Portrait de Karen Dupré

Personnage RP · Archive Alexandria

Karen Dupré

Saison 9 — Contamination

Vivant Médecin

Identité

Son histoire

Née à Angers, en France en 1951, Karen est fille unique.

Sa maman, aussi douce que gentille est infirmière à l'hôpital d'Angers, son père lui est policier. Elle grandit dans une très bonne famille qui lui inculquait les vraies valeurs de la vie. Le respect, l'amour et l'entraide. Très vite, elle comprit qu'il était important de tendre la main à ceux qui en ont le plus besoin. A ses yeux, le fait de devenir, elle aussi, infirmière n'est pas simplement un métier, c'est une vocation. Elle a toujours aimé s'occuper des plus vulnérables et des plus démunis. Ce sont les personnes qui en ont le plus besoin. Elle aidait ses camarades à l'école quand ils s'ecorchaient les genoux et les emmenait à l'infirmerie ou ses petits voisins quand ils se blessaient en jouant dehors.

C'était une évidence, elle vivra de sa passion et de sa passion en fera un métier.

En 1972, à l'âge de 21 ans elle décrocha son diplôme d'état et devient infirmière à l'hôpital. Elle y consacra 10 années. Mais au fond d'elle, il manquait quelque chose. Elle rêvait de voyages... Voilà sont nouvel objectif, son nouveau projet. Allier son métier et les voyages. Avec son expérience, elle tenta sa chance pour devenir membre de l'ONU. Là encore elle réussi avec brio.

En 1983 des rumeurs disaient qu'il y avait eu des recherches archéologiques au nord ouest d'Alexandria, dans un château et qu'une ancienne base nazie s'y trouvait. Des bombonnes resemblant à des bombes  auraient été trouvées. Quelques mois plus tard, de grandes détonations se font entendre dans une grande partie de la région. Des recherches ont eu lieu, faites par des scientifiques Autrichiens. La faune mourrait sans raison. Des gens de la population sont eux aussi très touchés par ces nuages gazeux apparu suite à la bombe IEM. Les hôpitaux sont envahis de malades souffrant de toux sévère. Il semblerait que la barre des 100 000 morts soit franchie en moins d'un mois.

Un état d'urgence sanitaire a débuté, une nouvelle intervention de l'ONU doit se faire. C'est ainsi que le grand voyage commença pour Karen, elle fera partie d'une opération de la plus grande importance nommée "Humanity". En accord avec l'OMS, des scientifiques font parti du voyage. Très fière de faire partie du projet, elle n'en reste pas moins une personne sensible au malheur des autres et angoisse à l'idée de voir des choses horribles. Seulement elle ne doit rien montrer !

En arrivant sur le territoire d'Alexandria, le convoi, qui est composé d'un VAB avec 10 personnes et deux chauffeurs, suivi d'un camion de transport pour le matériel, se fait attaqué. Autant dire que pour des malfrats, l'idée de récupérer des vivres, des médicaments, des armes et des munitions est plus qu'intéressante. Le VAB roule malheureusement sur une IED tuant ainsi les deux pilotes. Les passagers sont sonnés mais doivent très rapidement répondre à l'attaque. Des coups de feux retentissent de tous les côtés. Le camion de transport, lui, fini sa course dans le fleuve après que ces deux conducteurs est été tués.

Le groupe est séparer dans ce chaos mais Karen doit garder en tête son objectif, se rendre à Topolin comme la mission le demande et espère retrouver son régiment.

Presque trois mois plus tard, dans la région, la situation avait tellement dégénérée. Elle décida d'écrire une lettre à ses parents.

" Mes chers parents,

Depuis mon arrivée à Alexandria, nous n'avons connu que des ennuies. A commencé par l'attaque de notre convoi. Nous avons dû nous résoudre à nous séparer mais quelques jours plus tard, nous nous sommes enfin retrouvés.

La vie ici est insupportable. Les gens ont peur, ce qui se comprend parfaitement mais plutôt que d'être coopératifs, certain sont distant et d'autres extrement violent et agressifs envers nous. Même entre eux d'ailleurs. Il y a eu des prises d'otages, il y a beaucoup de meurtres. C'est le chaos... 

Nos scientifiques ont pris énormément de risques pour faire des prélèvements dans les gazs toxique, responsable de biens des malheurs. Ils ont tellement donnés de leur personnes mais ont fini par trouver un antidote capable de sauvé tout le monde. Nous étions si fier de notre équipe, on pensai rentré en France après ça. Seulement nos supérieurs en ont decidés autrement et voulaient que nous pacifiions la région. 

Malgré tous nos efforts fournis, que se soit l'antidote, l'aide apporter aux civils, notre image est de plus en plus ternie, salie, nous recevons de plus en plus de menaces ce qui nous a obligé à nous exilés plusieurs semaines dans une ville du sud, à Polana. Où règne ours et loups. 

Nous comptions malgré tout sur certain civils pour promouvoir la stabilité, la sécurité et la paix. Seulement nous avons été trahis par une communauté. Ils se sont mis en tête que nous sommes une organisation dictatoriale... A croire que le gaz envoyé ici leur a brûler les neurones. 

Ces derniers jours ont été un véritable cauchemar presque tous mes collègues sont morts. Ils ont été lâchement exécutés par cette communauté pour la simple raison qu'elle ne veut plus voir l'ONU dans la région. C'est le monde à l'envers ! J'ai perdu bien plus que des collègues... Ils étaient devenu des amis, des personnes pour lesquelles j'avais le plus grand respect. Ils m'ont tellement appris. Je souffre énormément de la disparition de mon capitaine, nous étions très proche, vous l'auriez aimé j'en suis sûr. Grâce à lui je me sentais plus forte, il m'avait appris à faire face à d'horribles situations. Il était mon pilier, mon réconfort... 

Je suis horrifiée et catastrophée surtout lorsqu'on voit la véritable menace ici présente. Des gens atteints d'un mal qui les rend si agressifs, ils se jettent sur nous comme s'ils voulaient nous dévorer vivant. Je ne comprend pas cette haine envers nous alors que ces choses, je dis choses car il ne s'agit plus d'êtres vivants à mes yeux, c'est une abomination, ont pris possessions des villes. 

Aujourd'hui, je vis cachée car ma tête est mise à prix. Décidément, ces gens ne comprennent rien à rien. Mais rassurez vous, je ne suis pas seule. Un homme veille sur moi et me protège, il m'a d'ailleurs sauvé la vie plus d'une fois. Sans lui, j'aurais sûrement abandonné mon combat, j'aurais peut être même fait une bêtise... 

Je sais que cette lettre ne sera jamais envoyée et que vous ne la recevrez donc pas mais cela me fait du bien de l'écrire. Elle me donne l'impression d'être prêt de vous et de vous parlez. Elle me rappelle en revanche à quel point vous me manquez... 

J'ai une dernière chose à faire, venger la mort de mes collègues. Novak, mon cher capitaine m'a confié cette dernière tâche juste avant de mourir. Puisque je ne peux pas fuir cette région je me battrais jusqu'au bout ! 

Mes chers parents, je ne rentrerais certainement pas, mon destin s'arrêtera probablement ici en ayant échouée dans ma mission. Je suis désolée et j'espère que vous me pardonnerez car vous allez vivre avec ce vide, celui de mon absence. 

Je vous aimes tellement.

Adieu... 

Karen."

 

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Spécialité

Médecin

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