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Personnage RP · Archive Alexandria
Cause : Moi je dis hagra.
Identité
Aleksandar Syuleyman
Journal intime d’Aleks
Je vais faire comme les filles de mon école. Écrire ma vie dans un petit carnet. J’ai aucune idée de ce pourquoi je fais ça, mais je pense que ça me fera du bien.
Enfin bref, je m’appelle Aleksandar Syuleyman. Je né le 18 Juin 1980 à Pleven, en Bulgarie. Je n’ai jamais connu mon père et ma mère est morte en accouchant de moi. Dès le début la vie commençait mal haha.
Je me suis retrouvé dans un orphelinat à Sofia. J’y suis resté jusqu’à l’âge de 3 ans. C’est en 1983 que j’ai été adopté par ma première famille. Je suis resté 1 an avec eux avant d’être renvoyé à Sofia parce que mes parents adoptifs sont parvenus à avoir un enfant de façon naturel. Vous aussi vous trouvez ça dégueulasse ? C’est la vie. 4 ans plus tard, en 1987, une nouvelle famille se manifeste aux portes de l’orphelinat cherchant un petit garçon. Ils étaient partis pour un bébé, comme tous les couples qui viennent aussi, mais ils ont craqué devant ma petite gueule d’ange. Faut dire que je suis un sacré beau-gosse aussi.
Cette famille était sans doute la pire de toutes celles sur lesquelles j’aurais pu tomber. Mon « père », Dragomir, était un alcoolique. Il frappait sa femme, Elena, et moi-même. Un jour, il a frappé trop fort. Elena a succombé à ses blessures sous mes yeux alors que je n’étais encore qu’un gamin de 7 ans. Il a été arrêté, je suis retourné dans mon orphelinat d’origine, j’ai perdu toute estime de l’humanité.
La vie m’a crachée dessus depuis que je suis venu au monde. Sérieux vous avez déjà vu un gamin avec aussi peu de chance que moi ? À l’école nous avions Anna, petite bourge des beaux quartiers de Sofia qui faisait du poney le mercredi après-midi. Au fond de la classe nous avions Filip qui avait un joli vélo tout neuf tous les ans. Puis vous avez Aleksandar. Pas de parents, pas d’avenir, pas d’amis. Qu’est-ce qu’on peut attendre d’un gamin pareil à part qu’il parte en couilles…
J’ai tiré encore 3 ans dans cette orphelinat. J’ai désormais 10 ans et je ne veux plus passé 1 année de plus dans ce trou à rat. J’ai fugué. Je volais pour manger, je me cachais pour ne pas être retrouvé, je mentais pour ne pas être arrêté. Vous savez, je suis arrivé à un stade où j’ai développé une profonde haine envers les gens. Personne ne m’a jamais aidé, tout le monde m’a laissé crever dans la rue. Personne ne veut de moi. Mais bon, c’est toujours mieux que ce putain d’orphelinat.
Un soir, j’ai volé un paquet de bonbons dans une supérette. Je suis parti en courant mais le gérant a réussi à me rattraper. Il m’a serré le bras et m’a traîné jusque dans sa boutique en me disant de remettre le paquet à sa place. C’est ce que j’ai fait. Pendant ce temps ce gros porc a fermé la porte de son magasin. Il m’a attrapé par la gorge et m’a poussé comme ça jusque dans l’arrière-boutique. « Je vais te montrer ce qui arrive aux voleurs dans ton genre ! » qu’il m’a dit. Ce chien comment à déboutonner à ceinture, se lécher les lèvres… Il m’a bondit dessus en essayant de m’immobiliser, de m’enlever mon survêtement. Il m’a tripoté en m’ordonnant de me laisser faire. Qu’est-ce qu’un gamin de 10 ans peut faire fasse à un gros porc comme ce mec ? Il peut prendre le couteau de cuisine qui était posé sur l’étagère à côté de lui avant que cet enculé assouvisse ses pulsions et lui enfoncer dans la gorge. C’est ce que j’ai fait. Mais je ne me suis pas arrêté là. Quand ce lâche s’est écroulé au sol en suffoquant et en ce tenant la gorge dont giclait du sang frais, j’ai continué de le poignarder. Une fois, deux fois, trois fois, 10 fois, 50 fois… Et vous savez quoi ? J’ai aimé ça. Je me suis même surpris à rire pendant que ce porc se vidait de son sang.
Devinez quoi ? Le mec avait une caméra de surveillance dans cette arrière-boutique. Oui oui, les premières Texas Instrument pourries là… J’ai tenu 3 ans sans me faire choper. La police m’a placé en foyer de jeunes délinquants à 13 ans. J’ai atterri dans le foyer de Dulovo où j’ai rencontré Kiliāš, Adrïan, Sali et Zlata. Ils sont un peu plus vieux que moi mais eux aussi ont eu une vie à chier. Depuis ce jour on s’est serrés les coudes, nous étions là les uns pour les autres puisque personne ne l’a jamais été pour nous. Des rumeurs circulaient comme quoi le monde s’écroulait, on en avait pas grand chose à faire. Le monde ne s’était jamais occupé de nous alors nous n’allions pas nous en occuper.
Peu à peu le personnel du foyer déserta. Personne ne savait pourquoi. Encore une fois, on nous abandonnait. Il ne restait qu’une femme qui elle ne voulait pas nous laisser seuls. Vous savez quoi ? Elle nous a même laisser partir. Moi, Sali, Adrïan et Kiliāš nous apprêtions à partir quand derrière nous, Zlata était en train de tuer de ses mains cette éducatrice. En même temps, c’est pas parce qu’elle nous a laissé partir qu’elle le méritait pas cette salope haha. Nous sommes des rejets de la société alors la société le paiera. Suite à cela nous avons pris la route en direction de Dobrith où Zlata qui était le plus âgé de la bande nous avait dit qu’il avait quelque chose à régler.
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Les jours ont passé et la bande s'est... diminuée ? Kil et Sali n'ont pas respectés les plans. Ils ont capturé notre capturé victime mais ont fait n'importe quoi. Kil nous a trahi. Et Sali avec. La victime, Léo, avait un passé assez similaire au notre. Mais c'était un adulte. Ça ne les a pas empêché de lui de lui dire de se servir dans nos tentes, de piéger la prison où nous avions établi notre base avant de prendre la fuite à Ratnoe ensemble.
Ces deux connards sont morts aujourd'hui. Zlata s'en ai occupé. Adrīan est toujours en infiltration, il gère. Par contre, je commence à très mal prendre le fait d'être toujours mis sur la touche. Zlata fait ses plans, alors que je suis là, sans me consulter ou même me prévenir. J'ai peut-être 16 ans, mais je suis loin d'être stupide. Si le projet qu'on avait bâtis tous les 5 se retrouve en soif de sang personnelle, ça ne va pas le faire.
Et voilà. Je me suis fait choper. Pour l'instant je nie, j'ai simplement tout expliqué en me dédouanant. Il faut qu'il pense que je suis qu'un gamin qui soit au courant de rien. Ça fait maintenant environ 2 semaines que je suis prisonnier. La première j'étais attaché à un arbre. La deuxième dans un garage, dans le noir, seul. Je commence à perdre la tête. J'ai des hallucinations, j'ai l'impression que maman est là... Maman ? Mais qui est ma maman ? Je pense que je vais finir par perdre la tête. 8 jours sans voir ne serait-ce qu'une lueur du soleil. J'ai beau hurlé, personne ne répond. Je suis voué à pourrir ici. Devrais-je tenter le tout pour le tout ? Je vais sûrement crever ici t'façon. Zlata, j'espère que tu parviendras à réaliser nos ambitions. J'espère que tu es toujours en vie. J'espère que toi aussi Adrīan tu es toujours là. Mine de rien, Sali me manque. Kīlīas aussi parfois. Vous étiez la famille que j'ai jamais eu, les frères que j'ai jamais eu. Nous aurions dû nous en tenir au plan. Tant pis... Maintenant nous sommes séparés... J'espère vous revoir un jour, ici ou ailleurs. À bientôt.
Ces enfoires de Kamenks. Si ils croient qu'ils peuvent me prendre pour leur pute. C'est mal me connaître.
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