Événements
- Cérémonie d'adieu de Gérard Lonvin · 04/02/2022 · Visiteur
Personnage RP · Archive Alexandria
Cause : J’aurai tout donner pour sauver camarade. Je rejoins Farinet et veillerais sur mes camarades de la haut..
Identité
Je m'appelle Tim Swork.
Orphelin, j'ai été élevé par Jorgen et Leti, un couple d'agriculteur Ukrainien qui avait fuit leur pays pendant la guerre.
Ce que je retiens de mon enfance, le silence. Le couple ne parlait pas beaucoup et le peu de communication qu'il y avait entre nous était le travail. Dès l'âge de 7 ans, j'ai participé activement à l'exploitation agricole familiale, les journées étaient rythmés par le soleil. Mon adolescence fut un calvaire, hormis les escapades en forêt et la pêche, qui demeuraient mes seuls activitées en dehors du labeur , l'ennui était omniprésent.
J'ai eu vingt ans quand la première bombe explosé au nord d'Alexandria. Je m'en rappelle comme si c'était hier, nous étions une vingtaine réunis ce soir là, à Radacz, dans une grange, qui pour l'occasion avait été sommairement décoré.
Mes Tantes avaient préparé un petit agneau pour l'occasion et les Milo avaient eux ramené de l'alcool maison. La soirée s'annonçait bien.
Puis il y a eu l'explosion, la radio qui difusai la musique se coupa et la pièce fut plongé dans le noir, tout le monde se tût. Le silence fut briser quand Jorgen annonça que la fête était terminé. Les gens présent eurent un moment d'hésitations mais le traumatisme de la guerre étaient encore présent chez les anciens, alors ils acquiescèrent.
Quand tout le monde fut sorti, Jorgen m'adressa ces mots :
"Va chercher ton sac, on se barre faut pas rester ici."
Quand j'y repense, la tranquillité de sa voix aurait du me mettre la puce à l'oreille.
Je suis aller chercher mon sac, j'ai jeter quelques cigarette dedans, des vêtements, un briquet, une bible, et je suis aller rejoindre Jorgen.
-"Allez monte."
Je suis monté dans sa voiture, il y avait ma sœur à l'arrière.
-"Putain qu'est-ce qu'il se passe Jorgen?"
Moment de flottement.
-"Ferme là et dors Tim, ça risque d'être long."
Alors je l'ai fermé, et j'ai dormis.
Quand on est arrivé dans le sud, le soleil n'était pas encore levé. Mon père a garé la voiture à côté du lac et nous a expliqué que c'était la guerre et qu'on devraient rester ici un moment, le temps que les choses se calmes.
On es rester ici 3 mois, mon père est tombé malade et un matin on l'a retrouvé gisant dans sa pisse et son sang. Ça faisait quelques jours qu'on entendait, à la petite radio rongée par la rouille, un mec parlé d'une ville qui tiendrait encore la route : Topolin.
Alors avec ma sœur on a pris cette direction, en évitant les villes et villages.
Tout au long du chemin on a croiser plusieurs fois des humains, et ils ont toujours été très agressif. La situation se dégrade de plus en plus, et ma sœur commence à tousser, c'est mauvais signe. Elle mourra deux jours après.
Arrivé seul à Topolin, je fis la rencontre d'un certain Farinet. Un ancien faussaire sympathique. Et puis les explosions recommencèrent, Topolin sous les bombes.
C'etait la panique total, le gaz jaunâtre infestait les rues. Farinet et moi on s'est réfugiés dans une maison de l'autre côté du pont de Topolin, avec un policier et un militaire, je n'ai pas retenu leur noms.
Les jours passent, j'apprends à Farinet l'art de la pêche. On survis comme on peut. On rencontre des militaires, de l'ONU. Je sais pas ce qu'ils foutent ici. Leur général Aubrie nous explique qu'ils sont là pour rétablir la paix, a grands coups de bombardement. Je comprend pas tout, il parle avec un accent Français.
Les jours continuent de passé et un certain Dembé me parlent d'une ville, Sitnik, où il y aurait un amis à lui, survivaliste, pleins de nourriture, en sécurité. J'en parle à mes compagnons de fortune, et nous décidons de partir à la tombée du soleil dans cette direction.
Nous aurions dû partir sur le champ.
J'étais en train de faire du stock de poisson quand un sous fifre de l'ONU est venu vers moi en courant.
-"Grouilles toi, suis moi au commissariat"
Je l'ai suivi, inquiet. Une fois arrivé je vis Farinet, le visage ensanglanté, à terre. Il vomissait du sang.
-"Putain Farinet me laisse pas tomber maintenant, on doit se barrer d'ici ! "
Le docteur de l'ONU, cette énorme merde, ne bougea pas le petit doigt pour sauver Farinet, j'ai même vu un sourire sur sa face d'americanski quand mon acolyte vomissait ces derniers litres de sang.
Farinet était mort.
J'ai ramassé ces quelques affaires, découpé son cadavre et l'ai mis dans un cercueil de fortune. Il méritait d'être enterré loin de ces americanski.
Cercueil sur l'épaule, j'ai traversé le pont de Topolin, un mec a essayé de me braquer, mais voyant ma tristesse, il m'a laisser tranquille. J'ai enterré Farinet sous l'arbre à côté de la maison dans laquelle nous nous étions abrité ces derniers jours.
-"Tout de bon Farinet, tout de bon"
Je sais pas ce que ça veux dire mais il le répétait sans cesse.
Le lendemain j'ai repris la route de Sitnik, avec les deux cow-boys. Je les ai perdu en chemin, c'est pas une mauvaise chose, il avait l'air un peu dangereux.
Je ne les reverrais jamais.
Arrivé à Sitnik je croise le chemin de Crust, un punk à chien de l'apocalypse. Il est cool comme gars, on fera un bout de chemin ensemble. On travaillera même un temps pour Domino, le VP du MC Last Legion. Faut dire que les informations circulent vite, et avec nos tête d'innocent, ils nous font tous confiance trop rapidement.
Identité
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