Portrait de Gotcho Daseni

Personnage RP · Archive Alexandria

Gotcho Daseni

Saison 8 — Damnation

Décédé Décès : 03/10/2021 Agriculteur

Cause : A voulu vesqui une fouille en raison de son port d'arme illegal. Gotcho c'est donc enfui dans une cellule pour jetter l'arme à travers la fenêtre en pensant se rendre. Mais non, il s'est retrouvé avec une pelle face à 6 homme armés. Le combat fut très long et il n'a assommé personnes . Mort d'émoragie.

Identité

Son histoire

Je suis né le 28 Septembre 1940 d'un père soldat et d'une mère ouvrière. J'ai grandi dans le village de Kazbegi située sur le mont Kazbek en Géorgie.

Je sais que ma naissance était totalement imprévu, ce n'était pas réellement le bon moment pour avoir un enfant. Nous sommes à un moment où tous les civils en état de se battre étaient réquisitionnés pour aller au front. Mes parents ne peuvent pas se permettre de s'occuper de moi à cet instant. Ma mère doit partir pour plusieurs mois au minimum pour travailler en Russie. Quant à mon père, ce n'est même pas sûr que je le vois un jour car il partait sur le champs de bataille. Je suis donc placé chez ma grand mère, normalement jusqu'à la fin du conflit.

Elle était passionné de mécanique et elle aimait faire des maquettes de tout les modèles de voitures qu'elle voyait. Elle était toujours très joyeuse, et ce malgré la guerre et tout les problèmes que ça avait entraîné comme la mort de son mari ou encore le manque de sociabilité.

 À la fin de la guerre, j'atteignais tout juste mes 5 ans. J'attendais avec impatience de voir mes parents, ces héros dont ma grand mère me parlais tant. Il est vrai qu'il m'est arrivé durant ces 3 années de recevoir des lettres que je n'ai pu lire au vu de mon misérable niveau en lecture, c'est pour ça que ma grand-mère me les contais le soir avant de dormir. Je me demandais bien à quoi ils pouvaient ressembler. C'est pour ça que je m'amusais à les dessiner au crayon sur des morceaux de feuilles.

On approchait de 1946 et cela faisait trois mois que je n'ai pas reçu de nouvelle lettre de ma mère. Je le voyais bien que ma grand mère commençait à s'inquiéter. Je ne posais pas trop de questions, je me contentais d'attendre. Un jour, une semaine, un mois , un an. Toujours rien. L'espoir de les voir s'évapore. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Sont-ils tout les deux mort? M'ont ils abandonné. Ces questions là reste en suspend.

On arrive en 1948 et tout ce passe bien pour moi. Ma grand mère c'est bien occupé de mon éducation. Je sais que c'est compliqué pour elle, mais elle fait de son mieux. Elle m'apprends à déssiner, je l'accompagne au marché de l'ancienne capital pour acheter des pommes de terres, chez ses amis pour jouer avec leurs enfants. Je me dévelope petit à petit, j'apprends et je découvre de nouvelles choses comme le sport, l'agriculture, et le commence à m'intèresser à la mécanique et à tous ces objets en métal qui avance super vite.

Six années sont passées. Je suis plutôt un élève studieux, sociable et hyperactif. Du moins, c'est ce que mes professeurs de l'école Léningrad racontai à ma grand mère. Le plus souvent c'était de la propagande anti-américaine, mais moi je m'intéressais surtout à l'histoire et au sport. Je commençais à devenir un jeune homme avec certaines responsabilités. De plus, ma grand mère devenait agée et perdait certaines de ses capacitées physique.

Je quitte l'école pour enfin me concentrer sur ma vie professionelle et j'intègre l'effectif de la ferme de l'ancienne capital. Il s'avère que la propriétaire était une bonne amie de ma grand mère. Là bas, on m'enseigne l'agriculture. Comment planter les graines, sous quelle profondeur, comment fertiliser les plants, les conditions d'une bonnes récoltes...je m'y plais bien. La paye n'est pas excellente, mais certains avantages compenssent le faible financement.

Nous sommes en 1962. Je n'ai pas passé ces huit dernières années uniquement à labourer des champs et vendre des légumes sur la place du marché. J'ai aussi développer certaines de mes connaissance dans la mécanique depuis la création du musée des carcasses (oui, c'est un nom atypique). J'ai aussi eu mes premières histoires d'amour, mes première querelles, mes premières déceptions. Tout allait bien pour moi. Néanmoins , pendant que je prenais des couleurs, ma grand-mère en perdaient. Elle avait de gros problèmes de santé. Son heure étais proche. Je pense que c'était mieux pour elle de partir maintenant avec de bons souvenirs, car personne était préparé pour ce qui allait se passer à la 2ème moitier de cette année.

Quelques jours après l'avoir enterrée, une rumeur faisait rage au sein du village. Apparemment les États-Unis avait réussi à se fournir en ogive nucléaire. Je ne m'y connaissais pas trop en armement et en bombe, mais j'étais au courant des dégâts qu'avaient causés  les bombes larguées au Japon. Si la rumeur s'avérait fondée, alors nous ne sommes pas à l'aube d'une troisième guerre, mais bien de la fin du monde.

À la deuxième moitié de 1962, toutes les troupes militaires proches de la zone est européenne sont réquisitionnées pour aller se battre. Au bout de quelques heures le début des combats ont commencé. A ce moment-là j'étais encore sur le mont Kazbek. Je suivais les informations qui passaient à la télévision.

 Je m'attendais à tout sauf ça. Des explosions surgissant de nulle part en ont été entendu. D'un coup, plus aucune télévision ne fonctionnait. Il y'a eu un grand calme dans le village et on se regardait les uns, les autres ne sachant pas comment rèagir. Dans ma tête c'était clair, des attaques nucléaires ont été proférées par l'Amérique. L'ancienne Géorgie n'avait pas été encore touché, alors il fallait faire vite. Je me dépêche de rentrer chez moi, je prends 3 sacs et je fous tout ce qui rentre dedans. Rations, livres, Radio courte fréquence, couverture... tout y passe. En ressortant 5 minutes plus tard, j'ai eu l'impression de découvrir un nouveau paysage. Un attroupement de personnes se dirigeant vers les montagnes approchait, le ciel commençait à perdre de sa couleur bleu et virait petit à petit au rouge, les gens se piétinaient jusqu'à broyer le crâne de citoyens au sol. C'était l'anarchie il n'y avait plus aucune règle, seulement la survie.


La majorité de la foule se dirigeait vers le nord pour rejoindre Moscou, mais moi je suis parti à l'Est en direction de la mer Noire. Après 3 semaine de marche j'arrivais enfin devant cette grande étendue d'eau. Je ne pensais pas trouver des personnes là-bas, mais ce fut le cas. De ce que j'ai pu voir, il y avait des passeurs qui faisaient le transit entre Batoumi et la Roumanie. Il fallait au plus vite quitter les terres de l'URSS. J'ai donc réussi à embarquer dans un petit bateau à rames avec une dizaine d'autres personnes afin de traverser la mer Noire. Cela m'aura coûté à peu près tout ce que je possédais, mais c'était soit ça soit la mort.

Durant cette traversée, la nourriture commençait à manquer. Il nous restait environ 5 jours de rame. Certains commençait à devenir fou, je commençais à devenir fou. Des idées qui ne m'étaient jamais passées par la tête commençaient à surgir. Je me suis ralié avec une moitié de ce bateau de fortune dans le but d'éjecter l'autre moitié. Et c'est ce qui s'est passé. J'avais commis l'irréparable j'ai participé au meurtre de 5 personnes. Est-ce que j'avais des remords? Absolument pas. Leur sacrifice m'a permis de rester envie d'arriver en Roumanie.

Une fois les pieds sur la terre ferme,  je m'aperçois que nous somme la ville de Constanta. C'est drôle je ne pensais pas que en Roumanie aussi les panneaux étaient traduit en russe. Les rues sont vides et toutes les habitations ont été dépouillés. Il ne me reste plus que 3 jours de nourriture à vue d'œil. Alors je convaincs un des hommes du bateau de me suivre afin de faire un bout de chemin ensemble. 

Étant donné les connaissances que j'ai dans l'agriculture, je décide de m'aventurer au niveau de la campagne accompagné de mon acolyte Zlatko . Mais plus on avançait et plus on consommaient de la nourriture. La folie recommença à faire rage dans ma tête. Je ne sais pas ce qui me prend, mais je poignarde Zlatko a mort Suite à un désacord sur les rations. Après l'avoir assassiné, je le transporte sur mon dos dans le but de l'enterrer. Mais plus j'avançais avec lui sur mon dos et plus les idées obscures se multipliaient dans ma tête. J'ai trouvé un petit domaine abandonné à une centaines de kilomètres à l'est. Je fouille la grange et je trouve une pelle ainsi qu'une scie.


J'ai commencé à planter les graines que j'avais emporté de l'ancienne Géorgie. Au début je voulais attendre que ça pousse mais je n'aurais jamais tenu le coup. J'ai donc pris la dure décision de dévorer Zlatko. Je vais tout d'abord commencer par son bras, puis l'autre bras et enfin les jambesJe me suis sentie tellement coupable, je voyais en moi un monstre. Je n'arrivais plus à me reconnaître. Je n'avais jamais fait de mal à qui que ce soit avant et voilà que en l'espace de quelques jours je tue 6 hommes. C'est donc ça la guerre.

Je m'installe dans cette vieille piaule et je me nourris de pomme de terre pendant très longtemps. Je ne sais pas si je pouvais me permettre de dire que ça allait, mais c'était le cas. J'ai aussi trouvé un fusil de chasse et beaucoup de munition. Je commence donc à survivre comme si j'étais le seul être humain sur terre. Je chasse, je cultive, j'apprends à pêcher, à me camoufler. Je me dis que c'est bien d'être seul dans mon coin, car cela me protège des autres et protège les autres de moi.

Une dizaine d'années sont passé depuis les bombes et je n'ai rencontré personnes depuis. Il doit forcément y avoir d'autres survivants quelques part. Je commence réellement à m'ennuyer et le contact humain me manque. Je n'ai plus réellement de raison de vivre. Je pense avoir tout fait, du moins tout ce qui est actuellement possible. Chaque jour j'essaye d'intercepter des transmissions par radio. Je ne peux pas émettre sur de longues distances néanmoins je peux recevoir.

Je me souviendrai toujours de ce jour en cette année 1975. Je m'étais levé de mon pieu et je me suis dit que si aujourd'hui je n'arrivais pas à avoir de contact avec l'extérieur je me mettrais une balle dans la tête. Et que s'est-il passé bien évidemment la première fois que j'entends en 10 ans. Il m'a fallu plusieurs écoute avant de comprendre ce qu'il se disait, il faut dire que ne pas communiquer pendant plus de 10 ans ça impacte fort. De ce que j'ai compris il était question d'un pays encore tout à fait habitable. Ce pays c'était la France. De la nourriture, des humains, l'intégrité de la faune et de la flores bref, un nouveau départ sans doute.

Je me suis donc mis en route en direction de l'est. Je savais que à pied mais, cela allait me prendre au moins 4 mois. Il y aller en voiture serait impossible, vu que toutes les routes sont encombrés. Je fais sécher le plus de nourriture possible je prends la décision de me mettre en route.

 

Après avoir traversé la Hongrie, l'Autriche ainsi que la Suisse, j'arrive enfin à la frontière française. Le voyage fut éprouvant mais j'espère que ça en valait la peine. En rentrant dans le pays, je vois exactement la même chose que dans tous les autres pays que j'ai traversé. Des cadavres par milliers, qu'il soit ancien sous forme de squelette ou récent avec des brûlures dues aux radiations. Je commence à me dire que je fais le trajet pour rien.

Une semaine plus tard, j'atteris dans une ville qui s'appelle Mulhouse et je décide de passer la nuit dans une église. Cette nuit-là, j'avais du mal à dormir. J'étais en train de rêver. Dans mon rêve j'entendais un bruit lourd, comme un moteur qui était en train de tourner. C'est vrai que j'adorais la mécanique, les grosses machines en métal me manque, ma grand mère me manque, mes amis me manque, ma vie d'avant me manque. Le problème avec ce rêve qui me faisait penser à la vie d'avant c'est que se n'était pas un rêve; puisque j'avais les yeux ouvert et que ce bruit de moteur était bien réel.

Je jette un coup d'œil au travers de la fenêtre et j'aperçois un camion avec des hommes, beaucoup d'hommes. Il y en a qui sont armés et d'autres qui sont attachés et qui ont le visage recouvert. Je ne comprends pas réellement ce qu'il se passe. Ils sont à l'arrêt et on l'air de chercher quelque chose ou quelqu'un. Je sens comme une présence envahir la pièce où je me trouve. Je n'ai même pas eu le temps de me retourner qu'on m'a infligé un coup dans l'arrière de ma tête avec un objet contondant. Je m'écroule au sol et je perds connaissance.

À mon réveil, je ne vois pas grand-chose. Je ne sais pas combien de temps j'ai été inconcient mais j'ai une douleur au crane et j'ai quelque chose qui recouvre mon visage. J'ai aussi les mains liées. Je ne comprends pas ce qu'il m'arrive, mais je constate que je ne suis pas seul et que je bouge à grande vitesse. Je ne sais pas depuis quand ni pourquoi je me retrouve dans se camion.

Plusieurs heures passent et on arrive enfin à destination. J'ai toujours ce sac qui recouvre ma tête mais j'arrive à distinguer certaines choses au travers. Je vois des hommes armés, des hommes torse, attaché avec de nombreuses cicatrices sur le corps et la peau qui colle aux os, je distingue des cris et des bruits d'objets content dans frappant une matière solide. Je suis immédiatement mis en cellule je ne sais pas ce qu'il va se passer.

Identité

Spécialité

Agriculteur