Portrait de Zola  Dyachenko

Personnage RP · Archive Alexandria

Zola Dyachenko

Saison 11

Vivant Agriculteur

Identité

Son histoire

Mars 1977, Fedor Dyachenko est démarché par Maxim Svolk; un survivaliste qui anticipait une apocalypse certaine en développant une communauté sur ses propriétés récemment acquises à Pulkovo au sud Est de l’Ukraine dans la petite région d’Alexandria. 

Monsieur Dyachenko était agriculteur et Monsieur Svolk lui proposa de venir s’installer sur ses terres lui promettant sécurité et entraide en l’échange du travail de ses parcelles dédiées à l’agriculture.

Fedor Dyachenko est séduit par l’offre. Les temps sont durs, les rues de plus en plus mal famées et il pense à sa femme enceinte qu’il aimerait savoir à l’abri du danger. Une minute de réflexion lui suffira pour taper dans la main de Svolk, « marché conclu ! »

De retour au foyer conjugal, Fedor tout enthousiaste, annonça la nouvelle à sa femme. Celle ci entoura son ventre tout rond de ses deux mains et illumina son visage d’un grand sourire. Aucun doute, Mariya était conquise par l’annonce de son mari. 

Quelques semaines suffirent au couple Dyachenko pour emménager sur les terres de Maxim Svolk.

 

Début de l’été 77 les légumes et les céréales se développent bien. Le bétail s’est bien acclimaté à son nouvel environnement et quelques vaches sont pleines. 

Les habitants de la communauté sont ravis de l’abondance des denrées depuis l’arrivée du couple. Les agriculteurs sont heureux et l’arrivée de la petite Zola le 25 juillet parfera leur bonheur. 

 

1980 les craintes de Svolk se concrétisent. Le climat mondial devient de plus en plus hostile. 

Malgré l’inquiétude ambiante, le couple Dyachenko donnera naissance à leur deuxième enfant, Demyan, l’héritier tant attendu du paternel.

Les enfants grandiront et évolueront à l’exploitation agricole. 

Très jeune, Zola sera en charge de l’engraissement du bétail jusqu’à son vêlage. Elle aimait le contact des bêtes qu’elle trouvait bien plus subtil que celui des humains. 

Son frère quand à lui rechignait à l’idée de mettre les pieds dans la bouse et se réfugiait tout en haut des ballots de paille dans ses livres de sciences humaines. Ce comportement exaspérait Bogdana qui ne manquait pas de lui jeter un crottin de temps à autre. En guise de représailles, Demyan ne manquait jamais de crier et de pleurer pour que celle-ci se fasse gronder. Les mots cinglants du père n’avaient aucun effet sur Zola, ce qui mettait vite un terme à la dispute. Le père repartait très souvent en marmonnant : « quelle chieuse… ».

La jeune fille dénuée de sympathie envers l’humain, avait du mal à s’assimiler à ceux-ci et fuyait leur contact. Sa meilleure défense était de se rendre désagréable.

 

1988, c’est le chaos. Les soldats mutent en surhommes suite aux effets secondaires d’une vaccination de masse quelques années auparavant. La science se retourne contre l’homme qui devient vite dépassé par les événements. 

La sécurité de la communauté de Pulkovo n’est pas très efficace et malgré les efforts,  la mutation biologique de l’armée fera de nombreuses victimes au sein d’elle, dont Fedor Dyachenko qui fut profondément entaillé à la gorge. Aucune intervention ne pu être pratiquée et il fut abattu devant sa femme qui tenait à rester auprès de lui jusqu’à la fin.

Dévastée par le drame, Mariya Dyachenko se retrouva seule à gérer l’exploitation. Zola, du haut de ses 11 ans, l’épaula du mieux qu’elle pu, à contrario de Demyan qui ne lèvera toujours pas le petit doigt pour soulager le travail à la ferme. 

Une vingtaine d’années passèrent, la communauté se reconstruisit et devint plus forte et plus soudée que jamais. La sécurité avait été renforcée et les habitants y retrouvèrent un semblant de plénitude. Leurs portes s’ouvrirent à des survivants venus d’ailleurs, ce qui jusqu’alors, malgré quelques tensions, leur réussira.

 

2009, Mariya, la mère, décéda des suites d’une maladie fulgurante. Personne ne su quels maux l’emporta, pas même Demyan qui s’était penché longuement sur la question. Il fallu quelques mois à ses enfants pour surmonter leur chagrin. 

 

Nous sommes en 2010 et Zola se forge un caractère de plus en plus intransigeant, ce qui peut s’avérer utile pour mettre fin aux querelles bruyantes qui ont tendance à effrayer son bétail. Comme elle dit « le stress ça fait d’la mauvaise bidoche ! »

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Agriculteur

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