Portrait de Michel Chopin

Personnage RP · Archive Alexandria

Michel Chopin

Saison 14 — Origines

Décédé Décès : 06/08/2023 Survivant

Cause : J’ai jamais été portugais de toute façon

Identité

Son histoire

 

Salut, moi c’est Michel, 58 ans, dont plusieurs années d’expérience dans le domaine de la police, avant tout, laisses moi te raconter mon enfance et la suite de ma vie. 

 

Je suis né à Marseille durant l’année 1987, et grandi dans le quartier du Vieux-Port. Élevé par une mère seule et pauvre  au foyer, j’appris quelques valeurs et notions mais qui, malgré tout, n’étaient pas suffisantes pour me combler. 

A l’école, c’était pas la fête, l’ennuie était à son paroxysme. Mais en plus de ça, je me faisais racketter, voler et frapper par des groupes de jeunes qui se sentaient plus puissants et forts, c’est sur que c’est plus facile de s’en prendre à quelqu’un seul quand on est en groupe… 

 Pour passer le temps, je me souviens que je m’amusais à imaginer ce que  j’allais faire étant plus grand, un métier que je trouvais plutôt utile et intéressant à exercer était celui de policier, mais pas un policier lambda, mon plus grand souhait était de devenir chef d’un groupe de bac, et à mon tour, me venger de tous ces fils de putes m’ayant fais du mal étant petit, alors je restai persuadé durant toute mon enfance que c’était mon destin. 

 

Je finis l’école à l’âge de 18 ans précisément en 2005, après un baccalauréat sans mentions… à vrai dire, les études ne m’intéressaient très peu…

Tu te doutes bien que j’avais toujours le même et unique projet de métier en tête…

J’ai donc passé les tests pour rentrer au grade le plus bas de la police, après plusieurs mois de travail, révisons et formations, j’obtiens enfin mon concours de gardien de la paix. 

 

Les années passèrent, je découvris les populations, types de personnes et les méthodes de fonctionnement. Ces dernières ne me convenaient pas, j’opérais donc à ma manière, parce que faut savoir que la majorité des branleurs qui se trouvent en face de toi ne comprennent que par la force, alors on opérait avec la force, je t’avoue que ça me défoulais, en repensant à toutes ces années d’enfance où, j’étais moi, la victime…

 

Au bout de ma cinquième année d’expérience dans la police, donc en 2010, j’avais une connaissance correcte du terrain sur lequel je travaillais et des façons de travailler. J’accédai donc à mon rêve ultime: entrer dans la Brigade d’Anti Criminalité.

Mes zones de travail étaient les quartiers nords de Marseille, du grand luxe. 

Ma tête était connu de tous les quartiers, mais aussi nos plaques d’immatriculations. Mais ne t’inquiète pas que cela nous empêchait pas d’être autant efficace sur le terrain. 

 

J’étais tombé dans un groupe de trois où, quand on pouvait se faire de l’argent, on le faisait. Les affaires saisies étaient gardées puis revendues, tous types de trouvailles: drogue, vêtements volés, appareils… 

Tout était bon à prendre, on s’arrangeait même avec certains bandits pour fermer les yeux sur certains trafics en échange de revenus. 

C’est vrai que c’était pas le travail voulu auquel j’avais pensé étant petit mais ayant connu la misère et la galère d’argent, j’avoue que cette activité m’arrangeait fortement.

 

Huit années passèrent avec ce groupe, en 2018, mes deux collègues furent mutés dans un commissariat en région parisienne, j’ai donc pris les rênes et suis devenu chef de ce groupe. 

Un certain Gerard Mirareli s’était joint à l’équipage, avec lui, ça a direct accroché, en plus de ça, il était dans les mêmes délires que moi, s’arranger pour se faire de l’argent ne le dérangeait pas plus que ça, au contraire, ceci l’arrangeait beaucoup. 

 

Un beau jour en 2020, nous étions partis avec l’équipage en mission, la centrale ne répondait plus aux appels et aux messages que l’on essayait de transmettre. Je compris instantanément que quelque chose de louche et de très étrange se passa. J’ordonnai à mes hommes de rentrer immédiatement à la base lorsque on entendit les cris des collègues demandant de l’aide. J’ai ordonné à l’instant même de quitter la zone et de se casser de cette ville.

J’ai donc dis « à dieu les bougnoules et à Dieu les nègres »…

 

La voiture prit la direction de Toulon par les petites routes de l'arrière pays, sirène hurlante, arrivé sur les hauteurs de Toulon la ville était à feu et à sang, les 4 compagnons décidèrent de dormir dans les montagnes et d'attendre que les choses se tassent. 

 

Le lendemain, Toulon était comme endormi, des feux finissaient de consumer, les immeubles dans un atmosphères chaotique, l'équipage reprit la route en direction de Nice espérant trouver la ville en état mais rebelotte même scène de chaos. Après plusieurs mois d'errance à se nourrir de ce qu'ils trouvaient ici est la , nous entendîmes un message en radio: des survivants appelaient les survivants restants à les rejoindre dans une communauté qui, s'était installée dans un ancien château à entrevaux dans les collines niçoises.

 

Arrivés sur les lieux un grand château construit sur des roches surplombait la vallée, de longs remparts protégeaient des escaliers qui montaient au château. L'équipage mit du temps à s'intégrer mais fort de leurs expériences dans la police, ils arrivèrent à trouver leurs places en intégrant la securité de la ville. Vingt années passèrent avec son lot d'événements : attaques de hordes, de pillards, meurtres et vols au sein de la communauté etc… Me concernant, je me fis une place en tant que responsable de la securité et l'équipe de la bac était sous mes ordres comme au bon vieux temps. Tout se passait « bien » jusqu'a ce soir des années 2020…

 

Un groupe de survivants avait infiltré la communauté sans que personne ne s'en rende compte et pendant la nuit ils tuèrent le sénateur de la ville et prirent en otage tout le restant des habitants. Ils ont ensuite ouvert les portes afin que leurs amis de l'extérieur prennent d'assaut le château. 

A ce moment, j’ai rassemblé l’équipe puis sommes partis en direction de la frontière italienne…

 

après plusieurs années à vagabonder et à survivre comme on pouvait dans le nord de l'Italie, puis en Autriche, utilisant parfois nos plaques et nos uniformes pour faire croire à certains survivants pour de simples contrôles de police. Nous entendîmes un appel venant d'une région nommée "Alexandria" en République Tchèque. Suite à cet appel, nous prîmes immédiatement le cap en direction de cette mystérieuse région où nous allions désormais survivre voir essayer de vivre.

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