Tu n’a rien compris Moussa - Paul était un lache, il ne passait jamais à l’action, il ne faisait que me réprimer. Ne prend plus contact avec moi journaliste, tes embuscades sont une pertes de temps, je retourne sur mon terrain de chasse. Rezak.
Message conservé comme anonymePersonnage RP · Archive Alexandria
Paul Schneider
Cause : C’est difficile quand il résiste
Identité
Son histoire
Paul est né à Lons le Saunier, un petit village de France. Son père était britannique et sa mère française, il a grandi en apprenant les deux langues, il était fils unique, il recevait beaucoup d'attention de ses parents.
Ses parents étaient riches, il vécut une enfance aisée, sans aucun problème.
À 6 ans, Paul s'intéressa déjà au livre de science, notamment à la science et vie de la terre. Ce qui l'intéressait n'était pas la nature, c'était le fonctionnement des organismes vivants. Il fut pris de passion par cela, et à 8 ans, sans rien dire à ses parents, il performa secrètement une vivisection sur un rat, la réaction à la douleur qu'il observa le fascina, les tissus du rat s'écartant alors que tous les nerfs de son corps s'activèrent, le poussant à hurler de douleurs, c'était magnifique pour Paul.
Il réitérait l'expérience chaque année, en visant plus gros à chaque fois sur des êtres de plus en plus gros. Ce qu'il aimait, c'était voir les êtres s'éteindre doucement, leurs sangs quittant leurs corps, il adorait observer l'étincelle de vie quitter les yeux des animaux, lentement. Il n'était pas pour autant un boucher ! Il faisait ses opérations proprement, nettoyant toute trace de son passage, ne laissant que la carcasse de l'animal plus loin.
À l'école, il était populaire, charismatique, calme, serein. Il était studieux et malin, et ne s'énervait presque jamais. Il est toujours propre sur lui-même, bienveillant et aime rire, tout le monde le qualifie comme "un mec sympa". N'ayant jamais eu de problème à l'école et ayant effectué ses expériences dans l'ombre, il ne fut jamais diagnostiqué.
Paul souffre sans le savoir lui-même d'un sévère trouble de la personnalité antisociale .Celui-ci le pousse à une curiosité plus que morbide et extrêmement excessive. Il trouve ses "expériences" parfaitement normales, bien que parfois la nuit il se remet un peut en question quelque minutes avant de nier totalement l'atrocité de ses expériences. Il sait que cela risque de choquer d'autres personnes, il garde cela pour lui. Parfois il a de petit tic, plus ou moins discret.
Il note tout ce qu'il fait dans un petit carnet, pour lui ce qu'il fait est de la science, et non de la torture, il est dans une désillusion complète, il se trouve lui-même extrêmement intelligent, ce qui lui donne un côté narcissique.
« Personne ne peut comprendre mes expériences, ce ne sont pas de vrais hommes de science, la vie est faite pour s'éteindre un jour, et si leurs mort peuvent servir la science, ils doivent en être fier »
Il obtient son bac 17 ans, sans aucun problème et entama une école préparatoire pour rejoindre une université afin d'obtenir un doctorat dans les sciences de la vie.
Tout au long de son enfance, ses parents l'ont surprotégés, il ne se soucia pas de la guerre, et se trouve complètement déconnecté des évènements récents, il ne s'y intéresse pas du tout, pour lui, ça ne le regarde pas, et il n'a pas à s'en faire.
Le jour de ses 20 ans, il décida de s'en prendre à ses parents afin de continuer ses expériences. Bien que cette fois, ne voulant pas pratiquer de vivisection sur des êtres humains, ils leur ouvrât les veines, et les laissa lentement se vider de leurs sangs. Observant chaque seconde, la détresse dans le regard de ses parents attachés, peu à peu partir alors que toute vie quitta leurs corps.
S'étant renseigné sur une façon de faire disparaître les corps sans être retrouvé, il nettoya minutieusement la pièce dans laquelle il a tué ses parents, et découpa leurs corps en plusieurs petit morceau puis arracha les dents ainsi que leurs ongles, pour ensuite, en pleine nuit, aller donner les corps à manger à des cochons dans une ferme environnante. Son plan marcha, il expliqua à la police que ses parents ne sont jamais revenus après être partie se balader, le jour suivant son anniversaire. Il hérita de toute la fortune de ses parents.
Pourquoi a-t-il tué ses parents ?
Et bien depuis longtemps, il retenait ses pulsions meurtrières sordide, comme un désir au fond de lui, une curiosité le rongeant de l'intérieur s'il n'y répond pas. Et les animaux ne suffisait plus, il voulait voir les émotions sur le visage des gens, les entendre supplier, les voir comprendre qu'ils sont déjà morts, il devait voir cela, pour la science. Seulement quelques meurtres peuvent être couverts, et encore la vérité éclate très souvent, mais il a entendu parler de la région d'Alexandria, une zone dans laquelle la civilisation aurait chuter, complètement isoler du monde, grâce à l'argent de ses parents, il peut maintenant s'y rendre illégalement, à travers plusieurs source douteuse acceptant de risquer de transporter des gens par avions en basse altitude, pour la modique somme de 650 000€, il a pu rejoindre Alexandria, là où enfin, il pourra répondre à ses pulsions lorsqu'elles viennent.
« Je fais cela pour le progrès humain. »
Suite au événement en Alexandria, Paul se retrouva avec un groupe de survivant lors d'un grand périple.
Extrait du journal de Paul :
Entrée 6 :
Cela fait maintenant plusieurs mois que nous sommes sur la route, et je rouvre mon journal. Tout est perdu, le monde est en train de s’écrouler, je dois me raccrocher à la science, c’est tout ce qu’il me reste, de plus Luciano est avec moi, c’est l’individu qui s'est fait mordre par les hommes fous, le docteur Pavlov m’en avait parlé.
Je ne peux pas encore expérimenter sur lui, les autres membres du groupe m’en voudrait grandement. Je sens des démangeaisons partout, je ne réponds plus à la science, je n’ai rien pu faire, leurs yeux sont sur moi, ils m’observent, lls m'observent, ils savent, ils savent, ils savent.
Non, non, ils ne peuvent rien savoir, je n’ai rien fait, je me fais des idées, il ne m’observe pas, je dois rester calme.
Nous sommes actuellement en Autriche dans un camp militaire, nous allons essayer de le quitter ce soir.
Entrée 7 :
On a subi une embuscade à la frontière, Slovène, les gardes frontière ne voulait pas nous laisser passer et plusieurs membres du groupe ont été blessés, heureusement moi je n’ai rien.
J’ai réussi à leur appliquer les premiers secours. Je n’arrive pas à y croire que de telles personnes existe, véritablement des ordures, ils auraient pu être compréhensif simplement. Au final Sergueï , et Moussa leur ont réglé leurs compte, ça leurs apprendra.
Entrée 8 :
On a fait une petite fête, je n'arrive pas à y croire, je bois assez souvent de l’alcool avec Julie, c’est une chouette femme, elle me rappelle Lisa d’une certaine manière.
Je ne dois cependant pas me laisser séduire par cette femme, la science est la chose la plus importante, je ne suis pas un sentimental, je suis un scientifique.
Entrée 9 :
Je crois que j’ai 21 ans, je ne le sais même plus, on est quels jours ? Ça doit faire plus d’un an qu’on voyage, je veux rentrer en France, mon ancienne vie me manque. J'essaie de ne pas trop écrire depuis mon départ, je n’ai rien à dire vis-à-vis de la science… Mais si j’écris aujourd’hui c’est que j’ai de bonne nouvelle ! Aujourd'hui, j’ai vu des signes de survivant pas loin de là où on a établi notre camp, et cette fois, personne d’autre ne les a remarqués ! Je vais aller y faire un tour cette nuit. Je dois observer s'ils ont été affectés par quoi que ce soit et comment fonctionne leurs émotions dans un monde s’effondrant. Je ne peux plus attendre, je me gratte sans cesse, c’est affreux, je ne vais vraiment pas bien. Je dois faire avancer la science.
Entrée 10 :
J’ai enfin fait avancer la science. Je suis allé voir les survivants et je suis tombé sur un père et sa fille, elle devait avoir 7 ans.
Je n’ai eu aucun problème à intimider le père avec une arme, je l’ai attaché ensuite. Je lui expliquais que c’était seulement pour quelque test médical, il ne se calma.
Quant à la fille, son nom était Katya, je n’ai eu aucun problème à pratiquer une vivisection après l’avoir attaché à la table. Ses organes étaient splendides et ses cris si purs, de la vraie terreur, de la confusion, elle ne comprenait rien à la science. Ses petits organes magnifique et mignon m’ont ému, je n’avais jamais vu d’organe en développement.
J’aurais voulu en garder un, mais personne ne m’aurait compris dans le groupe. Si elle n’avait pas servi à la science, elle serait sûrement devenue une magnifique femme, mais on ne peut pas tout faire dans la vie.
Son père à assister à la scène, attacher et bâillonner, au début, il cria de rage, de colère, comme les hommes fous, mais soudainement il s’arrêta et essayer de marmonner le nom de sa fille en pleurant. C’était la chose la plus belle que j’ai vue, des émotions si sincères, tellement pure.
Je l’ai ensuite ouvert à différent endroit.
Comme je m’y attendais, il ne ressemblait pas aux hommes fous, il était normal de l’intérieur. Cependant, ses poumons étaient très endommagés, il semblait fumer.
Un comportement très irresponsable. C’était un psychopathe, fumer alors qu’il avait une fille à protéger ? Je me sens nettement mieux depuis, enfin ce n’est pas trop tôt.
J’espère que nous arriverons bientôt à notre nouveau foyer. Personne ne se doute de rien au campement, tout va bien. Je vais cesser les expériences jusqu’à que nous trouvions un semblant de foyer, je devrais réussir à tenir jusqu’à là, je ne peux pas prendre le risque que l’on découvre mes expériences.
Entrée 11 :
On a bientôt fini de traversée le Kosovo, on a failli y laisser notre vie.
Les hommes fous, je pourrai même les appeler Primate, était partout. On a été submerger, mais on a réussi à s’en tirer, j’ai perdu mon arme là-bas, dans tous les cas elle commençait à être vraiment endommagé et sale, je n’arrivais plus à l’entretenir, Sergueï non plus.
Entrée 12 :
La macédoine, un des pires pays du monde. La traversée était extrêmement difficile, j’ai presque perdu toutes mes affaires, on manque de provision.
On est arrivé vers la frontière Bulgare, on a rencontré un groupe de survivant en groupe, il venait d’un endroit sécurisé, la région de Dobritch, une région presque entièrement entourée de murs, on va longer la côte pour arriver là-bas, c’est le chemin le plus sécurisé d’après Daniel, les autres sont d’accord.
Entrée 13 :
Enfin ! Nous sommes arrivés, on voit les murs ! On va enfin pouvoir se reposer, j’en peux plus. Ça ne le démange pas énormément, mais je veux reprendre mes expériences assez vite, j’espère que cette région sera assez bien équipée, je dois faire un tour dans les alentours pour voir ce que me réserve cette région.
Malgré ce périple extrêmement épuisant, je me suis fait des amis, je les aime bien, ce sont de très bonnes personnes.
Identité
Spécialité
Scientifique
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