Portrait de Sam Fischer

Personnage RP · Archive Alexandria

Sam Fischer

Saison 9 — Contamination

Décédé Décès : 20/03/2022 Chasseur

Cause : Abbatu par des Alliés, avec toutes les informations..

Identité

Son histoire

Je m'appelle Sam, je suis née en 1946 ainsi que mon frère jumeau Jakob.
On a jamais connu notre père, c'est surment un soldat qui aurait péri sur le champ de bataille, maman n'a jamais rien dit a son sujet "moins tu en sais mieux ce sera".

Cette phrase m'a toujours servie, dans le meilleur comme pour le pire. Je suis pas du genre a m'ouvrir aux autres, la seule personne pour qui je donnerai tout c'est mon frère, il me connaît et c'est tout ce dont j'ai besoin.
Il est ma seule famille a l'heure actuelle.

Depuis l'incident on s'est promis de vengé notre mère, elle a toujours été la pour nous on se doit de lui donné paix a son âme et repos éternel.
On a grandit avec elle dans une petite ferme dans la région d'Alexandria, on a vite appris a se débrouiller pour aidé notre mère comme on le peut, chasse, pêche, agriculture ou petit bricolage dans la campagne profonde.
Mon frère se demerde bien sur tout ce qui concerne la pêche, pour ma part c'est la chasse.
Le calme de la forêt, la patience, le silence puis d'un coup les bruits qui retentissent dans la forêts, l'odeur de la poudre brûlée et la satisfaction d'avoir atteint ma cible.
On a fait ça pendant des années, perfectionnant nos compétences, on a même rencontré un type.
Dembé Zuma, un type plutôt sympathique, il pechait et mon frère a commencé a discuté avec lui, on s'est présenté a lui disant qu'on étaient des survivaliste, c'est vrai qu'on a toujours voulut tout faire par nous même, on est resté en contact assez longtemps, et on a bu quelques coups ensemble. C'était en 1983 et j'espère que tu n'a pas oublié ce que je t'ai dis ou que tu n'est pas mort.

Une vie pas trop triste mais pas trop heureuse non plus, on s'en contente.
Mais comme je l'ai dis on doit vengé notre mère.
L'ONU a débarqué dans la région suite a la découvertes de bombes dans un ancien bunker nazi.
Émeute, manifestations, hystérie collective mène les populations à devenir hors de contrôle et c'est un jour ou ils ont été trop loin.
Un jour ou notre mère était partie au marché une émeute éclata entrainant l'ONU a se servir de leur armes.
Elle décéda sur le trottoir d'une balle.

Cela fais des mois que les morts s'accumulent.
Des bombardements, du gaz, les gens deviennent fou mais j'ai toujours un espoir de trouvé encore des personnes humaines même si ma personnalité n'est pas goût de tous, je suis pas con je sais que l'humanité court a sa perte il faut a tout prix réunir les populations et nous réunir face à tout ça, c'est le seul moyen

...

A suivre

Identité

Spécialité

Chasseur

Parcours collectif

Activités et affiliations

Archives associées

Archives RP 3

Le corbeau - Mon chère Siegfried tu ne sais plus ou tu en est. J'ai bien vu que tu avais lu ma lettre mais j'ai aussi vu que la tête de ta sœur était toujours la. Tu veux faire l'homme pleins d'honneur mais tu est remplis de honte. Cherche moi tant que tu le voudra, mais moi je sais ou tu te cache. Tiens toi prêt.

Message conservé comme anonyme

Le corbeau - On dirait bien que tu a lu ma lettre Siegfried. T'a beau dire ce que tu veux il y a toujours la tête de ta sœur dans la petite boîte. Je n'appelle pas ça faire son deuil. Dieu sait qu'elles insanités t'a pu produire avec les restes de ta frangine. Juste une raison pour faire couler le sang ou mettre en place tes idées de psychopathe. Elle a bien couinée en tout cas. Et elle s'en ai voulut mais c'était déjà trop tard quand je l'ai abbatue froidement. Jte donnerais bien plus d'indice sur l'endroit où elle est morte mais t'en a rien a foutre et on le sait tous. On se verra bientôt. Tien toi prêt.

Message conservé comme anonyme

Le corbeau - Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée à la porte de ma chambre, quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; — c’est cela même, et rien de plus. » Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, — dis-je, — ou madame, en vérité j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais, et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu taper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; — les ténèbres, et rien de plus !

Message conservé comme anonyme