Portrait de Warren Harris

Personnage RP · Archive Alexandria

Warren Harris

Saison 8 — Damnation

Décédé Décès : 19/11/2021 Armurier

Cause : Être fidèle à une cause où tout le monde te pense comme un traitre. Des frères qui ne te croient pas et qui te poussent un soir à bout. Un mot de trop, ce sera donc comme l'ont prédis les médecins: Ma maladie qui me tuera. Adieu les frères, adieu Alexandre. Vive la France ! Vive la race Blanche.

Identité

Son histoire

-- The prequel --

J’étais le 12e enfant à venir au monde au « Oxford Radcliffe Hospitals» en ce 27 novembre 1937. Ma mère était une femme aimante, une infirmière dévouée, une mère…maladroite. La fibre maternelle était une chose qu’elle maitrisait mal. Comme si c’était plus simple d’aider les autres, plutôt que les siens. Il faut dire, je n’étais pas un enfant désiré, j’étais l’effet d’une bombe dans ce couple possédant peu de moyens. Ils voulaient se débarrasser de leurs dettes et se placer un peu les pieds avant de penser à former une famille. Ils durent improviser. C’était un peu par ma faute si leur misère les submergeait. Mon père lui, était chargé de projet dans une entreprise de télécommunication reconnue. Un emploi exigent où les salaires stagnaient depuis cinq ans. Et puis il y avait moi…Warren. Si j’étais un enfant jovial et expressif, mes parents s’inquiétaient tout de même du retard de langage que je trainais. Un détail qui n’alarma pas réellement les spécialistes, je ne présentais aucune autre lacune après tout. J’étais un enfant comme un autre, cherchant l’approbation de son père et l’attention de sa mère. Le hic était que ceux-ci étaient noyés par des horaires difficiles ou abattus par la fatigue d’une journée éreintante. Les déranger n’était pas même une option. On me plaçait, plus souvent qu’autre chose, devant la télé avec des jouets et des peluches. Je n’étais pas un enfant difficile, me contentant de la compagnie de scooby doo ou des looney toons. On récompensa mon attitude passive par de bons commentaires, mais ce n’était pas la meilleure façon d’élever son enfant, ni même de corriger se retard qu’ils jugeaient préoccupant. À trois ans et demi, je commençais tout juste à parler. Des mots simples que j’aurais dû assimiler bien avant. Si mes parents avaient été rassurés par cet effort de ma part, il en fut autrement des médecins qui y voyaient un désormais un problème alarmant. A peine cette annonce reçue que mes parents s’accusèrent de leur négligence, avant même de comprendre qu’ils n’y étaient pour rien. On leur lança des diagnostiques; trouble du comportement, déficience intellectuelle, autisme. Des mots qui font peur et qui ne servaient qu’à alimenter leurs craintes. Les gens ne savaient pas, se contentant d’annoncer des théories comme s' il s’agissait d’une simple grippe. Mettre le doigt sur le problème demandait beaucoup de temps et d’argent, mais un évènement imprévu changea la donne, ma mère était à nouveau enceinte. Une petite fille, Alexis Rose Harris - ma sœur. Si j’étais un enfant à problème, ma sœur s'en sortait bien. Mes parents furent rassurés, heureux de voir que leur plus jeune ne présentait aucune faille. Alexis était vive d’esprit, elle m’avait rapidement dépassé dans ma progression. Pendant que moi je bafouillais, elle pouvait entretenir un discours clair - marquant mes problèmes évidents. Cela dit, jamais mes parents ne m’ont comparé à elle, me laissant avancer à mon rythme de tortu. Mais les ressources qu’on m’apportait coûtaient chères, si bien que les choses se compliquaient. Mon père n’eu d’autre choix que d’accepter la charge d’un poste à Détroit. C’était une promotion intéressante qui leur permettrait de s’en sortir financièrement. À 6 ans, je quittai l’Angleterre pour m’installer dans cette ville qui semblait être à l’autre bout du monde. C’était une année de grands changements, je me sentais égaré dans ce nouveau paysage. Cela concordait d’ailleurs avec mon entré à l’école. Les autres enfants étaient bruyants et énergiques, j’avais éprouvé un inconfort à être parmi eux. C’était la première fois que j’avais été forcé à rencontrer des jeunes de mon âge, autrement je restais souvent auprès de ma sœur qui se faisait garder à la maison. Je m’étais tenu à l’écart comme un animal effrayé qui voulait s’effacer. Je me contentais de patienter jusqu’à la fin de la journée, vivant péniblement les heures me séparant de chez moi. L’institutrice m’avait approché, m’incitant à me faire des amis pour rendre ce calvaire moins difficile. Malheureusement, ce problème que j’avais à m'exprimer ne me facilitait pas la vie. Les différences ne passaient pas inaperçues à cet âge. Si bien que la première fois ou j’avais fait le pas, on ne trouva rien de mieux à me dire que je parlais bizarrement. Plus jamais je n’avais tenté de me faire des amis. Quant à mes résultats, ils n’étaient pas les meilleurs, mais j’arrivais à garder la tête hors de l’eau et à réussir mes examens par la peau des fesses. La note de passage me remplissait de joie et bien que je vivais mes années scolaire en solitaire, je n’en souffrais pas outre-mesure. C’est d’ailleurs à cet âge que je développai mon intérêt pour le dessin et les Bd. Lorsque ma sœur me rejoint à l’école, elle démontrait une facilité pour les études. Alors que pour moi, les choses dégringolaient. À neuf ans, je suivais difficilement la cadence. Mes résultats chutaient et des querelles se déclenchaient entre moi et mes camarades de classes. Je cherchais la présence de ma sœur dans la cour de récréation, alors qu’elle voulait plutôt jouer avec ces nouvelles amies. J’étais très proche de ma sœur, ironiquement c’est elle qui m’aidait à améliorer mes lacunes et me défendait des autres enfants. Mais elle ne voulait pas toujours être avec moi, elle voulait faire autre chose que de traîner avec son grand frère maladroit. Puis les choses commencèrent à déraper.

Mes parents divorcèrent Ma mère avait trompé mon père avec un interne. C’était à ce demander où elle prenait le temps. J’étais trop jeune et trop coincé dans mon monde pour comprendre pourquoi les choses devinrent aussi chaotiques. Ce drame que beaucoup de famille connaissent me plongea dans l’insécurité. J’avais l’impression que du jour au lendemain tout avait basculé. Ils avaient voulu me préserver de leurs querelles, si bien que je n’avais pas vu venir cette mauvaise nouvelle. Ma mère quitta mon père et on se battait désormais pour moi et ma sœur. Un combat qui ne dura pas longtemps. Ma mère ne laissa pas passer cette chance de refaire sa vie et c’est mon père qui se chargea de nous. Par chance, j’avais créé des liens beaucoup plus forts avec mon père, bien que j’aimais inconditionnellement ma mère. Après leurs séparations, mon père passa tout son temps au boulot, comme si la surcharge de travail lui permettait d’évacuer son stress et sa frustration. Ce ne fut pas suffisamment salutaire, car ses nerfs étaient à vif – si bien qu’un jour il insulta un investisseur important. La goutte qui fit déborder le vase. On le remercia de ses services dès le lendemain. Mon père se retrouvait seul, sans moyen. Il avait tout perdu.

On déménage à Chicago dans le but de recommencer à neuf. Le poids de la pauvreté s’abattait sur nous, si bien que mon père dû mettre fin aux ressources pouvant m’aider à faire des progrès. Il décrocha un emploi comme machiniste dans une usine, à défaut de ne pas trouver un poste dans son domaine. Le salaire était beaucoup moins alléchant, il dû donc doubler d’effort pour parvenir à décrocher un salaire convenable pour leur permettre de vivre décemment. Il dû sacrifier le temps qu’il passait avec nous pour nous permettre d’avoir un toit et de quoi manger. En rentrant de l’école et les week-ends, notre père confiait notre garde au voisin d’appartement; monsieur Anderson. Un homme noir dans la trentaine, un policier qui avait toujours des histoires fascinantes à raconter. Des descentes et des poursuites dignes d’un film américain. On ne s’ennuyait jamais là-bas et il faisait très certainement les meilleurs spaghettis au monde. C’est justement après l’un de ses délicieux repas que celui-ci nous invita à entrer dans sa chambre sous un douteux prétexte. J’étais bête et j’en ai payé le prix. Ce fut le premier jour d’un dangereux cercle vicieux. J’avais beaucoup de mal à comprendre, mais je savais bien évidemment que ce n’était pas bien. Je n’avais que 10 ans après tout. Cette situation malsaine se prolongea cinq ans. Et puis…il y eu ce jour. Ma sœur, ma douce Alexis s’enleva la vie à 12 ans. Ce fut pour moi la pire souffrance que jamais je n’aurais cru vivre. Elle était mon soutien, ma vie. Je ne pouvais envisager de poursuivre ma vie sans elle à mes côtés. Je tombai, brisé par ce drame que j’aurais voulu empêcher. C’est dans l’incompréhension que mon père retrouva sa fille sans vie, à un si jeune âge. J’aurais dû tout lui dire, mais j’en étais encore une fois incapable. J’étais rongé par le remord, coupable d’avoir gardé le silence.

 

-- How I became a murderer --

Les années qui suivirent furent impossible à gérer. Je laissai tomber l’école, une perte pas si énorme vu mes échecs conséquents que je trainais depuis toujours. Je ne savais pas comment exprimer ma souffrance autrement que par la fuite. Je m’égarais, jusqu’à ce que la police me ramène chez-moi. Mon père craignait de me perdre aussi, conscient de ma fragilité et de ma difficulté à faire face aux changements. Il savait ce qu’elle représentait pour moi et il ignorait comment m’aider à passer au travers. L’année suivante, il me trouva un emploi comme brocanteur. Il voulait m’occuper l’esprit et m’empêcher de commettre des bêtises. Mais chaque fois que je devais rentrer à la maison, les souvenirs m’agrippaient à la gorge. Depuis la mort de ma sœur, monsieur Anderson ne croisa plus ma route. Le jour où je l’aperçu en travers la fenêtre de son appartement, fut l’élan qui me poussa à la vengeance. Au moment où je lui enfonçais le couteau le plus affilé de la cuisine dans l’estomac j’avais cru que mes problèmes s’envoleraient. Pourtant il n’en était rien…Mon mal n’était pas soulagé. J’avais beau tourné la lame dans sa plaie et le poignarder de nouveau, rien n’y faisait. Il y avait du sang partout dans le petit salon de ce monsieur Anderson et je n’en étais pas plus soulagé. Il refusait tout simplement de mourir. Puis tout était allez si vite par la suite.

On me força à m’assoir dans cette pièce, sans prendre le soin de m’expliquer ce qu’on attendait de moi. La teneur de cette rencontre n’était pas un secret, mais j’étais constamment trainé d’un côté où de l’autre, sans obtenir la moindre réponse à mes questions. Dans cette affaire je n’importais pas, j’étais une nuisance. J’avais tué, brisé, déchiqueté et le système n’avait pas su le prévoir. Pour eux, j’étais l’individu embarrassant qui avait passé entre les mailles du filet. Un criminel, un fou. On m’estampa des troubles que je m’empressais de nier. « Il a assassiné son voisin –Edward Miller, retraité de 65 ans– de 28 coups de couteau. Nous avons retrouvé le jeune homme dans un état de démence. Depuis, il entretient toujours le même discours incohérent. Le patient prétend ne pas connaitre ce monsieur Miller, sauvagement assassiné. Sa version confuse traite plutôt d’un Marcus Anderson, officier de police, qui serait apparemment toujours en vie (Note : Aucun Marcus Anderson ne correspond à la description du patient). Il prétend entre autre, que c’est celui-ci qui est responsable du décès de sa sœur. Une enquête à récemment été ouverte à ce sujet. Le patient est tenu comme principal suspect de cette affaire. ». Je n’avais pas le droit de m’objecter, on me faisait rapidement taire. Encore une fois, le scénario se répèterait. Je serais assommé par leur question auquel je n’avais pas les réponses. J’avais la nausée, j’étais épuisé et je cherchais désespérément un repère sur lequel me concentrer et oublier cet enfer. Mon regard glissa sur l’horloge accroché au mur. Elle indiquait 22h22 et instinctivement je souhaitai pouvoir me sortir de cette situation, qu'on comprenne la légitimité de mon acte. Un faible sourire fendit mes lèvres. C’était la dernière fois que j’affichais ce rictus, à ce jour. La porte s’ouvrit d’un bruit sourd et un homme pénétra dans la pièce. Ils se succédaient un a un à un tel point que je n’arrivais plus à les différencier. Il posa un dossier sur la table et s’assit face à moi, sans me jeter le moindre regard. Il était froid, dur et ne dérogeait pas de son rôle autoritaire qu’il campait avec précision. Il chercha dans cette pile de papier qu’il découvrait devant lui, prenant enfin la parole « Alors…Monsieur Harris » Il marqua une pause alors qu’il tira les documents qu’il jugea essentiel pour la suite de cet entretien. Je cru bon de me défendre avant de recevoir les accusations qu’on me jetait par la tête depuis le départ « Je n’ai tué personne! Il n’est pas mort croyez moi. Vous avez bien vérifié! Anderson, Marcus  Anderson! C’est lui le véritable fautif, c’est lui qui à orchestré tout cela, je n’ai rien à faire ici » L’homme devant moi leva un œil las vers moi, reportant son regard sur une note de son dossier. « Monsieur Marcus Anderson ne fait partie d’aucun de nos registres » dit-il d’une voix monocorde, sans la moindre parcelle d’émotion. « C’est ridicule, vous vous foutez de moi! » Il soupira, mon acharnement à clamer mon innocence l'ennuyait et il ne s’en cachait pas. Il avait même ponctué sa phrase d’un sourire arrogant. Je compris à cet instant l’ampleur du drame. J’étais victime d’un coup monté, visant à protéger un de leur précieux officier. On m'enferme dans cet asile. Mon vœu ne s'était pas réalisé. Plus jamais je n'eus foi en quelque chose.

-- Madness becomes foreign --

Petit à petit, j'ai pris conscience de ce système d’hospitalisation. Autour de moi, ils sont tous fêlés et ils vont créer un monstre sans le savoir. J’ai doucement étudié chacun des comportements autour de moi et j’ai classifié. Il ya les baveux, eux leurs médocs sont une came et leur parler ne t’apporte rien. Il y a les hyperactif, ils parlent trop et te raconte beaucoup de merde, mais avec un bon tri tu as parfois plein d’information. Les faux, eux, ce sont les pires. Ils te paraissent normaux mais au final, ils ne sont que des manipulateurs égocentriques. Puis y’a les imprévisibles, eux c’est le spectacle de la journée. Ils peuvent partir en couille à tout moment et retourner le service. Moi ? Dans quel groupe je suis ? Je suis dans les faux, mais j’observe et j’écoute. J’ai même trouvé une solution pour ne pas prendre les médicaments, il suffit de caler les cachets derrière ses dents et faire comme si on avalait. Heureusement que je n’ai pas d’injection ou de produit à boire. Faut dire que je me tiens à carreau donc ils pensent que leurs traitements me conviennent.

Le pire ce n’est pas tout ça. C’est quand je me retrouve confronté au Psychiatre. Docteur Mohamed Sheryfa, il est là à jurer sur sa religion, tout rapporter sur moi. Me faire passer pour un fou que je ne suis pas. Ils sont donc tous pareil. Mais pour lui faire plaisir, je dis tout ce qu’il veut entendre. Il me met de côté et petit à petit je fais une liste. Les patients de l’asile et le personnel forme un tout, une communauté. Et cette communauté similaire à une société d'État devient une image différente.

Les noirs, des fainéantes pour les femmes qui préfèrent bouger leurs culs de gauche à droite et de chiper, puis les hommes. Il ya celui qui bosse à la sueur de leurs fronts mais tu as les gros durs, ils font les caïds avec leurs gros bras mais au final si tu les chatouilles, ils rigolent comme des pucelles. Les arabes, ce sont des putains de menteurs, c’est limite si il ne suce pas une bite dans un vestiaire et se cache ensuite derrière son dieu. Homme ou femme tous pareil, ca se fait prendre le cul et ça se dit vierge. Les jaunes, eux putain… Je n’en peux plus. Ils sourient tout le temps, même si tu insultes sa mère, il ne va pas te faire Jackie Chan mais il va te faire un sourire et te dire merci. Les latinos et tout le restants… J’ai envi de vomir, car ils sont là à se sentir supérieur a toi et te rabaisser. Mais c’est juste pour ne pas se dire qu’ils sont comme moi au final. Bref, cette société à besoin d’un éboueur. Je vais donc devenir le Rippeur de cette institution qui ose vouloir me diriger.

-- Murder in Color --

Ce fut cet arabe le premier, il ne faisait que parler et baver sur sa chemise psychiatrique. Putain qu’il m’écoeur celui-là. Sa bouche c’est les chutes du Niagara et quand il parle, c’est la bataille d’Endor version longue. Je vais me le faire mais comment ? La seule arme que je peux me fournir c’est un putin de crayon à papier… Cette merde peu le planter mais le soucis est que pour le creuver ça va prendre plus de temps. J’ai opté pour plus simple. J’ai demandé à un zarbi de camé de foutre le bordel, en retour il avait ma crème dessert du soir. 

J’ai bien fait, il a commencé à se défroquer devant les surveillants et à chier par terre avant de jouer à lance caca. Un spectacle haut en couleur surtout que derrière, une dizaine de patient a fait pareil. Des barj’ je vous le dis. Bref, j'en ai profité pour prendre l’arabe. Moustafa je crois ou peut être Abdel, bref on s’en fou. Je l’ai mis sur le sol et j’ai fait tomber une chaise au niveau de sa gorge. Alors que le pied de chaise était en horizontal sur sa trachée, j’ai sauté dessus. Une fois, deux fois, trois fois, quatre sûre! Cinq sûrement! Bref, il n’a même pas pu hurler. Ses orbites sont limite ressortie de son crâne et du sang à giclé de sa bouche et ses oreilles! Un pur spectacle! Ils ont le sang rouge par contre! Putain! Ça en fout partout… J’ai pas eu le temps de jouir sur sa gueule, il ne fallait pas que je me fasse prendre. J’ai immédiatement rejoint le fond de la pièce pour ne pas être pris en flague.

Holala le bordel derrière tout ça! C’est limite s' il n’allait pas pleurer sa mort. Le directeur et les médecins étaient en furie. Les surveillants se prenaient une soufflante, les soignants encore plus. Un de moins! Un confort pour ce monde de merde! Un beurre de moins, il va me falloir un noir, un jaune et un latino… Un beau quota! Ensuite on avisera. Le chinois, je l’ai niquée en cuisine, alors qu’on préparait la soupe. Le con à glisser sur de l’huile et a renversé la marmite… Brûlure grave… Il n'est peut-être pas mort mais je m’en fou son visage à fondu comme du fromage de raclette. Le latino… Ce n’est pas de moi directement. Je me suis arrangé pour qu’un mec de l’institut l’étrangle après lui avoir offert un dessin que j’avais fait! Un chef d'œuvre! Une caricature d’un taureau qui s’étouffe avec un spectateur en train de manger une barre chocolatée. Ce spectateur c’était moi… Je mangeais la petite barre en l’admirant et lui me regardait en agonie. C’était jouissif. Le fou ne lâchait pas sa victime malgré l’intervention des soignants et des surveillants. La peau du latino finit par devenir violet et ses yeux rouges avec des larmes. Enfoiré, va bouffer ton chorizo et tes burritos en enfer.  

Il me restait maintenant le désert sur ma liste! Une petite tête de nègre comme on les aimes et comment on mange un désert? Avec une cuillère voyons. J’ai réussi a choper une cuillère durant le repas et j’ai rejoins le noir le plus noir de l’institut. Le surveillant Mantolli. Putain cet enfoiré me faisait pensé à cet enfoiré d’Anderson… J’ai presque baisé toute son âme ce jour-là. Je suis entré dans le poste de soin alors qu’il était tout seul. Il m’a demandé de sortir mais j’ai avancé. Dès qu’il fut à porter je lui ai sauté à la gorge pour venir mettre ma main dans sa bouche et lui arracher la mâchoire de mes mains. Il n’a pas eu le temps de hurler. J’ai ensuite pris la cuillère et je lui ai arraché les yeux avec. Avec les accessoires du bord j’ai fabriqué un petit totem et je l’ai posé devant le poste de soin en sortant. Hop Bamboula va rejoindre sa tribu dans sa sphère totémique! Ralala j’adore cette sensation de puissance et de soulagement. 

Mais je n’avais pas envisagé la suite. On a tous été confinés dans nos chambres. Plus d’activités, plus de sorties autorisées. Le seul moment était pour aller voir le médecin. Et là j’ai joué ma carte! Je me suis mis a pleurer dans son bureau, comme une pute vierge de Bougnoule. Je lui ai dit que j’étais apeuré, que tous ces morts étaient une horrible tragédie et que je voulais partir. Me sentir utile. Je lui ai donc parlé de mon envie de rejoindre la Marine afin d’être déployé en Europe pour rejoindre le front contre les Russes. Ça a pris du temps pendant douze jours pour être précis. J’ai été testé en distribuant de la nourriture, a chaque étranger je crachant discrètement dans le plat. Je les haïssais et ils n’étaient que des être inférieurs pour moi. Quand le médecin en chef me convoqua, il m’annonça que mon comportement était exemplaire, que j'arrivais à mieux gérer mes troubles psychologiques. Il me rend alors apte au recrutement de l’US ARMY.

-- Army of Damnation --

J'ai passé de nombreux tests physiques et psychologiques mais tout était inutile. Il y avait des gros, des débiles, des inaptes total… Mais l’armée devait tellement être en galère qu’au final tout ceux qui signait était sûre d’être enrôlé. Une bonne chair à canon ! J’ai quand même essayé de donner mon maximum afin d’avoir une meilleure place.

 

En vain, ils s’en foutaient royalement, je fut amené au camp d’entrainement pour suivre une formation de trois semaines au lieu de trois mois. Une formation accélérée qu’il disait. Accéléré vers la mort! Mais j'ai quand même appris de bonnes choses quand même. Les instructeurs méritaient tous de crever pour leurs paroles. Mais moi je me branlait dessus tous les soirs alors que d'autres le faisaient sur les photos de leurs putes. En trois semaines, je savais tirer, monter et démonter mon fusil au point où c’était même moi qui gérait le stock de l’unité et l’ensemble des réparations et nettoyage de l’armement. J’étais capable d'identifier une munition, un canon sale ou propre juste en l’observant. L’odeur de la poudre me disait quasiment quand elle est entrée dans la chambre. Je suis devenu en trois semaines le Magasinier en munition de l'infanterie. Un bon plan, pas de front direct, juste de la logistique et un port d'armes autorisé.

Nous avons fini par prendre la mer, direction l’Europe pour rejoindre le front. Une terre promise. Notre destination fut la France, une aubaine pour moi car je connaissais cette langue via mes lectures. Je l’avais également plus ou moins appris avec un expatrié de chez nous qui prenait le temps de m’apprendre cette langue. Sur le front tout était différent, pas le temps de parler, nous avancions de base en base et de point stratégique en point stratégique.

Mais à un moment, je suis arrivé dans une base où un arabe dirigeait le magasin. Putain, il était plus gradé et me donnait des ordres en Français en me prenant pour un con! Bordel ! Je n’en peu plus de sa voix de merde avec son accent infernal. Un soir, alors que nous terminons le comptage du stock, je prends ma lame et lui tranche la gorge comme un chien… Il a mis du sang partout l’enfoiré. Reprenant mon souffle d’extase je balance une punchline “Putain, j’ai oublié de regarder vers où était le mecque.” Là je me suis tourné et j’ai vu deux soldats entrer dans la pièce et qui m'avaient entendu… J’étais cuit, soit j'allais être exécuté, soit renvoyé en Amérique pour l’asile. 

Mais non, les deux soldats se regardent en souriant. L’un va vers le corps pour le mettre dans une caisse. Le second prend une serpillère et nettoie comme si de rien n’était. “Un de moins” dit l’un d’entre eux. A ce moment-là j’étais sous le choc, pas de ce que j’avais fait car j’avais limite jouit sur le sol, mais par leurs actes et paroles. L’un d'eux arrive vers moi et me tape sur l’épaule avec un clin d'œil, il regarde mon nom sur ma veste et sort. J'allais être balancé, c’était certain. J’ai alors été me coucher dans mon dortoir et je n’ai pas fermé l'œil de la nuit. Des sueurs froides coulaient le long de mes tempes. Je ne voulais pas repartir en Amérique. J’étais bien ici… Le lendemain matin, rassemblement de la division dans la cour. Le Sergent fait l’appel et termine par le briefing général d’organisation. Pour moi c’était inventaire et classification. Sauf que non… Le sergent hurle mon nom et me dit que je suis convoqué dans le bureau du Major. Escorté par trois soldats, je m'attendais au pire. Le Major me dicte alors une lettre qu’il possède. Il me dit qu’un certain Lieutenant Français me voulait dans son peloton de 15 hommes chargé de mission spécial et top secrète. Le Major était étonné car ce peloton était intégralement Français et il ignorait pourquoi un Américain était choisi.

J’ai donc rejoint mon peloton dans mon nouveau quartier. J’entre dans le dortoir avec mon barda et là je vois des soldats autour de leur lit en train de regarder des magazines, dormir ou discuter. Je vois un lit et une cantine vide et je vais dessus pour m’y installer. Quand je me retourne, tous les hommes me regardent, je fais de même et je vois au fond les deux soldats qui m'avaient vu la veille au magasin. (En cours...)

Suite: 

- Enrôlement dans l'armée direction le front Français. Crime de guerre, rencontre de soldats Français néo nazi. Rencontre de membres du groupe ?

-10 ans plus tard… 



 

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Albas - - Les cartes ont été mise a jour ! J'ai vu des papiers partout !

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Tzzzz - --- Message radio sur toute les fréquences. !!! Les radios grésille et un message est diffusé en boucle ---

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Un grand merci ! - L'armée Française recrute ! Mais l'armée Française fait des heureux ! Merci pour vos 3 camions et 5 voitures ! Je vais pouvoir me faire un beau stock en plus de vos tentes ! Bisous bisous les Français ! Salam a vous !

Message conservé comme anonyme

... - MAIS... MAIS - ALLO ? ALLO ? PUTAIN SI VOUS M'ENTENDEZ SUR LE CANAL D'URGENCE Y'A UN MESSAGE EN BOUCLE SUR TOUTE LES FRÉQUENCES. IMPOSSIBLE DE COMMUNIQUER AVEC MON COLLÈGUE A VOUS.

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