Portrait de Vilem Obsîch

Personnage RP · Archive Alexandria

Vilem Obsîch

Saison 14 — Origines

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Salut, je me nomme Vilem Obsîch, né en 2004 dans une petite ville à côté de Prague, je grandis seul avec ma mère.

La faim, soif et confort n'étaient pas des problèmes pour nous, en effet, depuis tout petit, je grandis dans des conditions plus que médiocres. N'ayant pas d'habitat fixe, nous devions passer de spots en spots, de squats en squats. N'ayant pas eu la chance d'aller à l'école comme tous les autres enfants de ma génération, ma mère m'inculqua des notions de vie primordiales, me transmit ses valeurs et me fit devenir un homme débrouillard et fort. 

Malheureusement, la société tchèque ne voulait pas d'une femme comme ma mère, nous étions rejeté de partout. Elle avait beau postuler pour toute sorte de travail même pour ceux les plus simples et misérables, ce fut toujours le même résultat. 
Même si certains ne veulent pas le comprendre, nous sommes bien des humains et devons donc nous nourrir pour vivre, sauf que sans emploi, sans allocation et aide, c'est compliqué d'avoir de l'argent. 
J'ai dû apprendre dès mon plus jeune âge alors à me procurer à manger, boire et utilitaires... peu importe le moyen, et les chemins qu'il fallait emprunter, tant que nous avions de quoi nous remplir le ventre. J'ai donc du voler dans de petits commerce comme dans de grandes enseignes. 
Ma mère, elle, pêchait, chassait, cultivait et cueillait pour tenter de nous remplir. 

Les dix premières années furent les plus "simples", durant l'année 2020, un bordel monstre s'est installé  partout dans le monde, en effet, une épidémie de rependa dans les quatre coins du globe, meme dans les trous les plus paumés... Des "infectés" ont été créés ou bien découverts, je ne sais pas trop... de toute manière, quand tu es un petit mec sans importance, tu n'es pas au courant de ce qui se passe tout en haut. Un simple pion sans défense. A ce qui parait, ces infectés s'attaqueraient aux êtres humains sans raisons, comme si ils ressentaient une haine impensable envers ces derniers. Mais ce n'est pas tout, de nombreux humains ont été aperçus en train de se faire griffer ou mordre par ces infectés. Quelques heures plus tard, la victime était devenu comme son assaillant, la peau deguelasse, les boyaux tombants, faisant des bruits très étranges... 

A l'instant où nous apprenions cette terrible nouvelle, nous rassemblâmes le peu d'affaires et de vivres que nous avions puis partîmes pour un coin plus discret et là où la présence humaine était là moins présente. 
Je possédais une bécane que j'avais emprunté sans demandé à un inconnu, chargeâmes les deux trois sacs puis mis plein gaz en direction des frontières Tchèques.

Une région nommée Alexandria s'y trouvait, de plus, tous les critères que nous recherchions se sont rassemblés pour ne fair qu'un. Des spots où la nature avait reprit le dessus, des animaux sauvages à tout va, parfait pour la chasse. Certains n'avaient même plus peur de s'aventurer dans les villes notamment les ours et loups. 
Le nombre d'habitants baissa d'un nombre impensable, entre les infectés et les animaux sauvages, ce fut un véritable génocide. 

Au contraire, pour ma mère et moi, cela ne nous posait pas autant de problèmes que ça, tant que nous arrivions à vivre du moins "survivre", nous étions satisfaits. 
Une espèce de satisfaction s'était installée en nous, le fait de voir tout le monde au même niveau, dans la galère. Où tout le monde était sur le même seuil d'égalité.

Il ne suffit que que de plusieurs mois voir semaines pour que la justice et le gouvernement coulent le plus profond possible. 

De nombreux groupes ont donc profité de ce changement pour imposer leurs lois et règles, les crimes, meurtres, vols, viols etc ... n'étaient donc plus punis, le monde s'était transformé en une véritable anarchie. 
Nous étions dans l'obligation de nous trouver des armes pour nous défendre au cas ou nos chemins se croisaient avec ceux des brigands et que cela finisse mal. 
 

Un beau jour aux alentours des années 2035 , nous décidions avec ma mère d'aller faire un tour en ville, dans une petite commune du sud de la région. En ouvrant la porte d'un garage, nous tombâmes nez à nez avec un homme effrayé, nommé Samuel, apprenant à le connaître, nous remarquâmes que nous n'étions pas si différents les uns des autres. Il avait également rencontré des aventures compliquées dans son passé et cherchait à survivre malgré tous les dangers que couraient la région. Les semaines passèrent, Sam était devenu un ami et une certaine confiance s'était insatallée entre nous trois. La vie était devenue plus simple avec lui, nous pouvions compter sur lui pour la chasse, la sécurité et j'en passe... 

Un matin durant les années 2040, je m'étais réveillé dans le camp sans apercevoir ma mère. Je me suis dis comme quoi elle était partit faire un tour pour nous trouver à manger ou autres. Les heures passèrent, je commençais à m'inquiéter, elle ne répondait pas aux annonces radio que je lui faisais, même aux codes d'alertes.
J'entendis le soir même un message sur le canal sur lequel j'avais appelé ma mère. Ce message venait d'un groupe de bandit me signifiant que ma mère était emprisonnée chez eux et que si je ne leur apportais pas ce qu'ils demandaient, ils allaient l'exécuter. 
 

J'ai instinctivement attrapé mon fusil de chasse et me dirigea dans une ville du nord de la région nommée "Severograd". Arrivé sur place, à l'endroit du rendez-vous, une dizaine d'hommes se trouvaient en haut d'un bâtiment HLM, l'un d'eux tenaient ma mère par le cou là menaçant de la jeter par le toit d'un immeuble de 6 étages. 
Je compris que je n'avais aucune chance contre ces hommes et que si je ne me pliais pas à leurs demandes, ces derniers allaient exécuter ma mère et au passage allaient m'ôter également la vie. Voyant comme quoi je n'avais que ma bite et mon couteau, ils me demandèrent où se trouvait la rançon. 
Leur demande était inimaginable, ils demandaient la lune, je ne possédais même pas un centième de ce qu'ils me demandaient. J'ai alors évoqué le fait que leur demande était trop lourde et que tout se trouvait chez moi, au camp. 
A la seconde qui suiva, leur chef empoigna son Magnum puis appuya sur la gâchette. Une balle en direction de la tête de ma mère, je me souviens encore de la scène, elle sera à jamais gravée dans ma tête, son corps s'effondra d'un mur de 20 mètres puis s'écrasa au sol. J'étais hors de moi, pris mon fusil puis m'étais caché derrière la carcasse d'une voiture. Je regarda dans la mire, bloquant ma respiration puis pressa la gâchette. Ce fils de pute ayant tué lâchement ma mère se mangea une balle entre les deux yeux. Une haine inqualifiable, souhaitant les tuer tous jusqu'aux derniers. Les hommes de ce dernier attrapèrent leurs fusils automatiques puis vidèrent leurs chargeurs uns par uns en direction de ma tête. J'ai ainsi profité du ciel noir de la nuit pour m'éclipser et m'en aller en sprintant au plus vite. 
 

Depuis ce jour, je recherche toujours les mêmes hommes, n'ayant plus aucune pitié envers personne, je suis accompagné de mon ami Sam, qui, depuis cette décennie m'accompagne et m'aide au quotidien. 

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