Événements
- ÉCCLÉSIASTE’S SHOW · 01/03/2024 · Participant
Personnage RP · Archive Alexandria
Cause : Oui je sais laisse moi reposer en paix batard
Identité
Depuis ma naissance je suis destiné à être un connard, naître d’une infidélité est un bon commencement. Mon père était un gars qui aimait les femmes, il met enceinte une femme pour coucher avec une autre pendant sa grossesse et tadaa me voilà. En même temps c’est presque compréhensible vu la dégaine de la mère de mon frère je peux comprendre. Une toxico bipolaire avec un enfant je suis pas sûr que ce soit très sain. Bref moi ma mère ça allait elle était aimante et plutôt cliché de la mère poule. Mon père a réussi à amener Hugo pour vivre avec nous peu après sa naissance, peut-être un an après environ. Mis à part le sang on a tout en commun. Ma mère était la sienne et notre père était là lui aussi… bon même si sa préférence envers Hugo était une évidence il était pas non plus absent.
Niveau thune c’était chaud, nos sacs était à moitié déchirés et mes nouveaux vêtements étaient toujours les anciens d’Hugo. La seule fois où j’ai eu de nouveau vêtements neufs c’était notre grand-mère qui m’avait offert une casquette. Autant dire que je la lâchais pas. J’ai intégré l’école un an après mon frère, avoir un grand frère à l’école ça permet une certaine liberté j’avoue. En plus c’était le bagarreur et tout le monde me traitait bien par peur de se faire tabasser par Hugo ahah. En vrai je fais le malin mais perso j’étais grave solitaire, honnêtement j’avais très peu confiance en moi. Mon frère était grand, balaise et téméraire, forcément moi avec ma petite taille et mes petits bras j’étais pas à l’aise. On pourrait penser que ça allait mettre une distance entre mon frère et moi mais au final au contraire il essayait de m’inclure avec ses amis mais je me sentais vraiment pas à ma place.
On a passé peu de temps à l’école, trois ans peut-être. Et j’aurais bien aimé y rester plus longtemps mais l’infection commençait à se répandre car oui, en 2014 c’était l’année où l’infection se faisait connaître et les gens devenaient tous fous à leurs manières. En France l’infection était pas mal géré à ses débuts, mais ça n’empêchait pas les gens de paniqué. Notre père était rarement à l’appart quand à ma mère, elle n’était pas reconnaissable. Je jouais avec mon frère dans notre chambre quand un grand homme en long manteau se présenta à nous. Il nous expliqua qu’on allait partir en vacances dans une colonie en montagne avec pleins d’enfants de notre âge. Hugo était excité à cette idée et s’empressa de faire ses valises tandis que moi je suivis le mouvement même en sachant que quelque chose clochait. J’étais pas assez mature et affirmé à l’époque pour contester ce genre de décision. Plus tard j’appris qu’on nous avait pas emmené en vacances mais dans un "refuge" où plusieurs enfants comme nous avaient été vendu par leurs parents.
Là se passe le plus important de ma vie. Le "refuge" était enfaite un complexe scientifique en Biélorussie pas loin d’Alexandria. On nous a introduit ça comme un refuge dans lequel on allait pouvoir grandir et être éduqués du mieux possible pour assurer l’avenir de l’humanité. On avait des contrôles mensuelles de prises de sang pour, de ce qui disaient voir si tout allait bien. Ça fonctionnait un peu comme un internat. On était une centaine reparti en "classe" en fonction de nos domaines de prédilection. En l’occurrence Hugo était chez les futurs soldats tandis que moi j’avais rejoint le domaine scientifique et gestion. On était dans la même classe dans les cours commun et on avait la même chambre à l’internat. Les débuts était difficiles, on avait pas l’habitude d’être dans un cadre si stricts et le refuge était dans un souterrain. On avait pas le droit de sortir car de ce qu’ils disaient l’infection avait éradiqué l’humanité. Plusieurs fois j’ai essayé de chercher des failles pas pour m’enfuir forcément mais juste que j’étais pas très confiant par rapport à tout ça. Plus les années passaient plus je me posais des questions quand à notre place au refuge. Pourquoi des scientifiques auraient payé pour des enfants pauvres avec peu d’éducation alors qu’ils avaient le choix avec des enfants plus compétents et privilégiés. Si j’avais pas vécu ce que j’ai vécu aujourd’hui je vous dirais que j’étais sûrement paranoïaque mais vu comment l’histoire se finit je suis plutôt fière d’avoir été méfiants comme ça.
J’avais un professeur de science, il m’a appris beaucoup de choses mais les seules que je retenais étaient celles qui m’intéressait. La composition d’un atome ou le tableau des éléments très peu pour moi j’étais même le dernier de la classe. Nan moi ce qui me faisait fantasmer c’était les drogues et les produits pharmaceutiques en général. Mon prof s’appelait Victor, et même si j’étais pas l’élève le plus studieux je sais qu’il m’aimait bien. Il m’a appris des trucs qu’il avait pas forcément le droit d’apprendre et m’a même fait quelques confessions. J’étais connu pour fouiner un peu partout et voler quelques trucs, pas parce que j’en avais besoin juste parce que ça m’amusait. Il y’avait pas grand chose à faire au refuge donc j’ai appris l’art des conneries pour m’amuser. Victor a préféré m’avouer certaines choses sur le refuge par peur que je les découvres moi-même. Il m’a expliqué que le refuge n’en étais pas un mais bien un laboratoire et que les prises de sang mensuelles étaient pour ça. Il n’a pas voulu m’en dire plus donc quand j’ai appris tout ça j’en ai parlé à mon frère le plus vite possible. C’est vrai que pendant notre vie au refuge des élèves disparaissaient chaque année et le directeur prétextait un changement d’établissement. J’étais habitué à sortir en douce la nuit et esquiver les surveillants donc j’ai emmené Hugo avec moi pour pouvoir y aller ensemble. On a atteint le bureau du directeur et pendant qu’Hugo distrayait les surveillants j’ai déconnecté les caméras et crocheter le bureau. En fouillant j’ai trouvé des documents et des échanges d’informations datant d’avant l’infection entre le directeur et des personnes anonymes. Le refuge était enfaite bien un laboratoire et on était belle et bien des sujets. Nos formations étaient enfaite des tests visant à trier les futurs travailleurs et ceux qui allaient devenir des sujets expérimentaux. Notre sang était utilisé afin d’étudier l’infections mais pas pour y trouver un remède. Quand on appris tout ça avec Hugo on en discuta avec nos amis. On réfléchissait à comment s’enfuir mais j’ai étudié la chose pendant des années et ça me semblait impossible.
On a donc décidé qu’Hugo allait en parler à Oslo son mentor pour qu’il nous aide à nous enfuir. Il accepta et pendant plusieurs mois on établi un plan d’évasion mais aucune de nos solutions n’étaient pas risqué. J’ai beaucoup hésité à en parler à Victor car il était acteur direct de tout ça et je savais pas s’il allait être de mon côté ou celui du refuge. Le plan était qu’Oslo nous mènerait à la sortie en ralliant ses confrères soldats tandis qu’Hugo et moi devions en parler aux autres élèves. Le jour J j’ai pas pu m’empêcher de tenter de rallier Victor mais celui-ci était déjà au courant de ce qui se tramait. Il a condamné son bureau et m’a endormi pour ensuite m’attacher à une chaise et extraire tout le sang qu’il pouvait pour pouvoir continuer ses expériences le tout pour le tout. J’étais sensé mourir, j’étais sensé finir comme ça mais mon frère avait remarqué mon absence et lui et Oslo ont fini par me retrouver. Ce jour là Hugo avait tué Victor, et même si je voyais Victor comme un mentor et un ami ce que j’ai ressenti c’était de la peine pour mon frère qui avait dû vivre ça a cause de mon manque de jugement par rapport aux motivations de Victor. On réussirent à s’enfuir avec une vingtaine d’autres élèves et seulement trois soldats dont Oslo. On était livré à nous-mêmes mais enfin à l’extérieur.
Ça fait des années et des années qu’on a pas vu autre chose que les mûrs froids du refuge.
Au moment où j’écris ces pages ça fait 2 semaines qu’on s’est enfui. On a campé dans les bois pendant des jours et avons marché pour rejoindre la région d’Alexandria car Oslo était originaire de là bas. Il y’a deux jours on s’est fait attaquer par une horde d’infectés et peut-être les trois quart d’entre nous se sont fait tués. J’en avais jamais vu, ils sont terrifiants et redoutables. Depuis l’attaque je suis parti de mon côté mais j’ai pas réussi à retrouver Hugo…fin Griffith maintenant parce que oui. Depuis l’évasion on a tous décidé de démarrer une nouvelle vie et pour ça Oslo nous a tous choisi un nouveau prénom. Le mien c’est Chipper maintenant, c’est pas très intimidant mais je le trouve marrant donc je le garde. J’espère qu’ils vont bien et vu qu’on vient d’atteindre Alexandria je pense que je vais aller à Staroye vu qu’Oslo venait de là bas. Espérons qu’ils aient la même idée.
Identité
permet d'augmenter le délai HRP de réanimation de 1h en maintenant le personnage RP en état
Parcours collectif