Commerce possédé
NIKITAXITaxi
Personnage RP · Archive Alexandria
Cause : Il était assis à la place du mort dans la voiture lors de l'embuscade, il est décédé en ange de la république
Identité
Nikita Razine, fils d'immigrés russes naît dans le Lot en 1922 où ses parents habitent Montcuq, il part donc de très très loin dans la vie. Comme tous les enfants de son âge, il va à l’école….enfin il va jusqu’à l’école puisque le premier jour de classe, il oublie ses lunettes à la maison et, myope comme une taupe, il se mange le portail d’entrée. Comble de malheur, son appareil dentaire reste coincé dans le grillage et il faudra l’intervention d’un bataillon de sapeurs pompiers pour le désincarcérer.
On ne l’y reverra plus puisqu’il perd ses parents dans la foulée. Enfin….quand je dis il perd ses parents, en réalité il les perd dans un bois en cherchant des champignons et ne les retrouvera jamais, enfin si….complètement secs entre deux morilles 18 ans plus tard, en 1940.
Mais pas le temps d’organiser les funérailles, Nikita est appelé sous les drapeaux pour combattre l’envahisseur teuton. Sauf que le temps qu’il retrouve ses lunettes, l’ennemi est déjà à Paris. Notre ami, toujours aussi bigleux, prend les allemands pour des séminaristes alsaciens et se retrouve incorporé dans la gestapo un jour de pluie où il a emprunté un long imperméable en cuir noir. On lui attribue la tâche de consigner les aveux des résistants capturés.
C’est là qu’il se découvre une passion pour l’écriture puisqu’il est bien obligé de romancer un peu les dires des prisonniers sans imagination qui ne savent gueuler que «rhâââââaaaaaa noooooon» ou «pas la tête, pas la tête». C’est fou ce qu’on peut manquer de créativité sous la torture.
Très vite, le talent de Nikita est repéré dans les hautes sphères du IIIème Reich et il se retrouve promu au rang honorifique de taille-crayon personnel de Goebels. Mais Nikita ignore encore que sa carrière va exploser, vraiment exploser….En effet, croyant réceptionner une commande de mines de crayon passée à Carand’ache, il ouvre par mégarde une caisse estampillée «achtung ! Minen !».
Il ne doit la vie sauve qu’au Docteur Mengele, grand amateur de puzzle et présent sur les lieux du drame. Ce philanthrope reconnu passera près de deux années à rafistoler notre héro, engendrant un retard considérable dans la planification de la «solution finale».
Les dieux de la fécondité n'exaucèrent pas ses voeux de paternité. Même si pendant sa convalescence Nikita a épousé des soeurs siamoises et qu'il les tire tous les soirs à pile ou face. Cette union ne perdurera pas, car accusé de polygamie, il ne parviendra jamais à choisir son côté préféré.
Ce n’est qu’en 1962 que notre ami peut enfin sortir de rééducation et il rentre chez lui par la poste, étant donné qu’il mesure dorénavant moins de 1 mètre cube, c’est permis. Hélas, le monde est entré en guerre et l’épicentre de ce conflit se situe à Cuba. Nikita interprète cela comme un signe du destin. Cuba !!!! lui qui a maintenant l’anus greffé sur les chevilles, Cuba. c’est la terre promise.
Il embarque donc sur le premier rafiot en partance pour les caraïbes, mais ce dernier sombre dans les flots suite à une collision avec un banc de cachalots. N’importe qui aurait vu son existence s’arrêter là, mais c’est Nikita Razine les gars faut pas déconner et il est recueilli par le sous-marin colombien (le même que dans l’introduction de la saison 8, je vous l’emprunte deux secondes pour cause de restrictions budgétaires).
Surgissant des abysses de l’océan, une perfide torpille américaine éventre le submersible et Nikita, qui nettoyait le tube lance-torpilles pour participer aux tâches ménagères de l’équipage est propulsé hors du «Café de Columbia», le sous-marin à l’effigie de son sponsor. Comble de malchance, à peine a-t’il atteint la surface que ses cheveux se prennent dans le dérailleur d’un pédalo à la dérive, lequel, remontant le gulf-stream, fini par s’échouer sur les côtes normandes. Notre ami, qui s’est nourri d’algues et d’eau de pluie pendant le trajet est affaibli mais son esprit demeure plus affûté que jamais.
Il passera 13 ans à arpenter la France tout en rédigeant les futurs joyaux de la littérature française tels que l’emblématique « Un Numide à Noisy-le-Sec» ou le légendaire «l’ouvre-boîte du diable». En 1975, il apprend l’existence d’Alexandria et sa sagacité interprète cette découverte comme un nouveau jalon placé sur sa route par le destin.
En effet, Alexandria serait selon lui par glissement sémantique une allusion à la célèbre Alexandrie où se trouvait jadis la plus imposante bibliothèque de l’antiquité. Un endroit pareil ne peut avoir été baptisé ainsi que par des férus de littérature, des intellectuels à même d’apprécier toute l’étendue de son talent et il s’y rendit sans attendre...
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