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- Le Havre · Homme de confiance
Personnage RP · Archive Alexandria
Cause : C'était mon tour.
Identité
Je m'appelle Thomas, Thomas Apaches c'est un nom bien étrange me direz-vous mais je l'aime bien. Il me vient de mes ancêtres qui me viennent des États-Unis, plus précisément de Californie. Les récits de familles racontent que mes ancêtres ont pris ce nom en l'honneur d'une grande tribue indiennes qui à été victime des ravages causés par le fameux " rêve Américain". Je saurais pas dire si je trouve ça glorieux ou hypocrite mais là n'est pas la question.
Donc comme je le disais mes ancêtres étaient étatsuniens mais dans les années 1910/1911, ils ont décidé de vivre leur rêve dans un pays qui leur semblé être le paradis moderne "la France". Ils prirent un ferry qui les emmena par delà l'Atlantique tout droit vers la France, une fois arrivé dans ce pays ils sont partis s'installer dans le village de Saint Quentin. Après quelques années ils ont eu le droit à la douce mélodie des coups de canon de la première Guerre Mondiale, puis de la panique à l'arrivée nazi durant la seconde, le stresse permanent d'être balancé par le voisin comme étant l'un de ces communistes juste pour un morceau de pain.
C'est en 1946 qu'ils ont eu ma mère, une femme simple qui à eu le "luxe" d'aller à l'école du coin, elle était assidue dans son apprentissage scolaire même si elle savait que son avenir était déjà tracé comme couturière pour aider à subvenir aux besoins familiaux.
C'est en 1970 qu'elle rencontra mon père, je ne parlerai pas de lui parceque je n'ai rien à en dire, il est le portrait de l'absence. Après moin d'un an vint la naissance de leur enfant (eh oui c'est moi) et c'est là que monsieur disparue du jour au lendemain.
-C'est donc ici, le 26 juillet 1971 que commence mon histoire, je ne suis pas bien bavard mais je peux faire une exception pour vous qui êtes en train de m'écouter.
Déjà je dois vous dire que je ne suis pas né dans un hôpital, ma mère m'a accouché. Je dois dire que sans l'aide de notre voisine qui en à vue venir plus d'un je ne serai peut-être pas là. Après cette soirée riche en émotions maman et moi avons été transférés à l'hôpital pour s'assurer que tout allait bien pour nous deux. Maman m'a appris à lire très tôt, bien sûr je ne lisais pas très bien mais je savais différencier les différentes syllabes, cela m'a bien aidé durant mon entrée à l'école. J'ai fini mon cycle maternel et primaire sans trop de problèmes, quelques difficultés en mathématiques mais sans plus. Quand je suis entré au collège je me suis fait une amie qui s'appelle Lucie avec qui je passais le plus claire de mon temps. Son père est devenu ami avec ma mère aussi vite que sa fille et moi, il m'a même emmené à la chasse une fois et j'ai adoré, après ça on y est partis toutes les semaines ensemble. La troisième semaine, j'ai abattus un cerf, il y a cette exitation quand on dire puis ce petit moment de fierté mélangé à du remords quand on voit l'animal s'écrouler.
Les années suivantes mon amie et moi étions toujours aussi proches, nous étions en 3ème, c'était notre dernière année de collège et on devait préparé nos choix pour rejoindre un lycée. Bien que elle et son père mon appris à être quelqu'un de sociable et attentif au besoin d'autrui je ne peux pas me résigner à partir étudier sans elle. Nous avions vécu de grands événements comme la chutes du mur de Berlin et pas mal de conflits politiques dû à cette guerre froide.
Malheureusement, je n'ai finalement pas eu le droit d'aller au lycée, les tensions étaient toujours d'actualité et notre France traversait une période de crise. Le père de Lucie nous à dit qu'il comptait partir pour l'Est, là bas la situation y serait meilleur. Ma mère lui faisant confiance et voyant notre situation empirer, elle à décider de le suivre.
Nous sommes arrivés dans la province d'Alexandria, la région était calme aux premiers abords, mais on sentait que l'ambiance générale était pesante. Nous nous sommes installés dans le village de Brena où nous étions voisins, on n'était tellement heureux de pas être séparé je m'en rappelle. Moi et Lucie passions le plus clair de notre temps (quand on étaient pas en cours) à parler et se promener au bord du fleuve. Après notre avoir fini et réussi le lycée, nous nous sommes tout les deux orientés dans le domaine du secourisme.
Je me suis engagé en tant que pompier à mes 19ans, je dois avouer qu'au début je me sentais gêné facilement, j'ai beau être sociable, je suis toujours un petit peu dérangé à l'idée de découvrir de nouvelles têtes. Ma formation s'étant fini par un succès de ma part, j'ai commencé mes interventions sans trop d'appréhension. J'étais généralement envoyé sur des interventions qui consistaient à contenir des hémorragies ou récupérer les alcooliques sur la voie publique parceque la police du coin ne voulait pas s'en occuper. J'aimais bien mon métier mais la seule chose qui me manquait c'était la chasse, on ne pouvait pas chasser librement dans cette région.
Mais un jour de août 1995 j'ai du intervenir sur un incendie, vous me direz rien d'anormal après tout je suis pompier. Mais ce jour là j'ai vu un homme sortir d'un couloir enflammé, il était entièrement en feu et hurlait tout en courant puis en se roulant par terre, je me rappel encore de sa peau qui fondait et ses yeux qui ressortaient de leurs orbites. Rien que d'y repenser j'en ai des nausées, il m'a fallu 6 semaines de suivis psychologue hebdomadaire pour me permette d'oublier ou plutôt d'accepter ce souvenir traumatisant. J'ai décidé de démissionner et de m'engager en tant que pompier réserviste pour ne faire mon travail que dans les cas d'extrême besoin. Mais quelques mois plus tard, le climat politique de la région tomba en ruine, des murs commencèrent à être érigés aux frontières de la région nous isolant totalement du monde extérieur, les habitants commençaient à s'entretuer pour un territoire ou une portion de nourriture. Ma mère a disparue avec le mon père de coeur, nous laissant moi et mon amie seuls pour affronter ce nouveau monde hostile.
Je compte bien soigner et venir en aide aux gens dans le besoin pour garder un semblant d'humanité. Même si mettre en péril ma vie pour ça ne m'enchante pas je compte quand même essayer, mais s'il y à bien une chose de sûr c'est que je suis prêt à tout même à mourir pour protéger Lucie, après tout c'est grâce à elle que j'en suis là.
-Et voilà vous savez tout de moi, maintenant la suite c'est à vous de la découvrir avec moi.
Identité
permet d'augmenter le délai HRP de réanimation de 1h en maintenant le personnage RP en état
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