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Personnage RP · Archive Alexandria
Cause simulée : "L'ours un animal sociable et très semblable à l'homme..."
Identité
En 1939, en pleine période de guerre, dans une France fracturer, naquis dans la famille Jaquet à Jonquière, un petit village dans le Vaucluse, Christian.
D’un père haut gradé de police et profondément pétainiste et d’une très jeune mère allemande, il est le seul enfant qui naitra de cette union incertaine, car oui, malgré que les conditions de leurs rencontres soient assez floues, l’âge de sa mère lors de sa naissance seraient vous orientez sur la vie étrange de cette famille, oui, elle n’avait que 16 ans tandis que son père lui en avait 38.
Le père de Christian, Louis Jacquet était malgré ça un homme assez fortunés dû à un important héritage familiale mais aussi grâce à son grade dans la police, ça mère, Adelheid Jaquet ne travailler pas, et ne sortez que très peu de chez eux.
La famille jaquet était assez discrète jusqu’à un certain point ou des rumeurs à leurs sujets c’était rependue dans le village, comme le faite que Adelheid aurait probablement était une prostituer dans le passé qui serait tomber enceinte, ou que Louis serait impliquer dans des affaires secrète presque gouvernemental, c’est rumeurs ne furent jamais démenti où acquiescer.
Les habitants de Jonquière n’étaient cependant pas au courant du jeune âge de la mère Jaquet, car Louis lors de leurs mariages avait arranger les documents de visa français pour faire en sorte que Adelheid est « officiellement » 21 ans, celle-ci fessant physiquement bien plus âgé que son âge réel la supercherie ne pouvais que fonctionner.
C’est donc dans un contexte familial très particulier dans lequel, Christian passa les 3 premiers années de sa vie, son père absent pour cause de travaille, il sera éduqué par une jeune mère alcoolique et abusive.
Des violences physiques et moral rythmerons cette période de sa vie accompagner par les idéaux politique pétainiste de son père et des idéaux presque hitlériens de sa mère.
Christian, semblait pourtant être bien plus intelligent que les jeunes de son âge, lors des rares occasions qu’il avait pour sortir en ville avec ces parents et de rencontrer des enfants de son âge, Christian par lui-même créait un écart entre lui et eux et avait du mal à s’inclure parmi eux.
C’est en 1943 alors que l’Allemagne nazis perdait du terrain un peu de partout sur le globe que ça vie prend un tournant encore plus douloureux, son père meurt dans des conditions étranges lors d’une « missions », il découvrit plus tard que celui-ci avait périe lors d’un transfert secret d’équipement militaire vers le mont Ventoux en cas de potentielle retrait des forces armés allemande dans le but de leurs apporter un soutien matériel, malheureusement, lui et c’est collègue tombèrent dans une embuscade mortelle de maquisard près de la ville de Vaison-la-Romaine, cette histoire aggrava encore plus l’état de sa mère, la rendant encore plus violente et cruel et la plongeant profondément plus dans son alcoolisme et dans son état de délire et de paranoïa presque constant.
Christian, alors, sera, âgés seulement de 4 ans, était la seule personne à s’occuper de la maison, seul lui désormais sortait pour faire les courses ou d’aller à l’école, ou d’ailleurs ils fessaient ça première rentrer, et très vite, il se rendit compte que si ça mère était cruelle avec lui ces camarades à l’école ne lui laisseraient pas de répit.
Il fut affublé de nombreux nom, du plus simple, comme « fils de pute » au plus offensant pour Christian telle que « tueur de la France ».
Malgré ce problème d’inclusion, les professeurs de Christian le décrivent comme excellent dans toute les matières, discipliner et polis tandis que les élèves eux pouvais le décrire comme froid, peu amicale, arrogant et profondément énervant, Christian penser que leurs réactions étaient probablement dû à la jalousie qu’ils entretenaient pour lui.
Un an plus tard, en 1944, l’état de santé général de Adelheid déjà au plus-bas se dégrade encore plus, la jeune femme était alitée, semi-consciente et délirante, ne souhaitant voir de médecin et en même temps la France se libérant progressivement de l’Allemagne nazi, et Christian à l’école malgré c’est condition de vie, rester excellent scolairement, même si certain de c’est professeur remarquèrent que son apparence c’était légèrement dégrader.
L’état déplorable de la maison, du jardin ne pouvais qu’inquiéter le voisinage au sujet des conditions de vies des derniers Jaquet résidant dans ce qui rester d’une belle demeure.
Un jour monsieur et madame Garretie un jeune couple voisin, inquiet pour le jeune Christian et ça mère avait décider de leurs rendre visite un lundi après-midi et après avoir traversé un jardin joncher de déchet et de plantes morte arrivèrent devant la porte de Jaquet, n’étant pas fermé, ils décidèrent de rentrer et découvrir un spectacle abominable, des détritus recouvrant le luxueux salon d’entrer, des rats et des insectes dans chaque angle de la pièce mais surtout une terrible odeur venant de l’étage…
Là-haut, la chambre d’Adelheid et allonger sur le lit, un corps en état de décomposition, maigre et recouvert de mouche.
La cause de la mort, serait liée à une profonde malnutrition et celle-ci, daterais de déjà plusieurs mois.
Et pourtant après les examinassions du docteur, Christian ne sembler pas souffrir de malnutrition, il sembler juste un peu sale.
C’est alors que les rumeurs autour de l’étrange mort de la mère Jaquet se rependirent, Christian l’aurait-il volontairement non nourris ?
Christian n’avait donc plus de père, plus de mère, plus de famille, il se retrouva alors placer dans un institut pour jeune garçon en 1945 après presque un an de procédure juridique et administrative, il est classez comme non accusable de la mort de sa mère en raison de son très jeune âge.
C’est donc à l’Age 6 ans que le dernier Jaquet rejoins « la bella vida » ou la belle vie, un orphelinat situer au pontet petite ville en périphérie d’Avignon, et ce nouveau départ permet à Christian de réaliser qu’ici, il serait temps de montrer une nouvelle face de sa personne, un nouveau lui, hors de question de se faire huer, insulter ou rabaisser comme à Jonquière, ici il sera respecté.
Christian en moins d’un an alors deviens une des terreurs des dortoirs, sadique, malsain et violent, il réussit avec de belle parole à se créer un entourage solide de jeune de tout âge.
Leurs sévisse était multiple, du simple bizutage au scarification corporelle avec sur leurs ennemies pour laisser « une trace du passage », des cicatrices indélébiles de la cruauté d’une jeunesse oublier.
Aucun instructeurs et instructrices ne se doutait de la potentielle implication de Christian, personne ne prêter vraiment attention au sévices des « frères » comme ils s’autoproclamer, tous étaient trop soucieux de la situation mondiale sauf un : Jeans Tourneur.
Le jardinier et gardien du site, âgé d’une soixantaine d’années et présent sur les lieux depuis bien plus longtemps que l’institut elle-même, célibataire et sans enfant.
Celui-ci avait remarquer que l’attitude de la plupart des garçons avait changer depuis l’arrivée de Christian, mais lorsqu’il remarquer des blessures sur des pensionnaires et qu’il leur demander que c’était-il passer, la réponse était toujours la même, « nous sommes marquées pour notre pauvreté, notre manque de langage, d’esprit et notre physique monstrueux. » et malgré ces nombreux rapports au directeur, personne ne souhaiter croire au dire du vieux Jeans…
Très vite Christian désigna Jeans comme ça plus grande menace au seins de l’institut.
Un soir d’octobre pluvieux, Christian dans les alentours de minuit et demi fus vue par ces camarades de dortoir quitter la chambre, pour revenir à une heure cinquante propre sur lui, laver et sec.
Cette nuit-là, un coup de feu fus entendue vers la cabane de Tourneur, quelque heure après l’institutrice découvrit dans celle-ci le corps de Jeans, le crane exploser, son fusil de chasse dans les mains.
2 semaine plus tard, l’enquête de police conclu à un suicide, personne ne reparla jamais de cette incident, jamais.
Et tandis que le monde progressivement ce voyer « Russianiser », Christian grandissez et c’est idéologie extrémiste hériter de c’est parent avec, tout en continuant c’est étude avec d’excellent résultats.
Alors âgés de 17 ans, Christian ayant sauté 2 classe rejoint la faculté en littérature d’Avignon, là-bas il y étudiera de nombreuse œuvre et auteur russe-t-elle que Tolstoï ou Pouchkine, mais surtout en parallèle le fils Jaquet entretenais dans le grenier de son appartement des réunions secrète et anonyme de nostalgique du régime nazi, au programme diffusion des meilleurs films de Leni Riefenstahl et étude des meilleurs textes de Céline.
Au même moment à la faculté, dans la classe d’analyse de Christian se trouver un garçon nommer Tobias Tartan, celui-ci était probablement d’origine hispanique du moins il n’était pas blanc.
Et ça, Christian ne pouvait le tolérer.
Le lundi 11 novembre de l’année 1956, un buste fus découvert sur l’avenue de la république, puis un pied devant le palais des papes, et ainsi de suite des bouts de Tobias furent trouver en ville, avec une lettre trouver sur les restes du visage du pauvre jeune homme, sur celle-ci, « le frère n’oublie pas, la véritable pureté n’est plus une option, le nettoyage commencera ainsi », 3 meurtre sur le même type de personne furent commis dans les deux années qui suivirent et avec un mode opératoire similaire, jamais la police ne put mettre la mains sur « le frère » signant soigneusement toute c’est lettre à la police.
1959, Christian finis c’est études et quitte son petit boulot dans la presse au « yuzhnaya kompaniya » journal pour rejoindre la préfecture d’Avignon ou pendant 4 ans il fit passez subtilement c’est idée radical dans les nouvelles décisions préfectorales mais surtout monter dans les échelons, ce qui lui permis en 1962 d’avoir une place dans le bunker « 7 priyutov» durant la grande catastrophe…
Il passa 11 ans dans ces abris, de 1962 à 1973, date ou, il fut le seul à sortir de ce terrier de taupe géant, que s’est-il passer là-dedans, nous ne savons pas, mais Christian décrira plus tard ces camarades de bunker comme manquant profondément de culture et faible d’esprit.
Durant presque 1 ans, il erra sans but autre que de survivre, jusqu’au jour où il rencontra Alexandre Cameron et son groupe, avec qui il s’allia et gagna leurs confiances, enfin Christian se sentais compris et libre d’assouvir c’est pulsion contre « les ennemis de la race blanche », depuis ce jour, il ne les a pas quittés et espère accomplir de grande chose sous les ordres de son nouveau guru…
Bonne chance à ceux qui les croiseront…
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