Personnage RP · Archive Alexandria
Léon Gousseins
Cause : Putin de mutinerie...
Identité
Son histoire
Née en 1945 à Charleville-Mézières près de la frontière belge, Léon n’a malheureusement pas connu sa mère, Adeline GOUSSEINS est morte durant l’accouchement. Accouchement difficile dans lequel d’ailleurs Léon a failli ne pas voir le jour.
Ce qu’il sait sur elle, c’est que c’était une jolie femme, blonde, les yeux bleues, grande, élégante… Mais Léon n’a jamais vraiment compris comment elle a pu être avec son père.
Tant qu’on en parle ! Arthur GOUSSEINS, le vieux comme disait Léon. Un homme rustre, vulgaire, aux idées arriérées qui venait de la petite ville de Libramont-Chevigny, en Belgique.
Arthur était rémouleur de professions et membre du Vlaamse Militanten Orde (VMO), une organisation paramilitaire Belge néonazi, à ses heures perdues. Cela permet d’imaginer dans quelles idéologies radicales et extrémiste Léon a grandi…
Bébé, c’est sa tante, la sœur d’Arthur, Sophie, qui s’occupe de Léon. Ce qui lui a permis d’avoir un début d'enfance paisible, pas luxueuse, mais pas désagréable. Sophie était une bonne mère de substitution.
Malheureusement, un après-midi d’automne, Sophie ne rentra pas de son travail. Elle décéda, le 10 octobre 1950, dans un accident de voiture.
Léon apprendra quelques mois plus tard, en écoutant une conversation téléphonique de son père, que l’accident avait été causé par deux négros, comme il disait. Il a aussi dit qu’il allait retrouver ces moricauds et qu’il les brûlerait vifs…
À la suite de cette tragédie, Arthur n’étant pas forcément disposé à rester à la maison pour s’occuper de son fils… Très vite, Léon intègre une école spécialisée, pas le genre d’école pour les enfants en difficulté, non… Le genre d’école ou l’idéologie théorise une hiérarchie au sein de l’espèce humaine divisée en races, au sommet de laquelle elle place la race Blanche. Sa scolarité, en pension complète, est rythmée par les doctrines racistes et fascistes de ses professeurs et des surveillants. Léon était autorisé à rentrer, voire son père, durant les vacances scolaires… Fallait-il encore que ce dernier soit disponible pour le recevoir.
Vers l’âge de 15 ans, Léon commence à avoir des idées bien tranchées. Physiquement, ce n’est plus un enfant. Arthur le fait, de plus en plus, participer à quelques regroupements de la VMO. La violence y est parfois présente, mais ça ne dérange pas Léon, bien au contraire, car souvent, c’est l’occasion de cassé du négrillon.
En 1962 à l’annonce de l’attaque américaine Léon, âgé de 17 ans et son père, partent se réfugier dans un local sous terrain qu’un des membres de la VMO, et amis d’Arthur, possédait. Cet homme s’appelait Jean, il se préparait depuis des années à cette éventualité et il avait raison… À leur arrivée, Léon et son père découvrent une petite cave, sous la maison de Jean, quelques vivres, de cigarettes, deux ou trois bouteilles de vin... Il avait même installé une petite douche de fortune et des toilettes, la plomberie laisser à désirer, pas de quoi tenir toute une vie, mais c’était le grand luxe au vu des circonstances.
Dans les heures qui suivirent, la planète entière devient un grand champ de bataille… Des dizaines d’ogives nucléaires explosent un peu partout sur le globe, l’ensemble des moyens de communication se coupent, les radiations ont décimé une grande partie de la population mondiale. Mais par chance, la Belgique ne fut pas trop touchée par les retombées et le bunker a protégé les trois hommes du peu de radiation qu’il y a eu.
C’est par la suite que les problèmes ont commencé… La catastrophe ayant engendré l’effondrement de l’ensemble des civilisations, le peu d’endroits « habitables » ce sont vite retrouvé surchargé, ce qui a entraîné l’épuisement des ressources et avec elle la famine ainsi que les pandémies.
Les trois hommes, forcés de sortir par le manque de nourriture, se sont bien accommodés, au fur et à mesure du temps, à ce nouveau mode de vie. Un mode de vie qui ne laisse pas de place au faible, un mode de vie où ils peuvent exposer, voir imposer leurs idéologies extrémistes, un mode de vie sans foi ni loi où ils laissent parler leur rage. Durant ces années, ils s’adonnent au pillage, mais également à la violence gratuite surtout quand ils croisent un bougnoule ou un noiraud, comme ils les appelaient. On peut dire que tout roulait pour eux, ils étaient dans leur élément.
Au début des années 70, un soir comme les autres, Léon, Arthur et Jean étaient assis auprès du feu en train de discuter autour d’une bonne bière jusqu’au moment où deux individus s’approchèrent dans la peine ombre. Deux noires, si foncées qu’on les distinguait à peine. Un des deux avança, une arme à la main... Arrivé dans la lueur du feu, on pouvait apercevoir son visage boursouflé par les brûlures et ses yeux exorbités.
Il brandit son arme sur Arthur, et avant même que Léon ou Jean n’ai le temps de réagir, il lui tira une balle dans la tête tout en criant : « À mort les nazis ! »
Léon, enragé, entra dans une fureur à faire pâlir la mort elle-même. Il bondit sur l’homme et lui arrachât la carotide avec les dents, quant à Jean, il ramassa l'arme et tira deux balles, une dans, le torse et une dans la tête, de l’autre nègre.
Léon est complétement déboussolé, son père était tout ce qu’il avait, c’était son exemple, son mentor. Sa haine envers les autres races était déjà bien ancrée en lui, mais partir de ce jour, elle ne cessera de croître.
Durant deux ans, les deux hommes continuent leur survie. Quand le temps passe les plaies s’estompent, on n’oublie pas, on vit avec. Léon a relevé la tête, mais son extrémisme est à son paroxysme. La haine des étrangers est devenue si grande en lui qu’il veut les éradiquer totalement de cette planète.
Ses idées sont trop radicales pour Jean. Il sait que Léon a basculé… Les deux hommes ne sont plus sur la même longueur d’onde.
Un soir d'hiver de 72, un peu avant les fêtes de Noël, Jean annonça à Léon qu’il avait réussi à retrouver un contact radio après toutes ces années et qu’il avait capté un message qui parlait d’une organisation.
Cette organisation se trouverait en France et s’appellerait la NFP88. D’après le message, elle aurait comme projet de reconstruire la France, une nouvelle France, une France conservatrice, une France blanche !
Pour Léon, ce sont des projets qui lui parle, qui le font rêver. Il décida de prendre la route, dès le lendemain matin, mais Jean ne voulait pas quitter la Belgique et préféra le laisser partir seul. Les chemins des deux hommes se séparèrent ce soir-là.
Après plusieurs jours de voyage, Léon Arriva en France, grâce au message radio diffusée régulièrement par la NFP88, il parvient à localiser l’emplacement de leur campement. Arrivée sur place, il fit la connaissance de Monsieur CAMERON Alexandre. Un homme admirable, une intelligence sans pareille, avec des idées et convictions que Léon idolâtre. Monsieur CAMERON devient un véritable exemple à suivre pour Léon.
Durant quelques jours, Monsieur CAMERON, analysera et apprendra à connaître le jeune homme. Il remarqua rapidement, la haine et les idées radicales, ainsi que la loyauté sans faille envers la suprématie blanche qu'enferme le garçon. Il décida de l’intégrer à son unité, la NFP88, le 2 janvier 1973.
Ce jour-là, Léon découvre alors un camp, un camp où noir, gris, jaune, tous enfermés, t-elle du bétail, travail pour nous, nous divertissent. C’est là qu’il a compris le génie de Monsieur CAMERON. Au lieu de les tuer… Il les utilisait.
Léon commença en tant que sentinelle, il se chargeait de faire des rondes pour surveiller toutes ces sous-espèces et partait, quand Monsieur CAMERON le permettait, à la chasse aux sauvages. Histoire de renouvelé le stock de temps en temps ou quand certains les amusaient plus…
Nous sommes en 1975, jusque-là Léon se sent à sa place au sein de ses congénères. L’unité de la NFP88 prospère dans la région et les nouveaux arrivants ne cesse de renflouer la réserve des primates, mais combien de temps tout ça va durer…
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