Portrait de Asko Annika Jügerson

Personnage RP · Archive Alexandria

Asko Annika Jügerson

Saison 11

Décédé Décès : 27/10/2022 Journaliste

Cause : Mort pour la science 🧪

Identité

Son histoire

Asko Annika Jürgenson

*Vous lisez un extrait du roman autobiographique de l'auteur Asko A. Jürgenson. Pour contextualiser, Jügerson est un journaliste littéraire souvent 
qualifié d'écrivain estonien relativement connu dans son pays. Ses récits sont connus pour dénoncer sans filtre jusuqu'à parfois attiser la haine envers un personne, une communauté, un peuple... Mais toujours de façon subtile de sorte à ne pas s'attirer de soucis. Sa spécialité comme vous l'aurez deviné est l'oeuvre satyrique.*

[...] et puis me voilà. Je viens au monde dans mon petit chez moi à Kothla-Järve dans le quartier de Vana Kaevur au nord-est de l'Estonie, mon beau pays. La médecine étant ce qu'elle est force ma mère à accoucher au domicile familial. Naturellement, il serait légitime de penser que mon paternel était à ses côtés pour me donner la vie.
Cependant, cela faisait déjà plusieurs mois que son entourage était sans nouvelle. Peu importe. Ma mère lisait beaucoup. C'est elle qui m'a fait apprécier la littérature. J'ai très vite voulu apprendre de nouvelles langues. L'anglais, le français, l'espagnol... J'appréciais et apprécie toujours énormément la littérature de France. On trouve là-bas une façon de penser relativement patriote assez unique. Mon enfance ainsi que mon adolescence n'ont été consacrées qu'à mon éducation. Au-delà de l'école, c'est aussi chez moi que je m'instruisais sans cesse. Je pense qu'il est important pour un Homme d'avoir connaissance du monde dans lequel il vit mais aussi à la fois
de la ridicule portion qu'il représente. Tout est une question d'échelle après tout. [...]

*Vous lisez un carnet que vous avez trouvé dans une veste abandonnée sur le banc d'un parc abandonné. Ce carnet appartient à l'auteur estonien Asko A. Jürgenson. Il semble que cela soit une sorte de "journal intime" ayant pour but de publier un ouvrage par la suite. Une sorte de brouillon si vous préférez.*

[...] Je compte gratter encore quelques lignes ici avant de mettre tout ça au propre. Il y a quelques années, lorsque j'écrivais mon autobiographie, j'étais bien loin de me douter de ce qui arriverait. Par ailleurs, je pense que personne ne pouvait s'y attendre. Même les responsables. De quoi est-ce que je parle ? La stupidité  de l'être humain ne cesse de croître. Les guerres, les massacres... La majeure partie de des bestiaux envoyés au front ne savent ni pour qui ni pour quoi ils se battent.
Le progès et l'innovation sont des termes synonymes de positivité à première vue. Cependant la quête à l'innovation causera l'humanité à sa perte. La pollution, la guerre, les catastrophes nucléaires et autres désagréments du genre définissent ce progrès. Ils en sont la conséquence directe. Pour contextualiser, la guerre froide
entre le bloc est et le bloc ouest commence à s'éterniser. Les deux camps cherchent à devancer l'ennemi dans tous les domaines er par tous les moyens. Cette guerre a fini par plonger le continent européen dans un chaos sans nom. Un jeu de gagne terrain façon football américain était installé entre les soviétiques et les américains. Ce conflit prend a prit une telle ampleur que la distinction entre civils et soldats devient de plus en plus floue. [...] Les soviétiques ont inventé une arme particulière. Selon moi, l'humanité a atteint le fond. C'est un "vaccin" comme on appelle ça. J'ai fait quelques recherches sur cette saloperie. Il s'avère qu'elle a été créée dans le but de "doper" les soldats afin de les rendrent plus performants contre l'ennemi en supériorité numérique. Ce produit cause la déshumanisation des cobayes à qui on l'injecte. Malgré des résultats... surprenant ? Les russes ont vacciné de plus en plus de leurs soldats. L'Europe qui était déjà à feu et à sang s'assombrit encore de jour en jour. Je pense que depuis l'arrivée de ces écervelés nous parlons d'une réelle apocalypse. A mon sens l'écriture est l'une des rares chose dont 
l'existence perdure malgré le changement radical qu'a subit notre monde. A l'heure où je rédige ce brouillon, nous sommes en 1989 et la situation n'a jamais été aussi critique. Je ne sais pas ce qu'il se passe de l'autre côté de l'Atlantique mais ici, le continent n'est plus. La civilisation s'est éteinte. [...]

*Vous écoutez un enregistrement trouvé sous forme de cassette dans une petite valise délabrée posée dans le coffre d'une voiture abandonnée au début de l'année 2010. Cette cassette appartenait
à l'auteur Asko A. Jürgenson et il y raconte les derniers moments de sa vie. C'est la dernière trace actuelle de l'auteur. Collé au dos de celle-ci, un post-ut sur lequel on trouve quelques compléments d'information.*

[Post-it] Je précise que je ne suis pas un scientifique. Toutes les informations que vous trouverez dans cette cassette sont le fruit des recherches que j'ai pu faire à travers plusieurs rencontres et enquêtes menées personnellement. J'ai très tôt été diagnostiqué comme une personne "surdouée". J'estime que les informations que je vais transmettre son légitime. Il est probable que lors de la découverte de cette enregistrement, je sois déjà parti, ou mort.

"[...] Je suis le professeur Asko Annika Jügerson. Argh... Cela faisait plusieurs jours que je marchais seul. J'ai croisé de nombreux cobayes sur la route. J'ai préféré les éviter. Si vous faites la rencontre d'un ou d'entre eux, évitez leur contact. Le virus qui leur a été injecté est contagieux. Si vous êtes griffé, mordu ou que vous recevez un propulsion de sang, vous êtes susceptible de devenir comme eux. Apparemment il est possible d'empêcher la propagation du virus dans l'organisme* en amputant le membre mutilé. Si vous êtes mordu ou griffé sur le torse : vous êtes mort. Si vous recevez une effusion de sang au visage : vous êtes mort. Ceci étant dit, j'ai rencontré un groupe. Cela fait quelques jours que je marche avec eux. Je pense être plus en sécurité entouré que seul avec tous ces cobayes qui rodent un peu partout. D'ailleurs, soyez vigilants. Les humains sont tout autant si ce n'est plus dangereux que les infectés par les temps qui courent. J'ai trouvé une note. Je crois avoir une possibilité de confection d'un antidote. Rien n'est sur, mais ça vaut le coup d'essayer. J'ai appris à me défendre durant ces dernières années. Cela
me servira à me rendre à l'endroit où est stocké le matériel nécessaire. Soyez attentif à ce que je vais dire. Si vous trouvez cette cassette, vous devez à tout prix vous rendre à... KrrrrrKRrrRrrrrkkrRRRrrrrr. [...]"

*La fin de la cassette a été coupée. Quelqu'un l'a peut-être trouvée avant.* 

*Asko a trouvé un cahier vierge dans lequel il décide de poursuivre ses écrits autobiographiques plusieurs années plus tard.*

"Cela faisait longtemps que je n'avais plus écrit. Ça va me faire du bien. Nous vivons maintenant depuis de nombreuses années dans les murs de la colonie, à l'abris du danger extérieur. J'ai beaucoup avancé dans mes recherches concernant le virus. [...] Suite à l'attaque de Maxim, j'ai pu comparer son sang à celui d'un infecté que j'ai pu prélevé à l'extérieur et à celui de Zola, une femme "saine" n'ayant pas eu de contact avec le virus. Les résultats ont été plus que concluants.

 

Analyse du sujet A (Infecté)

Corps en décomposition du en partie à la stagnation du sang dans les vaisseaux causée par l'arrêt de la pompe cardiaque. 

Décomposition du sang manifestée par l'éclatement des globules rouges : phénomène d'hémolyse.

Putréfaction avancée du sujet et de son sang (comme après la mort) avec l'apparition d'hémorragies sous-cutanées confirmant la théorie disant que ce sont des "morts-vivants". L'unique fonctionnement possible est dans le cerveau (à vérifier.)

 

Analyse sujet B (Maxim)

Mutation des antigènes présents dans le sang montrant une sorte d'immunité ou plutôt de résistance face au virus. 

Application de la théorie de la Septicémie :

Les sujets montrant les mêmes spécificités sanguines que Maxim ont entre 15% et 25% d'avoir une infection grave suite à la contamination et donc les conséquences qu'on lui connaît.

Les sujets n'ayant pas cet avantage ont 97% de chance d'être contaminés et de muter, 2% de chance de mourir et 1% de chance d'en sortir indemne.

Reste à verifier si le groupe sanguin a un rôle dans cela.

[...] Aujourd'hui je suis allé chercher des voitures avec Ivan et JC. J'ai oublié mon gilet anti couteau et nous avons été attaqués. J'ai été griffé. Les autres pensent que ce n'est qu'une égratignure et dans la précipitation j'ai réussi à faire passer cela comme tél. Je n'ai pas pu tester mon sang. Je pense avoir grand maximum 1 semaine avant de muter si mon corps ne crée pas d'antigènes. Pour l'instant je vais rester chez moi. Essayer de trouver une solution. J'ai encore le sang de Maxim et je risque de devoir tenter le diable pour m'en sortir. Pour l'instant je n'ai pas de symptômes particulier. Si je ne trouve pas de kit de prélèvement sanguin dans les 48 prochaines heures, je n'aurais plus d'autre choix."

 

*Nouvelle note d'Asko. Après plusieurs jours plongé dans le flou et la paranoïa, il ressent une grande frustration de ne pas pouvoir mener à bien ses analyses.*
 

"Nous avons été attaqués. J'étais sur le point de parvenir à partir et peut-être trouver une solution et on m'a tiré dessus ! Je n'ai plus le temps de diagnostiquer, je dois agir et vite avant qu'il ne soit trop tard. Essayer ce traitement sur moi serait beaucoup trop risqué. Je dois trouver une solution...

L'expérience a échoué."


*Note dans le carnet trouvé.*

 

"J'ai peut-être perdu le compte des jours... Mais cela fait environ 5 jours. Je dois sortir. J'ai essayé de convaincre Piero, ce chien n'a rien voulu entendre. Je n'ai plus le choix. Je dois trouver un moyen de sortir !

[...] Je j'ai pas trouvé la force de me suicider. Je suis fait prisonnier par mes semblables. Éléonore, je suis profondément désolé de ce qu'il t'ai arrivé. J'aurais aimé que ce vaccin fonctionne, mais il t'aura tué. À celui qui trouvera cette lettre, ses derniers mots furent "Je suis morte pour la science et je suis fière d'avoir pu aider." Je n'aurais pas réussi à faire cet antidote. Demain sera sans doute mon dernier jour sur cette terre. Je suis désespéré, j'ai perdu l'esprit... Je me battrais jusqu'au bout contre les bourreaux qui m'ont empêché de mettre le doigt sur mon seul et dernier espoir. Au revoir, j'aurais eu un belle vie."

 

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