Portrait de Jean Marie "Blanco" Sibomana

Personnage RP · Archive Alexandria

Jean Marie "Blanco" Sibomana

Saison 10 — Effondrement

Décédé Décès : 28/06/2022 Survivant

Cause : Abattu par une bande de chiens puants... certainement porteur de la galle ou d'autres maladies vu leur haleine fétide. J'espère que les quelques bonnes actions que j'ai faite m'auront racheté un minimum aux yeux du tout puissant... Amen.

Identité

Son histoire

Jean Marie "Blanco" Sibomana


Prénom/Nom : Jean Marie Sibomana alias "Blanco"
Date Naissance /Age :  1962 (?) / 35 ans
Lieu Naissance :  Kigali (?)


Jean Marie Sibomana est né au Rwanda, à Kigali, la capitale Rwandaise, en 1962,
Son père est un Rwandais répondant au nom de Dimer Sibomana, il travail au sein de la garde rapprochée du président Rwandais Juvénal Habyarimana, quant à sa mère aucune information.. personne n'a jamais su qui elle était. Pour Jean Marie sa mère est morte.. c'est la seule information que Dimer son père lui a transmis.
Jean Marie a surtout été elevé par son grand père qui était instituteur dans une école de Kigali.., son niveau d'étude demeure inconnu.

Il a une enfance difficile, dans un semblant de famille peu aimant.. c'est un gosse dur au mal et peu bavard, mais grace à son grand père il sait lire et écrire, et il adore les bandes déssinés occidentale..comme le comics Billy The Kid ou encore les aventures de Tintin, mais au Rwanda trouver des bandes déssinés demeurait très très difficile.


Pourtant une bande déssinée ramené par son père lors d'un voyage avec le président Habyarimana changea à jamais sa vision des choses, cette bande déssiné s'intitulait "Bamboula chez les blancs"..du dessinateur Mat, ce fut un choc.. voir un electrochoc pour le jeune Jean Marie,
il comprit que la couleur de sa peau pourrait dans certain cas lui causer bien des soucis. après quoi et à plusieurs reprise son grand père le surprit en train de se frotter la peau avec toute sorte de chose, et à la question du grand père "Mais pourquoi fais tu ça Jean Marie !??"
le gamin lui répondit qu'il voulait être blanc ! qu'il ne voulait plus avoir la peau ..sombre.Ce fut un tremblement de terre au sein de la petite famille.


En 1975 Dimer Sibomana quitte le Rwanda pour les Etats Unis, afin de soit disant y apprendre les dernières techniques de protection des chefs d'états américain. Il partira avec son fils Jean Marie qui suivra quelques études dans une école américaine. Mais en pleine guerre froide et après avoir passé deux années sur le territoire américain, Dimer est soupçonné d'espionnage pour le compte de certains pays du bloc de l'Est,
ayant été mis au courant de la situation, Jean Marie et son père arrivent de justesse a quitter les USA avant d'être appréhendés par les autorités américaine.

1977 le retour au Rwanda, Jean Marie a 15 ans..et il n'apprécie pas du tout le retour au pays, son père le fera embaucher dans différents endroits pour qu'il puisse subvenir à ses propres besoins.., Jean Marie travaillera dans differentes fermes, et dans differents corps de metier.
On perd sa trace pendant de nombreuses années.
C'est seulement en 1990 au début de la guerre civile Rwandaise que Jean Marie refait parler de lui ..il a alors 28 ans, il est dans les Forces armées rwandaises (FAR) côté Hutus.. voir même extrèmiste Hutus et il combat l’armée patriotique rwandaise du Front patriotique rwandais (FPR) il est à la tête de sa division et ils font bon nombre de victimes, il est froid, méthodique et sans scrupules.., il porte le surnom de "Blanco"
dû à la haine qu'il éprouve pour les gens qui portent sa couleur de peau et qui en sont fier.
Mais encore tenu par les Accords d'Arusha il ne peut lacher toute sa colère, toute sa haine, de 1990 à 1993 ..il est toujours officiellement "militaire Rwandais" .

Le 6 Avril 1994 afin d'empêcher l'application des "Accords d'Arusha" Blanco et ses hommes tirent un missile leger Mistral sur l'avion présidentielle Falcon 50, l'attentat fait 12 morts ..le président Rwandais Habyarimana mais aussi le président de Burundi Cyprien Ntaryamira qui se trouvait dans l'appareil, 10 autres victimes sont déplorer.. dont Dimer Sibomana le père de Blanco qui était toujours en activité.
Cet attentat fera basculer la guerre civile Rwandaise dans sa deuxième phases.. le génocide Rwandais.
Des commisions d'enquêtes sont créées afin de mettre en lumière tous les acteurs de cet attentat.

Jean Marie n'avait plus d'autres choix que de quitter très rapidement le pays , bien que soit disant "couvert" par des politicards plus verreux les uns que les autres, si des têtes devaient tomber il savait que la sienne serait dans les premières..c'est certain.
Bénéficiant d'un vaste réseau para militaire Blanco profita d'une vente d'armes organisée par des gens venant des pays de l'Est afin d'être évacué en République Tchèque. Durant deux années Blanco apprit la langue de cette région, non sans difficultée..mais petit à petit..
Ce qu'il craignait par dessus tout c'était le temps pourrie qu'il y avait ..du froid, de la pluie, encore un peu de froid et pour changer.. de la pluie.
Finalement, il ne fut pas dépaysé puisque même ici il y avait des conflits, il comprenait pas grand chose a ce qu'il ce tramait ici, mais bon, c'était pas vraiment différent, alors sans trop se faire remarquer il suivait le mouvement. De baroudeur, ou briscard.. Blanco se fit passer petit à petit pour bourlingueur.

Les choses se compliquèrent un peu en 1996, une région assez proche d'où vivait Blanco fut bombardée sans relache.. il pouvait même parfois ressentir des légers tremblements sur le sol, Mais pas d'informations sur ce qu'il y avait derrières ces murs mysterieux.., d'ailleurs pourquoi ces murs étaient ils là !? ..il y avait bien quelques rumeurs qui faisaient froid dans le dos , mais ce n'était que des rumeurs.

Au printemps 1997 il y eut un gros mouvement de panique, quelques habitants les plus proches de cette région d'Alexandria racontaient que la région avait été rasée.., rayée de la carte, qu'il y avait des morts par centaines.., et que des tests sur des cobayes humains avaient vus le jours derrière ces mystérieux murs, que des soit disant "répliquants" ou "copies humaines ėcervellėes" se comptaient par milliers ! et que seul une poignée d'Alexandriens auraient réussis à se sauver..ils auraient vécu l'horreur.


Quelques habitants de la région où vivait Blanco avaient pris peur, peur qu'il arrive la même chose ici, Fedor un voisin de Blanco lui conseilla de faire ses bagages au plus vite pour quitter cet endroit ! Blanco n'y voyait pas d'inconvénients mais pour aller où lui demanda t'il !?
Fedor s'approcha de Blanco et en lui parlant tout bas il lui glissa le nom de Dobritch.. une province proche de la Roumanie, il paraitrait que les gens y seraient en sécurité, et qu'on pourrait nous aussi vivre la bàs.

Fedor proposa alors à Blanco de l'emmener aux portes de Dobritch, au moins il pourrait voir par lui même, le plus important étant.. de quitter rapidement cette foutue région, Blanco accepta de faire la route avec son voisin et une fois sur place il déciderait si oui ou non il tenterait sa chance à ..Dobritch .

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(Extraits du carnet de route de Blanco)

" Et si on leur vendait du rêve ? "  c'est certainement l'idée qu'a eu la toute première personne qui a lancé la rumeur ..."La douce vie de Dobritch", si on se réfère au carnet de route de Jean Marie cette province était à chier !, il y avait rien de "doux" à Dobritch, Jean Marie regrettait même d'avoir quitté la région proche d'Alexandria où il vivait avant d'atterrir ici, d'autant plus qu'à ce jour ..seul Alexandria fut rayée de la carte.

Les rescapés d'Alexandria s'étaient effectivement tous établis ici à Dobritch, ils avaient réussi a survivre au pire, réussi à quitter une région emmurée pour venir vivre ici ..au sein de communautées elles aussi ...emmurées, "tragique destinée" s'amusait à penser Blanco dans son journal.
Le soir venu, au coin d'un feu de camp.. Jean Marie aimait allumer une petite radio de type talkie-walkie pour "écouter vivre" tous ces soit disant rescapés, plus le temps passait et plus ces gens-là devenaient paranoïaques, à force de vivre reclus.. à force de vivre toujours avec les mêmes personnes, ces pauvres gens avaient beaucoup de mal à quitter leur statut de victime.

Blanco se souvient d'une transmission radio qui l'avait en même temps amusé et attristé.. deux personnes étaient en panique totale parce qu'ils avaient aperçut une troisième personne jeter au sol un bâton lumineux et escalader une barrière ou un mur en pleine nuit.. et que proche de la source lumineuse ils avaient retrouvé ..une cagoule ! "ces deux pauvres personnes étaient dans un tel état de panique que je pouvais presque sentir leur sueur à travers mon talkie" s'amusait il à écrire dans son carnet.
Jean Marie ne comptait plus les rencontres qu'il avait fait de nuit lors de "mission ravitaillement", beaucoup de personne dans cette région portaient des cagoules ou des foulards.. soit parce qu'ils avaient un passé à cacher ou simplement parce qu'à Dobritch les nuits étaient fraiches, même au printemps.

Il se souvient aussi d'une de ses pires rencontre dans les pages suivantes, et en pleine journée celle çi !
Un énergumène "cagoulé" qui conduisait comme une ..patate.. avait encastré son 4x4 ADA dans une glissière de sécurité le long d'une route dans une ville côtière, Blanco vit en premier le 4x4 encastré, moteur tournant.. les deux roues avant éclatées.. radiateur HS etc ..
Voulant faire sa bonne action du jour, Jean Marie trouva et déposa une roue d'ADA toute neuve proche du 4x4 accidenté, roue trouvée sur une épave de 4x4 non loin du lieu de l'accident, puis il se mit à la recherche d'un radiateur en bon état..
S'arrêtant quelques minutes pour vérifier sa position sur une carte, Blanco entendit " SURTOUT NE BOUGE PAS TOI ! " ..alors immobile Blanco hésita un instant à répondre a cette personne qui se trouvait derrière lui et qui le braquait certainement avec une arme à feu : "Tu crois que je fais quoi là !? que je danse une gigue connard !?"

Jean Marie n'en fit rien car il sentait la peur dans la voix de l'homme armé.. et la peur chez un homme armé ne laisse rien présager de bon, l'homme lui demanda de déposer ses armes au sol, requête que Jean Marie refusa directement, l'homme lui redemanda une seconde fois sous pretexte que Blanco était armé comme "un porte avion".. (ce pauvre homme n'avait certainement jamais dû voir un porte avion de sa vie parce qu'à part son fusil de chasse et une smg ultra légère "Anti-loups" c'est bien tout ce que portait Blanco) il refusa une seconde fois, voyant que l'homme stressait de plus en plus Blanco se mit assis sur le sol , ce qui eu pour effet de calmer l'homme , après une courte discussion sans grand intérêt, Jean Marie comprit qu'il avait à faire à la fameuse "patate" du 4x4 planté plus loin..

Au final l'homme cherchait juste un ..tournevis ! tout ça pour un putin de ..tournevis !  ..triste monde

Après quelques échanges de mot, l'homme s'excusa d'avoir abordé Blanco de cette façon ..brutale,
et puis les deux hommes retournèrent à leur vie.

Il y eut aussi de plus agréables rencontres, comme celle de Raymond Dumond, un ancien combattant qui pour retrouver sa petite fille avait décidé de construire un camping au milieu de nulle part, sa petite fille "Cassandra" adorait le camping.
Le vieille homme avait abattu un travail monstre pour construire son camping, il se disait qu'avec un peu de chance Cassandra verrait les affiches publicitaires qu'il allait placarder dans la région dés l'ouverture de son camping, et que ça l'a ferait revenir à ses côtés.
Cette rencontre fut une lueur d'espoir pour Jean Marie, l'espoir que tous les hommes restant dans ce monde de merde n'était pas mauvais.
Malheureusement, les personnes comme Raymond était une faible minorité...

Par la suite , Blanco tenta plusieurs choses comme pour se racheter une conscience vis à vis de ses mauvais actes passés. Mais le dégout des hommes prenait de plus en plus d'ampleur dans la tête de Jean Marie..
C'est certainement une des raisons qui ont fait que Blanco évitait au maximum tout contact avec les habitants de la région, Ses choix d'emplacements quant à où construire ses abris était toujours choisit de façon à être le plus discret possible.. voir invisible.
Blanco se torturait l'esprit sur le fait de vouloir vivre seul, caché, tout en accomplissant un maximum de bonnes actions pour aider son prochain.


Dans son carnet de route, on apprend aussi qu'un mystérieux personnage repondant au nom de "Rezak" semait le chaos dans la partie Nord de Dobritch.
Ce Rezak aurait fait feu sur Raymond Dumond le blessant à une jambe sans vraiment de mobile, il aurait fait une autre victime par la suite, découpé le corps et éparpillé les membres à travers la région.
A partir de ce moment là tous les "Super Héros" des communautés se réveillairent pour mettre en avant leur désirs de faire couler le sang..
Il fallait à tout prix "abattre" Rezak.. la course à la "justice" de ces "Super Débiles" armés jusqu'au trou de balle était ouverte ! Blanco se demanda pourquoi vouloir absolument tuer Rezak, pourquoi ces gens si nombreux n'arriveraient ils pas simplement à l'emprisonner !?

En lisant la suite de son carnet, on comprend que c'est à ce moment précis que pour Blanco le reste de l'humanité ne valait pas mieux que ce pauvre ..Rezak.
Et que finalement les actes d'un homme mentalement déséquilibré serait pour d'autres hommes l'occasion ou une simple excuse de libérer à leur tour leurs pulsions criminelles..

 

 

 

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