Portrait de Pablo Garcia

Personnage RP · Archive Alexandria

Pablo Garcia

Saison 10 — Effondrement

Décédé Décès : 14/06/2022 Boucher

Cause : Pablo est descendu de la falaise bien plus rapidement qu’il l’imaginait. C’est bien triste pour Pablo, qui rejoindra les cieux avant que ses amis ne le connaisse vraiment.

Identité

Son histoire

Bonjour à tous, mon nom est Pablo Garcia, et je suis né le 4 février 1966 à Mexico. Je suis né dans une famille banale, et j'y ai grandi, mon père et ma mère vivaient d'un métier courant et j'étais leur seul enfant. Je n'allais pas à l'école, et travaillais en tant qu'apprenti dans la boucherie de mes parents, ils voulaient que je reprenne le flambeau dès que je pouvais, et moi je ne voulais que les rendre fière. 

En 1980, mes parents avaient un gros contrat dans une ville assez loin, ils ne faisaient que m'oppresser avec, et ne faisaient que de répéter que ce contrat pourrait changer notre vie. Malherusement, ils ne sont jamais revenus après ça, ils ont sûrement disparu, ou êut-être qu'ils sont morts, ou qui sait êut-être qu'ils m'ont abandonné.

Je repris donc la boucherie familiale en y travaillant à temps plein et en gérant l'infrastructure seul. Mon quotidien se résumait à couper de la viande, la conserver et la vendre, je m'ennuyais légèrement. Soudain, un jour, je me fais contacté par un homme, le même homme qui avait contacté mes parents des années plus tôt pour ce "gros contrat", il me proposa de le rencontrer, j'ai accepté.

Le contrat consistait à découper des animaux pour vendre les organes qu'ils contiennent, ici les animaux étaient des hommes, ce travail était assez immoral mais ne me déplaisait que peu, sachant que le salaire était conséquent. J'ai donc exercé ce métier avec deux hommes, qui avec le temps je commençais à apprécier, un certain Ricardo et un certain Jérôme. On se faisait pas mal de thune, jusqu'au jour où j'ai décidé de reprendre la boucherie familiale, pour y vendre de la viande, humaine. On trouvait ça facilement, et je pouvais chasser tout ça moi même, de plus les clients en raffolaient.

J'ai entendu par un miraculeux hasard le fait que une certaine ville était en train de s'emmurer à cause de certains conflits, qui ne touchaient pas du tout le mexique, mais le fait que la ville allait s'emmurer allait créer une sorte d'anarche entre les murs, ce que je recherchais pour pouvoir décupler mon buiseness sans avoir de problèmes avec la justice.

J'ai donc payé un passeur assez chère pour qu'il me fasse entrer entre les murs clandestinement, j'ai pu le payer grâce aux sommes colossales que m'avaient rapporté mon métier de trafiquant d'organes. J'ai donc décidé de reprendre mon buiseness dans la région d'Alexandria, peut-être pourrais-je y trouver des complices.

Arrivé dans la région, j’ai retrouvé Rico, mon ancien collègue, il m’avait bien manqué. Nous avons donc décidé de nous installer dans une petite prison pour commencer nos affaires. Notre but était de récolter une viande assez spéciale, tiré d’un humain, pour faire découvrir aux autres le délicieux goût d’un homme ou d’une femme. Nous avons commencé par découper quelques cadavres dont nous avons été témoin de la mort, nous ne tuions personne et nous récupérons de la viande, tout était bénéfique.

Ensuite nous sommes passé à l’acte, nous avons tué un prêtre et lui avons fait manger un homme qu’il avait tue lui même quelques jours auparavant et dont nous avions récupéré le corps inanimé. Nous lui avions fait comprendre quelque chose ce jour là je pense bien.

Nous nous sommes faits de bons amis dans toute la région, personne ne se doutait de nos manigances, les personnes que nous rencontrions étaient toutes des cibles potentiels, sauf ceux que nous aimons vraiment bien, nous nous étions posés des barrières.

Rico et moi ne nous occupâmes que très peu des affaires qui se passaient dans une base spatiale abandonnée qui avait l’air d’intéressé tout le monde, un jour les murs ont cèdé et de sortes de clones sortirent de hangars. Ces personnes étaient agressives et nous devions les abattre à chaque fois que nous les voyons. 

Ils ne changèrent que peu notre façon de vivre, nous n’avions tiré qu’une seule leçon, leure viande n’est pas apte à être consommée.

Des bombardements retentirent dans toute la région, et une voix retentit à la radio : « 22 heures avant l’extraction, tout les Alexandriens doivent quitter la région à temps ».

Ni une ni deux, nous avons pris tous nos stocks de nourriture, nos plus grosses armes et commençons à marcher en direction du point d’extraction.

Par chance, le trajet se déroula sans aucun souci, nous avions même aidé un groupe de personnes qui étaient perdus. Et nous sommes arrivés au point d’extraction à temps.

Pendant l’extraction je fus séparé de mon collègue Rico, et jeté dans un hélicoptère avec quelques mecs que je ne connaissais que trop peu.

Nous apprîmes à faire connaissance dans le vol, j’étais donc avec Warren, William, Jenjack, Bao et un certain Aldo. Je ne les avait jamais croisé dans la région, sauf le Warren, je pensais d’ailleurs qu’il se nommait Jacob…

Nous furent jeté dans un camp de survivants, et enfermés, comme si nous étions une ressource rare et que l’on voulait nous préserver. Ce camp était en Hongrie, nous y sommes resté dix mois, dix mois interminable couvert d’ennui.

Dans le cap nous restâmes ensemble, avec le groupe dans lequel nous avions été exfiltré. Nous avions rencontré un homme local, nommé Petrov, il intégra très vite le groupe, c’était un homme très sympathique mais très malade depuis des jours. Warren était médecin, et il avait décidé d’utiliser les derniers médicaments qu’il nous restait pour pouvoir le maintenir en vie, cet homme était passé d’une vie paradisiaque avec sa famille a une vie de merde, je pense que nous pouvons le dire.

L’homme avait pour idée de s’enfuir du camp, pour rejoindre un endroit qu’il ne voulait pas encore nous communiquer, sachant que nous en avions plus qu’assez de ce camp de réfugiés, nous acceptâmes. Des guerres civiles s’enchaînaient dans plein de pays du coin, dont la Croatie que nous avions décidé d’esquiver en se déplaçant que par les bois, nous prônâmes 4 mois à traverser ce maudit pays, qui ne plaisait pas du tout à Petrov d’ailleurs.

Quand nous arrivâmes en Serbie, la maladie de Petrov s’intensifiait, mais nous avions quand même décidé de continuer notre route, bien trop périlleuse pour un homme aux portes de la mort.

Un soir, Petrov se sentait bien trop proche du Paradis, il se sentait comme partir, et nous montra une carte, un peu déchirée et brûlée, légèrement tachée de sang, où il était entouré dessus une petite région,Dolbricht. Pleins de doutes, nous décidâmes de partir quelques mois après cette découverte en espérant y trouver un nouveau départ, Rico me manque.

Aux alentours de la Roumanie, quelques hommes nous prennent en stop en camion, nous assurant qu’ils faisaient ça uniquement pour la charité.

Arrivés à la frontière, ils nous firent descendre du camion, et nous demandèrent de l’argent pour le transport, et puisque nous n’avons rien pour eux, les deux hommes qui étaient avec le conducteur sortirent leurs armes, pour utiliser ce moyen de persuasion à fin de nous déshabiller et de nous dépouiller de la tête au pied.

Nous étions à trois semaines de marchés et avions trouvé un sac rempli de vivres sur la route, ce sont les derniers vivres que nous trouvions avant notre arrivée.

Nous arrivâmes devant un trou dans un grand mur, nous passâmes la porte, presque nu, sans plus aucun vivres, mais nous étions arrivés, pour Petrov !

Identité

Spécialité

Boucher