Personnage RP · Archive Alexandria
Céline Martin
Cause : Sacrés infectés....
Identité
Son histoire
Je suis née le 04/07/1990 dans le camp numéro 2514 non loin de Maiche dans le Doubs. Je n’ai donc jamais connu la vie extérieur, en dehors de ces camps… Mes parents avaient trouvé refuge là bas des 1983 quand la situation internationale commença à dégénérer et que la nourriture devint rare. L’état avait mis en place ces camps pour concentrer la population et rationner les resources. La vie y était assez facile les gens travaillaient au champs ou chassaient, mais personnes ne pouvais partir avec des militaires chercher du réapprovisionnement, vivre, munitions, ou même d'autres survivants à cause de "creatures" qui hantaient les villes. Moi je m’occupais des enfants, je me chargeais de nourrir le camp avec les autres femmes. C’était très dur puisque par moment, par manque de ressources nous étions dans l’incapacité de nourrir les hommes, qui devenaient donc trop faible pour aller chasser. Alors que la guerre avait éclatée aux quatre coins du monde les camps tombaient les uns après les autres, les manques divers poussaient les gens à se révolter contre les militaires qui géraient les installations et les ressources.
Un jour le groupe de militaires partis en réapprovisionnement ne reviens pas, des gens du camps, paniqués firents mains basse sur quelques armes et les réserves de nourriture, se comportants comme des tyrans avec ceux qui restaient. Mes parents avec des amis décidèrent de quitter le complexe et de rejoindre une région de l’Est de l’Europe ou semble t’il la vie avait réussi à continuer malgré les événements.
Nous avons donc pris la route une nuit de mars 2008 pour un périple de milliers de kilomètres à travers un continent européen dévasté livré à lui même.
Les premières semaines de marches furent assez faciles, la traversé de la Suisse, vallée après vallée était simple et splendide la nature avait reprise ces droits mon père n’avait aucun mal à ramener du gibier chaque soir pour le repas.J'étais émerveillée par la beauté de ce pays, je n'avais jamais pu voir de lac aussi grand ! Cependant, la traversée n'a pas toujours été facile puisque je n'ai jamais eu l'habitude de marcher autant...
En arrivant en Autriche, nous sommes tombé sur un petit groupe de nomad et avons tout naturellement installer notre campement près d'eux sous condition de partager notre nourriture. J'y est passé quelques mois fantastique. Mon père et Jacques m'ont apprit à me servir d'une arme de petit calibre afin de chasser le gibier avec eux et ainsi devenir autonome en cas de séparation. Ma mère quant à elle m'apprenait à lire, écrire, déchiffrer une carte. Elle m'a également appris à me servir des autres pour retourner la situation à mon avantage. Mes parents m'ont souvent répéter que la vie serait certainement plus simple pour moi en étant une femme et que je devais en profiter quoi qu'il arrive !
Que dire des "mutants"? J'ai entendu beaucoup de légende sur eux. C'étaient des personnes malades qui ont muté en véritable monstre féroce suite à la consommation excessive de produits, mais je n'en sait pas plus. D'autres pensaient qu'ils étaients comme des morts vivants, revenu à la vie suite à une contamination donc à un virus. Malheureusement je n'ai que très peu d'information les concernant. J'en ai croisé quelques uns en chemin mais jamais de près. Pour moi c'étaient des êtres humains qui paraissaient malade mais assez agressif. Cependant, mon père m'a toujours dit qu'il fallait éviter d'en croiser afin d'éviter la contamination, donc la mort...
Mais arrivé en Hongrie le voyage se gâta, nous étions au débuts de l’hiver, les températures chutèrent et le temps rendit le voyage impossible, tout le groupe trouva refuge dans une barre d’immeuble abandonnée à la lisière de Debrecen en espérant pouvoir y passer l’hiver. Une nuit un fracas déchira le silence, une porte venait d’être brisée, des hommes entraient dans notre bâtiment mon père et les autres hommes prirent leurs quelques armes et le combat commença.
Alors que la bataille faisait rage j’ai fuis avec Jacques mon grand frère et son meilleur ami pour nous mettre en sécurité. Alors que nous courions dans un couloir délabré de l’immeuble, un bandit à nos trousse le sol s’affaissa sous les jambes de Jacques et sa chute fut rude.
Pour nous, Jacques était mort, mais le bandit nous attrape et nous finissions esclave de leur camp comme la plupart de nos compagnons de route.
Une fois arriver sur place, les hommes en bonne santé avait pour but de cultiver dans les champs, élever le bétail. Les femmes étaient quant à elle de vraies esclaves. Nous devions accomplir tous les besoins de ses tyrans, on était chargée de leur préparer à manger, d’accomplir leur plaisir sexuel. Je n'avais aucune autre option de me soumettre et de me taire malheureusement, nous étions assez peu nourrit, donc faible, ce qui nous empechait de nous révolter. J'ai essayé une fois de me rebeller face à eux en emportant de la cuisine un couteau et en plantant un de ces satanés tyrans... J'ai cru que la fin était arrivé pour moi, qu'ils ne me laisseraient pas vivre et puis au fond la mort devait être plus agréable. Cependant, ils ont préféré me garder enfermé des semaines dans un foutu cachot, j'ai subi énormement de violence physique, morale, sexuelle. J'ai compris que le mieux pour moi était de me taire et de faire ce qu'ils me demandaient.
J’avais 18 ans, je ne voyais plus mes parents puisque les adultes étaient isolés de leurs enfants. Jacques était mort, il ne me restait que son meilleur ami, qui lui m’aidait à tenir le coup… Grâce à lui, j'avais régulièrement des nouvelles de mes parents, il me répétait que tout allait bien se passer et qu'on sortirai bientôt de cet enfer.
Un soir de février, après quelques mois passés dans ce camp, nous avons décidé avec un petit groupe de copain, de s’enfuir et de rejoindre la région d’Alexandria, c’était pour nous l’objectif absolu de rejoindre cette partie du monde qui était idéalisée par tant de personnes. Mais comment fuir? Se rebeller ? Impossible, ils étaient trop nombreux, trop fort pour nous... Il nous restait alors une solution... Corrompre un jeune gardien. Ce ne fut pas simple nous lui avons proposer de nous suivre et partir et en échange il aurait ce qu'il veut de nous, les femmes... Ce gardien, réflechissant qu'avec son engin a accepté de nous faire partir avec lui.
Avec l’aide d’un gardien corrompu, présumé Bastien, nous avons pu quitter le camp vers 3h30 avec un sac à dos, des spaghettis en conserve, une gourde et une boussole. Il est temps de rejoindre Alexandria, sans notre famille malheureusement mais nous retournerons les chercher….
Dès que nous avons eu l'occasion d'éliminer Bastien, nous l'avons fait. Cela a été compliqué, nous nous sommes tous venger de la violence que ces compatriotes et lui nous avait fait subir. Je n'étais plus la petite fille du camp 2514, les différentes péripéties que j'ai subi m'ont fait devenir une nouvelle personne. J'étais devenu méfiantes des hommes, surtout des hommes armés. Le point positif? Je me suis forgée une carapce, je ne suis plus aussi naive et "faible" qu'avant.
Nous étions un petit groupe de 7 personnes, toujours accompagné du meilleur ami de Jacques mais le chemin fut compliqué, nous avons subit divers péripéties. En mars, en arrivant près d’une cabane de chasseur, le groupe se fait attaquer par un ours, 2 de nos compagnons sont mort. Plus tard, 3 d’entre nous on décidé de se faire la mal avec le peu de ressource qui nous restait. Nous étions donc les 2 survivants… En arrivant aux « portes » d’Alexandria, le meilleur ami de Jacques m’abandonne en me disant qu’il faisait chemin arrière afin de retrouver nos parents et les ramener ici, je suis donc arrivé seule dans cette région, en étant apeurée et seule….
Identité
Spécialité
Survivant
par défaut
