Portrait de Nicolò Salvadori

Personnage RP · Archive Alexandria

Nicolò Salvadori

Saison 8 — Damnation

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

I - Incipit

Nicolò Salvadori est né le 26 novembre 1938 à Novare en Italie. Son père était un simple ouvrier russe, et sa mère, aux origines italiennes, une femme au foyer. Avant sa naissance sa famille habitait Saint-Pétersbourg en Russie, mais les temps devenaient de plus en plus durs pour les simples familles ouvrières. Le pays enchaînait crise sur crise jusqu'aux années 1937. Leader d'un grand nombre de groupes contre les réformes mises en place contre le travail forcé et les conditions ouvrières, son père réalisera de nombreuses manifestations, émeutes ou autres... Aleksandr Salvadori trouvera la mort en septembre 1937 durant la "Grande Terreur" dirigée par Staline, projet visant à éliminer tous les opposants de l'État, peu importe sa place dans l'échelle sociale. Toutes ces tensions remonteront un grand nombre de personnes et Saint-Pétersbourg sera réduit à feu et à sang durant cette période. Période durant laquelle sa mère, Monika Manocchini, décidera de quitter le pays pour engager un grand périple jusqu'à son pays natal : l'Italie, et elle apprendra au cours de ce voyage qu'elle est enceinte d'un garçon, le petit Nicolò. Elle arrivera donc en octobre 1938 dans la région de Novare afin de rejoindre sa famille, un mois après, elle donnera naissance à son fils. 

II - Vie, insertion et incarcération

La seconde guerre mondiale éclate au lendemain des années 1939, Nicolò a à peine 1 an. C'est alors ainsi qu'il grandira, dans un pays en pleine guerre, avec la montée du fascisme dans le pays. Sa famille fuira dans le sud du pays jusqu'en Calabre. De longues années de combats à l'intérieur du pays, des pertes humaines, des pays effondrés, mais la famille Salvadori est toujours en vie. Cependant les conditions sont moindres, Monika travaille jour et nuit pour assurer le salaire minimum et son fils sera élevé par sa mère, la Nonna. Le jeune I - Incipit

Nicolò Salvadori est né le 26 novembre 1938 à Novare en Italie. Son père était un simple ouvrier russe, et sa mère, aux origines italiennes, une femme au foyer. Avant sa naissance sa famille habitait Saint-Pétersbourg en Russie, mais les temps devenaient de plus en plus durs pour les simples familles ouvrières. Le pays enchaînait crise sur crise jusqu'aux années 1937. Leader d'un grand nombre de groupes contre les réformes mises en place contre le travail forcé et les conditions ouvrières, son père réalisera de nombreuses manifestations, émeutes ou autres... Aleksandr Salvadori trouvera la mort en septembre 1937 durant la "Grande Terreur" dirigée par Staline, projet visant à éliminer tous les opposants de l'État, peu importe sa place dans l'échelle sociale. Toutes ces tensions remonteront un grand nombre de personnes et Saint-Pétersbourg sera réduit à feu et à sang durant cette période. Période durant laquelle sa mère, Monika Manocchini, décidera de quitter le pays pour engager un grand périple jusqu'à son pays natal : l'Italie, et elle apprendra au cours de ce voyage qu'elle est enceinte d'un garçon, le petit Nicolò. Elle arrivera donc en octobre 1938 dans la région de Novare afin de rejoindre sa famille, un mois après, elle donnera naissance à son fils. 

II - Vie, insertion et incarcération

La seconde guerre mondiale éclate au lendemain des années 1939, Nicolò a à peine 1 an. C'est alors ainsi qu'il grandira, dans un pays en pleine guerre, avec la montée du fascisme dans le pays. Sa famille fuira dans le sud du pays jusqu'en Calabre. De longues années de combats à l'intérieur du pays, des pertes humaines, des pays effondrés, mais la famille Salvadori est toujours en vie. Cependant les conditions sont moindres, Monika travaille jour et nuit pour assurer le salaire minimum et son fils sera élevé par sa mère, la Nonna. Le jeune Nicolò n'ira pas à l'école, que ça soit primaire, collège, lycée et encore moins université. C'est un garçon très calme et solitaire qui n'aime pas dépendre des autres. En revanche, il apporte souvent son aide à ceux qui en ont besoin, c'est important pour lui. Et c'est dans le monde d'après-guerre en 1955 qu'il deviendra un homme, et plus un enfant. Sa mère lui expliquera comment son père est mort, ce qui fondera sa haine contre l'empire russe tout au long de sa vie. Nicolò est un garçon apprécié dans le quartier où il vit, c'est celui qui aide lorsque des travaux sont à faire, celui qui porte les courses des jeunes mères au foyer, celui qui apporte le journal aux personnes âgées, sa joie de vivre malgré son caractère de loup solitaire apportera de la lumière dans sa rue. 25 août 1956, il a maintenant 18 ans, et étant donné que l'on se trouve dans un pays apeuré par la guerre avec la crainte d'un troisième conflit mondial, il sera contraint de faire son service militaire alors que sa grand-mère était dans un état très grave à l'hôpital. Pendant de nombreux mois, il n'hésitera pas à appeler la Nonna pour se tenir au courant de son état, les médecins lui assureront qu'elle est dans un état stable. Il sera le pitre de sa section, il n'aime pas les formations militaires et réformes de la sorte. Il amusera un grand nombre de ses camarades pendant de longues semaines, ce qui ne plaîra pas aux supérieurs. Il rigolera bien pendant cette période, mais il récoltera aussi ce qu'il sèmera. Jusqu'au jour où la Nonna décèdera, depuis ce jour, il n'a jamais été aussi sérieux, et on aurait dit qu'il avait perdu sa joie de vivre. Il se formera à la conduite de nombreux véhicules pendant sa formation, et également à l'utilisation de nombreuses armes à feu même s'il déteste ça. Les bases de la survie rudimentaire seront acquises également durant cette période. La formation touche bientôt à sa fin, ça fait maintenant deux ans que Nicolò s'y trouve, il était si proche de la fin, pourtant il passera en jugement quelques mois après son dernier jour. La cause ? Une mutinerie au sein de sa camaraderie avec un meurtre derrière, Nicolò portera le chapeau de cette histoire sans même pouvoir se défendre. Le jugement tombera en 1958, et il prendra 3 ans de prison. Ces 3 ans le forgeront à tout jamais, et le retrancheront au plus profond de lui. 

III - Après les peines, le réconfort

3 ans se sont écoulées, 3 longues années, mais le jeune Salvadori n'est pas tombé dans la haine, bien au contraire. Bien qu'il, en revanche haït tout le service militaire et ses branches, il a décidé de se recentrer sur soi-même. De nombreuses lectures l'aideront à faire la paix avec lui-même, mais, à son retour dans sa ville, les regards avaient changé. Cela faisait 3 ans que sa mère ne lui avait donné plus de nouvelles. Les gens l'évitent et l'appelle "le taulard d'après-guerre" sans même connaître la véritable version de son histoire. Monika ne le laissera pas rentrer et lui dira de se débrouiller sans elle. Une seule solution, recommencer une nouvelle vie en laissant ses problèmes derrière lui. Il arrivera donc à Milan en hiver 1961, ville dans laquelle il vivra normalement sans souci, avec l'oeil du gouvernement qui le surveillera au minimum 3 ans après la fin de sa peine au vue de ses accusations. 1962, nouveau conflit mondial, seulement 1 an après avoir démarré sa nouvelle vie, la voici qu'elle chute à nouveau. De nombreux bombardements nucléaires font rage dans le monde, et selon certaines rumeurs, la France est moins touchée par ceux-ci. Il quittera donc le peu qu'il avait à Milan pour se diriger à Nice. Une fois arrivée là-haut, ces quelques années de misère feront qu'il apportera son aide à de nombreuses personnes, il distribuera avec l'aide d'un groupe, des vivres pour aider la population à surmonter ce déséquilibre nucléaire. 11 ans d'aide et de formation (comme médicale par exemple pour pouvoir apporter les premiers soins) lui seront les plus bénéfiques possibles, et il se rendra vite compte de la chance qu'il a eu d'être tombé sur ce groupe qui lui a permis d'être encore en vie aujourd'hui. Nous sommes maintenant en 1975, Nicolò ne fait plus bonhomme de chemin avec son groupe depuis ces deux dernières années car un grand nombre d'entre eux ont passé l'arme à gauche (maladies, meurtres, fuites...). Cela fait maintenant 2 ans qu'il marche sans but précis, mais toujours avec une âme bienveillante et prêt à apporter son aide à ceux qui le méritent. Attention malgré tout, il est peut être altruiste mais ce n'est pas un enfant de coeur, il a dû plus d'une fois se salir les mains car sa vie en dépendait, et sa détermination pour survivre est une chose essentielle dorénavant, comme tous les survivants qu'il croise depuis maintenant de longues années. 26 novembre 1975, bon anniversaire Nicolò, il aperçoit un panneau au loin où il déchiffre à travers le cyrillique "région d'Alexandria". 


 

Identité

Spécialité

Survivant

par défaut