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Personnage RP · Archive Alexandria
Identité
Joseph Jaquemet est né le 4 juillet 1912, à Lambézellec, dans le Finistère, devenu en 1945 un quartier de la ville de Brest. À la veille de la Première Guerre mondiale, la famille Jaquemet quitte sa Bretagne natale pour s’installer à Dieppe, en Seine-Inférieure. En âge d’être scolarisé, ses parents inscrivent le jeune Joseph à l'école Saint-Charles, école qu’il fréquentera jusqu’à son inscription à l’Institution Saint-Romain, à Rouen, appelé aussi le Petit Séminaire. Après ses études secondaires, il entre au Grand Séminaire. Ordonné prêtre en décembre 1936, l’abbé Jaquemet est nommé vicaire de la paroisse de Montville, près de Rouen, par l’archevêque du diocèse. Il se lie d’amitié avec la population locale qui lui pardonne volontiers ses frasques.
Rappelé sous les drapeaux à la veille de l’invasion de la Pologne par les troupes allemandes, il rejoint le régiment d’infanterie auquel il a été affecté en garnison à la caserne Gouraud à Soissons. Fait prisonnier en juin 1940, il s’évade, regagne sa paroisse et reprend son ministère. Ardent patriote ne se résignant pas à l’idée de servitude, l’abbé Jaquemet rejoint alors les rangs du Front patriotique de la jeunesse, émanation du Front national de lutte pour l’indépendance de la France, mouvement de résistance créé par le Parti communiste français. Dénoncé par un auxiliaire français de la police allemande, il est arrêté à son domicile le 13 octobre 1943 en compagnie de Paul Le Goupil, responsable départemental du FPJ par des membres de la Sipo-SD de Rouen sous le commandement du SS-Sturmcharführer Otto Nöhring.
Les deux résistants sont emmenés rue du Donjon, à Rouen, avant d’être incarcérés à la prison Bonne-Nouvelle. Interné au camp de Compiègne-Royallieu, il est déporté dans le convoi du 27 avril 1944, dit convoi « Tatoués », vers Auschwitz-Birkenau.
Puis, le 12 mai 1944, il est transféré au camp de concentration de Buchenwald.
Le 25 mai 1944, il est de nouveau transféré, cette fois au camp de Flossenbürg où il ne restera que quelques jours avant d’être dirigé, le 2 juin 1944, vers le Kommando de Flöha.
À l’approche des troupes alliées, Himmler ordonne l’évacuation des camps de concentration. La marche de la mort conduit l’abbé Jaquemet à Theresienstadt où il est ensuite libéré par les force alliés.
Il repart ensuite vers sa campagne où il retrouve son ministère et sa paroisse. Il reçois la la croix de l’Ordre de la Libération, et la croix de la résistance Française le 3 Mars 1946 par le Général de Gaule.
Loin de tout ça Joseph continue d’animer sa paroisse au nom de son diocèse. Lors de la nouvelle grande guerre en 1962. Là Joseph reste fidèle à ses valeur et ce qu’il à été. Il aide à un couvent l’extraction de blessé qu’il recueil a sa paroisse. Ils auraient été dis que des milliers de vie était encore debout grâce au seigneur qui animé l’abbé Jaquemet. Ce fut difficile pour lui, plusieurs jours de jeûne, plusieurs années de famine, de maladie. Les affamés, les démunis venaient par centaine au couvent. Loin de la guerre dix ans plus tard… Tour l’espoir est perdu où même les bonnes sœur finisse par périr.
Jaquemet est sauvé le 2 Décembre 1973 où il est retrouvé accroché à son autel, maigre et dénutritie. Le groupe qui le recueil l’aide avec le peu de vivre qu’ils possède. Installé dans un port de pêche, il y reste durant 2 ans. Jusqu’à ce que cette rumeur d’une région sauve de la France voit le jour.
L’abbé Jaquemet se met en route avec deux hommes et une femme ! La suite est a vivre et l’avenir des enfants de dieu sont en les mains de cette région.
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