sur l’eau. Je suis contraint d’attendre l’équipe de récupération de Houston ou ceux qui en prirent le relai durant ces dernières années, une fois au sol, le module individuel transmettant un Ping de géolocalisation automatique. Je ne dois pas trop m’éloigner, et cela semble impossible à l’évidence je dois reprendre des forces pour tenter une nage sans noyade jusqu’au rivage... une fois à l’abris, mes constantes vitales stabilisées j’entreprendrai de partir à la recherche de Watts et Johnson espérant qu’ils soient eux aussi toujours en vie.
En attendant , la radio aillant grillée en pénétrant l'atmosphère, Je n’aurai aucun contact ni sonore ni visuel avec quelconque équipe de sauvetage déployée par Houston, comme si nous notre retour n’était plus attendu...
Identité
