Personnage RP · Archive Alexandria
Didier .
Cause : Chien.
Identité
Son histoire
5 Mai 1969 Hôpital de Dole Jura.
La sage femme poussa la porte, me tenant à bout de bras, couverts de sang, dans la salle l’équipe médicale tentait en vain de réanimer ma mère….
Mon prénom est Didier et je n’est officiellement pas de nom car officiellement je n’existe pas. Orphelin de mère et conçu par un père anonyme dans un fourgon sur un trottoir, j’ai été « recruté » des la naissance par l’état Français qui sentant la guerre approcher mena une expérience : Former des soldats depuis leurs plus jeune âge.
On ne peut pas dire que l’expérience fut un grand succès, des enfants sans identité personnelle, sans famille, sans amour à qui on apprends à survivre, tuer et presque rien d’autre ça ne pouvais que mal tourner….
Dans le centre où nous étions formés perdu au fin fond de la forêt Mosellane à moitié sous terraine, nous étions une centaine de 2-3 ans à 16 ans environ. Nos journées étaient rythmées par de sport, des cours généraux, cours de lange russe, du tir pour les plus vieux mais aussi, une fois dans les dortoirs des bagarres et du harcèlement…
Notre existence n’avais qu’un but défendre la France le jour où la guerre éclaterais et elle ne se fit pas attendre… 1980 alors que je n’avais que 10 et demi les grandes puissances se mirent à se foutre sur la gueule. Les plus vieux et mieux formés furent mobilisés des que l’URSS mis un pied en Europe de l’ouest.
Sans surprise ils furent sois décimés sois déserteur. Il fut donc décidé par le chef du projet d’envoyer des jeunes à l’Est pour servir d’espion sur des territoires de l’union soviétique. Malgré mon jeune âge je fut projeté à Sebastopol en Crimée avec un couple d’agents des renseignements extérieurs.
La vie était formidable, la région était belle, épargnée de tout combat. Les agents monsieur et madame Smith me traitait comme leurs fils, j’avais un aperçu de l’amour d’une famille.
La mission dura presque 10 ans, un record pour le renseignement français, notre proximité avec la base navale Russe de Sébastopol nous permettait d’informer nos supérieurs des vas et viens des navires de guerre, et mon « innocence » d’enfant m’avait permis de lier d’amitié avec bon nombre de jeunes de mon âge qui sois était dans l’armée sois était fils de haut gradé.
Mais les nouvelles étaient mauvaises, un étrange virus s’ajoutait au désastre de la guerre et personne ne savais d’où il venait. La DGSE qui gérait mes « parents » leurs donna donc l’ordre de rentrer mais n’étant pas sous leurs juridictions il ne purent me ramener avec eux, la séparation fut dure pour moi comme pour eux, ils étaient les parents que je n’avais jamais eu et moi le fils qu’ils non pas pu avoir à cause de leurs travail. Je ne les revît jamais.
Des leurs départs je n’est plus jamais eu de contact avec mes supérieurs, pour cause le projet secret avait été découvert, juger illégal les responsables avaient été chassés de l’armée et envoyé en prison.
Ma vie ici devenait celle d'un citoyen lambdas, je travaillais dans un magasin où il y avait de moins en moins de choses à vendre au fur et à mesure des pénuries, j'allais voir mes "amis" qui ne savaient preque rien de moi finalement et je passais mes nuit à me poser des questions sur moi même, si j'avais des parents quelques part, une famille...
Fin 2008 alors que la situation devenait invivable dans la région, que les vivre manquaient et que les malades commençaient à être de plus en plus présents je pris mes affaires dans un sac et me mis en chemin, pour allez où ? Je ne sais pas mais il fallait que je trouve une ville plus calme.
Sur la route je découvris que le monde allait mal, en dehors des villes la situation était souvent pire. Les gens étaient sois malade sois mourraient de faim.
Les malades Déambulaient dans les rues, ils étaient comme en décomposition, leurs visages étaient immondes, recouverts de pustules et il étaient d'une incroyable violence.
Plus les kilomètres défilaient moins je croisait de monde. C’était là dans cette région calme nommé Alexandria que j'allais m’installer pour vivre paisiblement la vie que je n’est jamais eu.
Identité
