Portrait de Myronenko  Chumak

Personnage RP · Archive Alexandria

Myronenko Chumak

Saison 15 — Isolation

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Je suis Myronenko Chumak, né dans les montagnes de Tcherkassy en Ukraine. Je suis un fils de militaire. Mes deux parents étaient tout les deux dans les forces armées Ukrainienne. J'utilise le passé parce que mon père est mort d'un cancer peu de temps avant ma naissance, c'est d'ailleurs cette nouvelle qui a déclenché l'accouchement de ma mère, qui elle c'est reconverti en tant qu'institutrice. Je vais grandir entouré de personnes formidable qui feront en sorte dès ma naissance de faire de moi un homme fort et bon 

On m'a baptisé à l'âge de 4 ans et lorsque j'ai eu l'âge de comprendre, on m'a tout de suite inculqué les fondamentaux de la religion. Je vais avoir une éducation assez strict, typique des familles mono parentale catholique. Je suis allé à l'école traditionnelle où j'ai appris à lire, écrire compter. Je me découvre quelques passion tels que le foot, le hip hop et par la suite le rap, la plupart transmises par des amis.

Petit j'avais déjà développé un sens de la justice. C'était un sorte de passe temps, une philosophie de vie dans laquelle j'ai été naturellement casé. Ça ne m'a pas toujours rendu service, mais cela me faisais plaisir et je me sentais utile. Faire du mal à ceux qui selon moi le mérite ne m'a jamais déranger. Je ne dirais pas que j'y prenais goût, mais dans le pire des cas abîmer le visage de quelqu'un qui peut s'amuser en faisant du mal à un de mes semblables ne me faisait aucun effet. 

Je saurais très vite m'entourer des bonnes personnes et rester avec elles jusqu'au lycée. C'est d'ailleurs dans ce lieu que je vais le plus apprendre de la vie. Je vais subir mes premières trahison, mes premières déception, et mes premières défaite... ça a aussi été une première fois pour d'autres choses. Mes premières sorties avec des filles, mes premières copines, mes premières relations amoureuses et sexuel... C'est sûrement une des périodes les plus heureuses de ma vie. En parallèle, je bossais dans la librairie de ma ville. Je faisais surtout le ménage et le facing donc rien d'intéressant, mais ça m'a permis de bouquiner de temps en temps quand je trouvais le temps long. Une façon de me cultiver et m'a aidé à renforcer mon vocabulaire. 

À l'âge de 20 ans, trois ans après avoir obtenu mon baccalauréat, je pris la décision de devenir policier en Ukraine. Déterminé, je m'engageai dans les formations et concours nécessaires pour atteindre cet objectif. Mon passage à l'école de police fut intense, marqué par des épreuves physiques et intellectuelles qui me forgeaient en homme de loi.

La vie me réserva une rencontre décisive. À l'âge de 25 ans, lors d'un contrôle de vitesse, je fis la connaissance de "Natalia", celle qui allait devenir ma femme et la mère de ma future fille "Sofia". Sa voiture roulait trop vite, mais son sourire et sa personnalité captivèrent mon attention bien plus que le compteur de vitesse dépassé.

Entre devoirs de policier et moments partagés avec ma nouvelle compagne, ma vie prit un tournant significatif. Les années défilèrent, marquées par la persévérance dans ma carrière et les joies familiales. Mon engagement envers la justice, forgé dès mon enfance, trouva son épanouissement dans le service de police.

La librairie de ma jeunesse, où je travaillais pour passer le temps, devint un lointain souvenir. À présent, mes journées étaient rythmées par le devoir et la responsabilité envers ma famille et ma communauté. Chaque arrestation, chaque intervention sur le terrain, était guidée par le sens de la justice que j'avais cultivé dès mes premières années.

Ainsi, mon parcours mêlant éducation stricte, passions variées, et engagement pour la justice m'avait conduit à une vie où la rigueur du métier de policier se conjugue avec les bonheurs simples d'une famille unie. Mon existence, façonnée par les montagnes de Tcherkassy, devenait le récit d'un homme déterminé à faire régner la justice dans un monde parfois turbulent.

Au fil des années, mes compétences et mon engagement me propulsèrent vers le poste d'inspecteur. Ma progression dans la hiérarchie policière témoignait de ma persévérance et de ma passion pour la justice. En tant qu'inspecteur, je me trouvais face à des défis plus complexes, prêt à faire face à l'injustice avec une détermination accrue.

En 2002 un événement douloureux marqua ma vie. Ma mère, qui avait survécu à la dureté de sa vie succomba comme mon père d'une maladie. Son décès laissa un vide profond, malgré la détermination que j'avais forgée tout au long de ma vie. J'étais finalement  un être normal vulnérable.

Je pouvais dire que j'avais tout oour être heureux, mais je n'y arrivais pas. Mon travail d'inspecteur, bien qu'honorable, me confronte quotidiennement à l'obscurité de la nature humaine. Les horreurs auxquelles je suis confronté laissent des marques indélébiles sur mon âme, générant une tristesse sourde qui persiste même au-delà des murs qui m'entoure. La quête incessante de justice et la confrontation constante avec le côté sombre de la société ont érodé une partie de mon innocence.

De plus, la perte de ma foi, peut-être ébranlée par les injustices que j'observe ou par la dureté de la vie, contribue à mon malheur. Les fondements religieux inculqués dans mon éducation semblent s'effriter, laissant un vide spirituel qui accentue ma quête intérieure de sens et de réconfort. Je veux sortir de cette dépression, mais je n'y arrive pas, je suis sensé être heureux et c'est l'impression que je dois donner aux autres. Ma famille, mes amis, mes collègues... tous me crois heureux, alors que je ne le suis pas car la dépression commence par le déni et je suis en plein dedans. 


C'est à ce moment de ma carrière que surgit une affaire captivante et redoutable. Un criminel énigmatique, surnommé "le tueur aux origamis", semait la terreur dans la région. Chaque crime était marqué par la présence d'origamis soigneusement pliés, ajoutant une dimension sinistre à ses actes. Il était méticuleux dans son approche, choisissait ses victimes selon un motif apparemment aléatoire, dissimulant ainsi ses véritables intentions. Cependant, une analyse plus approfondie de ses crimes révélait un schéma subtil basé sur des éléments apparemment insignifiants.

Il avait fait huit victimes en l'espace de deux ans. Uniquement des gamins agé de 10 à 12. Les victimes sont enfermées dans un lieu clos en train de se remplir lentement d'eau de pluie et une fois noyé, les victimes se retrouvent à plusieurs centaines de mètres du lieu de mort, avec un origamis en main.

2006
 

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. - Ce message s'adresse aux personnes qui possèdent 2 humvee en sale état et qui ont oubliés de fermer la fenêtre de leur maison. On doit parler. Je vous ai laissé une lettre devant le portail avec un petit message expliquant comment on pourrait se rencontrer. Vaut mieux pour vous que cela se passe comme je le souhaite parce que sinon, je viendrai vous cueillir un par un. Bonne soirée.

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