Bxub - Duuyh Srpslhu
Message conservé comme anonymePersonnage RP · Archive Alexandria
Yuriy Lazarenko
Identité
Son histoire
Mon nom est Yuriy Lazarenko, je suis né à Kiev le 13 Avril 1987, j’ai 23ans.
J’ai Grandi en Ukraine à Voikove, un tout petit village dans la région de Kiev avec mon père Marko.
Ma mère, Klara, avait perdu la vie en 1990 dans un accident de voiture. Je ne l’avais presque pas connue, je n’avais quasiment aucun souvenir d’elle.
Mon père était un alcoolique, il avait très mal supporté la mort de ma mère; et bien qu’il n’ait presque jamais levé la main sur moi, il se montrait extrêmement dur à mon égard.
Nous n’avions pas énormément d’argent, mais assez pour vivre tous les deux, et dans notre petit village, tout le monde se connaissait. Tous nous repères étaient à Voikove. Nos amis, notre maison, nos souvenirs.
Depuis 2006, mon père et moi travaillons à la scierie du village en tant que charpentiers.
Cette routine aura durée plusieurs années. Depuis ma majorité, je me levais tôt le matin, je déjeunais avec mon père et nous allions à la scierie dans sa camionnette. Nous y passions la journée, puis nous rentrions, mangions devant les informations et allions nous coucher.
C’était fastidieux, ennuyeux, mais à l’époque j’étais persuadé que cela me mènerait à une belle vie paisible, avec une femme, une belle maison et peut être même des enfants.
Je côtoyais bien quelques filles à l’époque, mais rien de bien sérieux. Le dimanche je sortais avec mes amis, je buvais pour oublier la dureté de la vie à l’époque. J’avais beau travailler du matin au soir, j’avais toujours l’impression de manquer d’argent. Je n’avais jamais été politisé, mais j’avais remarqué que depuis l’arrivé de Didenko au pouvoir, tout dans le pays tombait en ruine. Les tensions au sein de l’Ukraine entre les pro Didenko et ceux qui se faisaient appeler les Khros ont vraiment dégénérées en 2008.
Je me souviendrais toujours des premières images à la télé. Après les manifestations, ça ressemblait à des vagues de règlement de compte. Ils y avait beaucoup de meurtres, de fusillades, la nuit surtout. Puis la journée aussi. Un jour, au printemps 2008, j’allais chercher du matériel pour le travail dans un magasin de Kiev. J’étais constamment sur mes gardes là bas, la situation économique et sociale était critique et il n’était pas rare de se retrouver au milieu d’affrontements entre milices.
Je m’attendais à tout, mais sûrement pas à voir exploser à quelques dizaines de mètres de moi un camion de pro Didenko avec tous ses passagers.
La zone a immédiatement été bouclée, et le soir même, des centaines d’arrestations et d’affrontements ont eu lieu dans la capitale et les grandes villes. Les semaines passaient, sans que rien ne puisse apaiser les tentions, je regardais ça depuis ma télé dans mon petit hameaux. De mon côté il n’y avait que des regards, des jugements, des réflexions, pas de fusillades ou autre. Mais ça n’arrive pas toujours qu’aux autres et un jour, c’est arrivé. La milice de Didenko est arrivé à Voikove, armée. Il y avait des flics, des soldats, des civils aussi, mais il était impossible de faire la différence avec leurs uniformes et leurs brassards.
A priori au début, ils en voulaient à Olek, notre voisin. C’était un ami de mon père depuis toujours. Il connaissait ma mère. Je me souviens de lui alors que je savais à peine faire mes lacets.
Je savais aussi qu’il était un fervent défenseur de Khors, et avec cette arrestation j’ai compris qu’il n’étais pas juste convaincu par leurs idéaux.
L’arrestation était plutôt musclée et évidemment mon père et moi sommes sortis. Marko était ivre et il avait le manche d’une pelle cassée dans les mains.
Il était fou de rage, et je savais mieux que personne que l’alcool n’allait pas aider.
La tension est vite montée et les coups se sont mis à pleuvoir sur mon père, il se défendit avec son bâton et ce qui devait arriver arriva. Un de ces chiens de pro Didenko a ouvert le feu, d’abord sur Olek, puis sur mon père et moi. J’ai survécu. J’ai été touché à l’épaule gauche et j’ai fais le mort en attendant qu’ils partent. J’avais le visage dans la boue, je n’entendais que d’une oreille, je ne sentais pas encore la douleur. Il n’y avait que la peur et les questions. Est ce qu’ils vont venir m’abattre ? Est ce qu’Olek et mon père ont eu la même chance que moi ? Pourquoi ont ils fais ça ?
Je les ais entendu entre chez nous, se servir, saccager ma maison, mes souvenirs, puis j'ai perdu connaissance. Les pro Didenko m’ont laissés pour mort dans la rue, j’ai été recueilli et sauvé par une autre voisine, Larysa. À mon réveil, le soir, je demandais évidemment à voir mon père, mais Larysa me fit comprendre, que j’étais le seul à avoir survécu.
A 3ans je perdais ma mère, à 21 mon père. J’étais seul, au beau milieu d’une guerre civile. Ma rage n’a cessé d’augmenter, plus je me remettais de ma blessure et plus je pensais a rejoindre les Khors. Je ne me sentais pas concerné au début, mais je n’avais plus le choix. Ils sont venus, chez moi, ils ont détruit mes repères, tués mon père, son ami, ils m’ont laissés pour morts. Ces gens là représentent Didenko ? Alors je lui ferait la guerre, à lui et ses sbires.
Une fois approximativement rétabli, je me lançais dans ma quête: Rejoindre Kiev et trouver les Khors. Ce ne fut pas bien compliqué à vrai dire, il y avait des gens au sein des Khors, des "contacts" avec l'extérieur, pour le renseignement et le recrutement. Mon contact s'appelait Ivan Lazarenski, c'est lui qui allait me guider pour rejoindre le combat.
La suite fut bien plus rude. J’étais triste et en colère de ce qui m’étais arrivé, et j’allais me lancer dans un conflit meurtrier contre mon propre peuple. Le chaos régnait dans ma tête, comme à l’extérieur. Nous logions dans les ruines d’une église, puis dans un immeuble abandonné, dans les bois. Au milieu des flammes et des tirs.
Nous nous bâtions tous les jours, nous perdions des camarades, des ami, à peine les liens étaient créés, qu'ils disparaissent pour toujours. Je suis jeune, et pourtant, j'ai exécuté, torturé, tué. Jamais arbitrairement, jamais des civils innocents certes mais, ces images ne sortent pas de ma tête, et malgré tout, je n'arrive pas à regretter ce que j'ai fais.
J’entendais souvent parler de Kuzma et Makism les garss à l'origine des Khors, très efficaces paraissait il, de vrais légendes. Ça me donnait envie d’avancer encore, de me battre toujours plus. Ma vengeance ne serait sans doute jamais accomplie mais c’était pour un cause plus grande que je me battais désormais. La justice, la liberté, et la gloire. Je voulais être reconnu de tous, que même mes parents, puissent entendre les histoires des mes exploits de guerre.
Ça sonne bien hein ? En réalité, ce n’était qu’un rêve de plus qui allait tomber aux oubliettes.
J'avais rejoins la ligne de front à Alexandria avec un équipe dans laquelle j'ai rencontré "VP", un Khors avec qui j'ai entretenu un lien presque fraternel durant cette étape du conflit car nous nous étions sauvés la vie plusieurs fois mutuellement.
Sur ordre d'Ivan, mon contact nous sommes partis en reconnaissan pendant environ un mois afin de planifier une étape cruciale du plan Khors.
Il nous avait informé qu'une grosse opération était en cours la bas et que nous allions devoir prendre à revers là contre offensive des Pro Didenko. Il paraît même que Kuzma et Maksim en personne seraient présents !
Nous avons fais ce qu'on nous a demandé et nous l'avons bien fais, comme d'habitude, et le jour de la bataille; les balles fusaient, le sang coulait, nous avions complètement encerclés les pro Didenko mais soudain; nous avons entendu une énorme explosion. Ça ne faisait parti d’aucun plan à ma connaissance alors j’ai d’abord été suspicieux mais dans l’action, je n’avait pas le temps de réfléchir aux bruits lointains. Les coups de feux ont peu à peu cessé de retentir, nous avions repoussés la plupart des ennemis et même fais quelques prisonniers.
Nous avons rapidement eu des appels radios, l’explosion avait été fatale pour énormément de gens, et ce n’étais que le début. Du Gaz toxique émanait du Nord de la region. Même Didenko avait annoncé de mesures de confinement à l’autre bout du pays. Nous pouvions apercevoir cette espèce de brume verdâtre, elle se répandait partout autour de nous et nous n’avions pas d’autres choix que de faire demi tour. Notre campement et nos véhicules étant trop proche de l’épicentre.
Dans notre fuite, quelques camarades ont trouvés une 4x4 en état de marche et j’ai eu la chance de pouvoir monter avec eux.
Au loin je voyais les retardataires s’arrêter pour vomir du sang en abondance, saigner par tous leurs orifices, mêmes les pores de leurs peau. Tous hurlaient, de douleur, et par peur le conducteur refusait de s’arrêter ou de ralentir.
C’est la dernière vision que j’ai eu de ce conflit, des pro Didenko et des Khors courant côte à côte tout en s'entretuant pour fuir ces nuages verts qui envahissaient le ciel et la terre.
Personne n’a compris ce qui s’était passé, tout le monde s’est dispersée, tous voulaient fuir. Moi même j’ai cru à une mort certaine. Je suis descendu en le sud, seul, dans une région voisine, la livonie. Tout était en ruine là bas, il y avait même eu des bombardements à l’aide de mortiers.
C’était peu être l’évènement le plus tragique de cette guerre, mais étrangement c’est aussi celui qui l’a enrayée. Il y a eu une sorte d’espoir collectif, un effort commun pour tenter de réfléchir à une solution mais très vite le gouvernement Ukrainien a été renversé, ce n’étais pas un coup d’état, juste la suite logique des évènement. Le pays était devenu en une semaine à peine une zone de non droit incontrôlable et en ruine. La chute du gouvernement et la mise en quarantaine de mon pays et des pays voisins ont étés les coup de grâce.
Je n'ai jamais eu de réponses quant à cette explosions, était ce vraiment prémédité ? Étaies vraiment le but des Khors ? Je ne pouvais pas y croire. Et ce gaz ! Que faisait il la ? Qu'est ce que c'était ? C'était bien un laboratoire gouvernemental non ? Donc ça appartenait aux Didenko.
C'etait la fin d’une époque, et pour moi le début d’une nouvelle vie. J'avais rencontré une femme, Iryna. Au détour d'une rue sombre, je cherchais du matériel quand elle m'a braquée. Elle m'a dépouillé et pris tout ce que j'avais, j'avais juste de quoi manger et boire. J'étais fou de rage. Heureusement j'avais caché mon arme de poing dans une planque en ville, alors dès que la femme est repartie j'ai foncé vers mon flingue pour récupérer mon matériel. Je courrais dans les rues comme un dératé avec mon M-Lock en main, je cherchais cette fille et j'étais bien déterminé à la tuer si elle ne me rendait pas mon matériel. Je n'arrivais pas à la retrouver, je commençais à perdre patience, mais j'ai entendu un cri, celui d'une femme. Ça devait être elle, et je me suis dit "ça c'est le destin". J'ai avancé prudemment vers le bruit en essayant d'en localiser la source.
A mon arrivée sur les lieux je vit Iryna a terre, elle se faisait frapper par deux hommes, au ventre et à la tête. A côté d'elle, il y avait un enfant qui pleurait et essayait de se débattre. J'ai eu un moment d'hésitation, j'ai pensé: "ils sont trois, armés, cette affaire me regarde pas et puis cette fille m'a braqué il ya de ça 10minutes...et puis merde ya un gosse."
Je me suis levé, arme en main, bras tendu et j'ai tiré sans m'arrêter sur les deux hommes qui frappaient Iryna à coup de pieds.
Tous deux se sont écroulés et le troisième s'est levé et a essayé de menacer l'enfant de son arme. Mais Iryna l'a poignardé a la gorge avant de s'effondrer avec lui.
J'ai passé les jours qui ont suivis à veiller sur elle et le gosse qui l'accompagnait. Il s'agissait de son petit frère, il devait avoir 10ans et s'appelait Mikhail.
Il m'a expliqué que sa mère avait été tué par les pros Didenko à cause de l'affiliation de son mari et que Iryna et lui avaient dû s'enfuir car ils étaient traqués par des gens de leurs quartiers. Leur histoire m'avait beaucoup touchée, et faisait écho à la mienne, alors j'ai pris la décision de les protéger.
Iryna était plus que débrouillarde, elle avait 20ans mais la guerre civile l'avait endurcit elle aussi. Elle avait dû s'occuper seule de se survie et de celle de son petit frère, et dans le chaos actuel ça implique beaucoup de choses. Nous avons passés plusieurs mois ensemble et finalement nous avions finit par nouer des liens. Je crois que j'ai aimé cette fille. J'ai cru que cela me permettrait d'avoir ce dont je rêvais, mais pas dans le monde que l'on m'avait promis.
Je me trompais.
Nous étions armés, nous savions nous défendre, et nous avions l'habitude de commercer dans les rues désaffectées.
Au début on a mené une vie plutôt tranquille dans le chaos, en tout cas lors des premiers mois car j’avais réussi à cacher mon passé et mes choix politiques. Mais Iryna, elle, était toujours poursuivie et connue.
Un jour alors que nous rangions nos marchandises, un homme s'est montré très insistant pour parler à Iryna seul à seul, je l'ai repoussé, il est parti et je n'y ai pas prêté plus d'attention, mais alors que nous rentrions à la planque pour retrouver Mikhaïl, sans que j'ai le temps de faire que ce soit, une dizaine d'hommes cagoulés, armés de barres de fer sont sortis de nul part, certains étaient devant nous, d'autres derrière et immédiatement nous avons étés saisis par les épaules. J'ai pris un grand coup à la tête et je suis tombé au sol, je sentais qu'on me portais encore des coups mais je ne sentais rien. Iryna hurlais de me laisser tranquille pendant qu'un homme lui parlait. Lui n'étais pas masqué, et il lui a dit :" je t'avais dit que tu n'irais nulle part Iryna, t'es parents ne méritaient pas de vivre, je vais te montrer le sort que je leur ait réservé, le sort qu'on réserve aux résistants."
L'un d'entre eux lui mis un sac en plastique sur la tête pendant que d'autres lui tenaient les bras. Un dernier vint lui entourer le cou d'une corde pour ferme les sac, avant de s'éloigner et de regarder la fille que j'aimais suffoquer et se débattre. Celui qui était démasqué se mit a rire et a frapper Iryna aux bras et aux jambes et de laisser Iryna tomber au sol et s'étouffer.
J'étais au sol, sonné et un de ces connards me maintenait et appuyait sont genoux sur mon dos pour que je ne puisse pas bouger.
Il s'est approché de moi et m'a dit a l'oreille "Ouvre grand les yeux, j'espère que ça te passera l'envie de traîner avec des Khors". L'un d'entre eux m'a attaché les mains d'une corde et bâillonné tandis que leur chef leur demandait de me désarmer et de m'emmener.
Mais m'emener ou ?
Sur le trajet je reprenais peu à peu mes esprits. Les miliciens n'avaient pas pensé ou pas vu mon couteau dans ma bottes, je m'en suis muni et j'ai commencé à scier la corde.
Le trajet était court, mais il me paraissait interminable, je le faisais tous les jours, mais j'étais trop concentré sur le fait de m'échapper pour m'en rendre compte.
Mais quand le passager de la voiture s'est retourné, j'ai arrêter de scier la corde et il m'a dit "Le problème avec les Khors c'est que c'est hargneux et ça prolifère. Tu vois on aurait pu se contenter de ses vieux, mais Iryna s'en est pris à l'un d'entre nous. Ça prouve une seule chose, les gosses se vengeront. Il faut qu'on les termine jusqu'au dernier, t'es pas d'accord ?"
Je comprenait instantanément. Ils allaient à la planque pour Mikhaïl. Le passager du véhicule se tourna de nouveau vers la route, et en panique, en pleurs je commençais à scier la corde avec toute mon énergie, toute ma volonté. Mais c'était trop long. Nous arrivions déjà devant la planque, et le chef s'adressa à moi sans se tourner.
"on vous a suivi un moment tu sais ? J'ai été mis au courant de ce que t'as fais à mes gars, mais tu savais sans doute pas qui était cette pute hein ?"
Puis il sorti du véhicule, arme en main. Il avança lentement devant l'entrée de la planque avant de toquer doucement à la porte. Je hurlait de toute mes force dans la voiture mais elle était fermée et j'étais bâillonné, je sciait la corde toujours plus fort, jusqu'à me blesser, j'y était presque mais avant que la corde ne cède, la porte s'ouvrît et un coup de feu retentit. Je vis le petit corps sans vie de Mikhaïl tomber face contre terre devant la porte d'entrée. Je me souvenait d'Iryna, se sont visage ensanglanté, suffoquant dans un sac plastique, les membres brisés, incapable de se défendre, sous mon regards impuissant gorgé de larmes et de colère, et sous les rires gras des Pros Didenko. Je ne cessait de hurler et le passager du véhicule se retourna en me menaçant d'une arme. "Ferme t'a gueule putain" avant d'ouvrir grand les yeux à la vue de mon couteau.
La corde a cédé et je ne me souviens plus de la sauvagerie qui a suivie. Je l'ai massacreé, des dizaines de coups de coûteaux, la voiture était couverte de sang. Je me suis muni de son arme, j'ai retiré le bâillon et j'ai tiré dans l'a jambes de leur chef, qui revenait fièrement au véhicule. Il s'est écroulé au sol en hurlant comme une bête. J'étais bien plus léger que lui, et pourtant j'avais l'impression d'être incroyablement fort. Je l'ai frappé à coup de crosse au visage. Jusqu'à enfoncer ses dents, sa glotte. À la fin il ne pouvait plus que respirer par le nez. Il se noyait dans son propre sang. J'avais l'image d'Iryna en tête, ce qu'ils lui avaient fait. Alors j'ai serré son nez de toute mes force, et je l'ai regardé s'étouffer dans son sang.
Je ne me rappelle pas de ce que j'ai fais ensuite. Je suis parti, seul, et je suis resté seul longtemps.
J'ai passé la dernière année à voler, braquer ou arnaquer. Parfois même des gens qui pourtant comme moi étaient dans le besoin. J'ai erré sans buté ni raison de vivre en Livonie au milieu des ruines.
Mais il y a 2 semaine des anciens partisants de Didenko, se sont réunis pour faire des rafles, accusant 2ans après l’explosion les milices Khors d’être responsables du désastre.
Je n'avais donc pas le choix que d’aller dans la région d’Alexandria, avec la peur de me retrouver à nouveau au contact du gaz.
Me voilà donc de retour dans cette région maudite sans doute encore poursuivis par de vieux ennemis en quête de vengeance, perdus dans un pays confiné et détruit par la guerre civile, les crises et le gaz toxique.
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