Personnage RP · Archive Alexandria
Aberama Gold
Cause : Tué dans le dos par un soi disant allié
Identité
Son histoire
Je m’appelle Aberama Gold, plus communément appelé Sergent Gold, et je vais vous raconter mon histoire, qui vous intéressera très certainement moins que la suite des événements.
Je suis né en France, je suis donc français, mais ma mère est issu du peuple Tsiganes, j’ai jamais cru à toutes ses conneries, malheureusement mon prenom est issu de ces origines, alors je le porte fièrement. Mon père, lui aussi était Tsigane à la base mais cela fait très longtemps que sa famille vit en France, il était un militaire de renommée et médaillé à plusieurs reprises lors de la Seconde, malgré qu’il n’ai jamais pu se remettre des horreurs qu’il a pu voir au front. Venons en a moi, petit con ne connaissant aucune discipline, j’enchaîne les conneries étant jeune, je traîne avec les mauvaises personnes, mais rien qui ne pourra me valoir des problèmes avec la justice puisque j’étais très malin et que je m’arrêtais systématiquement avant de franchir le cap.
Mais mon père, qui n’était pas souvent la mais qui n’acceptait pas mon tempérament prit une grande décision qui fera changer ma vie : « Tu vas suivre mes traces petit, quand ton service viendra, tu ne rentreras pas, tu feras tes un an, et tu t’engageras dans la plus belle et la plus forte des armées sur cette planète » puis il recommença à reparler des ces exploits que l’armée française a réaliser bla bla bla, j’en avais marre, mais pour la première fois de ma vie, j’avais la nette impression que mon père s’intéressait à moi et qu’il comprenait ce que je voulais.
Viens l’année de mes 18 ans, l’année de tout les cauchemars pour 80% des jeunes de mon âge, l’année du service militaire, 1967, la France est en pleine expansion et l’armée s’agrandit, je suis déterminé comme jamais à me trouver une place dans le système, parce que oui, la société, j’en ai rien à battre, c’est le système qui m’intéresse moi.
En partance pour l’Allemagne, une année de sueur, de sang et de larmes, en pleine forêt noire, tout le monde n’en peux plus, à part moi, j’en redemande encore, je me sens… vivant et utile, je me fais vite des amis au sein des forces armées en charge de mon groupe et passe les un an dans un des confort les plus désastreux mais c’est ce qui me fait vivre.
Une fois les un an passés haut la main, je me suis démarqué des autres et c’est exactement ce que veulent les supérieurs, remarquer les prodiges, ceux que tu pourras distinguer au milieu d’une putain de foules de 5000 personnes, j’en fais parti, et Dieu merci car j’ai tout donné pour. Au moment de mon rapport, on me pose la fameuse question tant attendu :
Souhaites-tu t’enrôler dans l’armée française ?
Je souhaitais dire…
Putain bien sur que oui je veux m’y enrôler espèce de troufion !
Mais j’ai dis…
C’est avec honneur que j’accepte de rejoindre mes freres pour représenter mon pays à travers les champs de batailles.
Me voilà soldat français bande d’enfoirés, au début, ça n’a rien de différent que le service militaire, on t’en envoie plein la gueule pendant quelques mois, comme si t’étais un moins que rien, mais si tu t’accroche… Si tu te fais un nom parmi tout ces mecs qui te ressemblent tellement, la… ça commence à devenir intéressant.
De 1968 a 1970 je me suis formé, toutes les spécialisations étant accessible, je voulais me parfaire, me démarquer toujours plus, je voulais absolument être le meilleur, mais il y a des restrictions dans l’armée, chacun ses compétences, heureusement j’étais un militaire de terrain alors les gammes de compétences étaient larges, voila d’où viennent toutes ces choses que je sais faire.
Par la suite, en 76, l’année de mes 27 ans, je suis Caporal et je suis renvoyé en Allemagne avec une unité pour apporté du soutien à des troupes américaines affectées sur place pour le maintien de l’ordre en pleine guerre froide, une fois sur place nous installons notre OB (Operationnal Basement) et notre Sergent commence à affecter les rôles, tout va bien, nous partons en patrouille mais le convoi se fait attaquer, ce que les donneurs d’ordres avait oublié d’omettre, c’est qu’une rébellion s’était formée exactement à l’endroit où on était… Boucherie, on les massacre mais dans les échanges de coups de feu nous perdons quelques hommes, dont notre Sergent… Les autres se sont immédiatement tournés vers moi pour que je reprenne la suite de la mission, ce que j’ai fais, avec honneur.
Une fois rentré à l’OB, j’ai contacté mes supérieurs en France pour les prévenir de la situation et ils m’ont immédiatement nommé Sergent de cette mission et que nous aviserions une fois rentré en France, les deux mois suivants je me surpasse, en enchaîne succès sur succès contre la rébellion et nous récupérons l’ordre petit à petit, fin 1976, nous avons complètement écrasé la rébellion et la population retrouve désormais une vie normale, nous rentrons en France avec le salut des forces américaines.
Une fois rentré en France je suis accueilli en héros par mes supérieurs car j’ai mené plus qu’à bien cette mission en tant que Sergent alors que je n’y étais pas du tout formé, ils me font passé le test et je deviendrais officiellement Sergent qu’en 1977.
Les années passent et j’enchaîne les succès tout en apprenant toujours plus, mais vient Octobre 1983, je reçois une visite d’un petit groupe de personnes extrêmement haut placés… René Imbot, Général de l’armée Française ainsi que Laurent Fabius, Premier Ministre Français, il m’explique rapidement la situation, l’ONU monte une opération nommée HUMANITY qui se déroulera dans la région d’Alexandria en Autriche et lors de la réunion des chefs d’Etats, mon nom est ressorti pour l’unité étant en pleine construction, quel honneur me direz vous… Mais si vous saviez mot à mot ce que vient de m’expliquer le chef d’État Major vous aimeriez pas être à ma place, c’est bien pour cela que j’ai accepté sans hésiter.
L’unité se compose de scientifiques et de militaires, avec des spécialisations différentes histoire de rendre la chose polyvalente, je suis en coopération avec le Lieutenant Aubry, nous nous rencontrons donc pour établir le plan de route, une fois l’équipe au complet, nous avons pris la route de Angers à Nantes, puis Nantes Munich par le ciel et de nouveau Munich Alexandria par voie terrestre. Seulement, en arrivant à Alexandria, nous tombons dans une embuscade, la plupart de l’équipe survit mais nous sommes séparés et les véhicules sont inutilisables mais j’vais vous dire bande d’enfoirés de mes deux, vous n’allez pas m’avoir, je dois rejoindre mes coéquipiers dans une ville perdue de ce trou à rats, et je compte bien y aller en un seul morceaux.
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