La tarte est dans le four - Je répète, la tarte est dans le four
Message conservé comme anonymePersonnage RP · Archive Alexandria
Kasimir Mivitch
Identité
Son histoire
Bonjour à toi voyageur. Je me nomme Kasimir Mivitch. Né il y a maintenant 27 ans en 1997 à Minsk. Je grandis avec un frère et un père nous élevant seul du mieux qu’il pouvait.
Durant mon enfance, j’ai su me débrouiller avec Viktor, mon frère, de petites magouilles pour réussir à vivre et se satisfaire. En effet, dès notre plus jeune âge, nous avions appris à voler, l’apprentissage du terme « famille » ainsi que ses valeurs et principes. Qui étaient pour mon père les éléments majeurs et principaux pour former un bon homme. La loyauté envers la famille et la reconnaissance. C’est pourquoi le débrouillard est un art que nous avons appris à adopter depuis petit. Je me souviens qu’il disait souvent : « mes fils, pensez à la famille, et faites tout le possible pour la satisfaire » . C’est pourquoi nous avons commencé à faire des délits comme les vols à l’arraché … Nous étions de véritables escrocs. C’est papa qui nous a apprit tout ça. A l’âge de 10 ans, il nous a apprit à nous servir d’une arme, la nettoyer, la démonter … Mais également la base de toutes les activités qu’un homme doit avoir acquit pour se débrouiller seul si besoin.
C’est à l’âge de 17 ans, en 2014 que la catastrophe est née. Des humains qui semblaient malades d’une simple maladie se transformaient en de véritables créatures. Je n’ai aucune idée si cela est en rapport avec une raison chimique ou bien si c’est de raison naturelle, même si j’en doute fort. A partir de cette année, le monde marqua le début de la fin du monde. En quelques semaines, les sociétés commençaient à fermer de plus en plus … supermarchés, magasins de jouet, magasins de bricolage … tous, vraiment TOUS y passaient. Ce n’était pas croyable. Par chance, nous avions eu la chance d’avoir reçu l’éducation d’un père qui a élevé des fils devenus aujourd’hui autonomes et débrouillard. C’est pourquoi ce changement nous a impacté mais nous avons su faire face à toutes ces nouvelles. Certaines familles se jetaient les unes sur les autres pour un simple morceau de pain, ou bien une simple conserve. C’était vraiment affolant. Tu te doutes bien que face à cette folie causée dans la population nous en avons profité. Évidemment ahah, tout le monde était en panique, mélangeant la peur des nouvelles « créatures » et les conséquences du basculement de la société. Cette population était IDÉALE pour les affaires, une population faible. De vrais petits agneaux faciles à dompter et s’approprier.
J’avais alors 17 ans quand tout cela a commencé, durant les 4 premières années de cette catastrophe, nous agissions tous les 3 car nous étions en pleine formation du à notre âge. C’est alors vers 2017, lorsque j’avais 20 ans que j’ai commencé à agir seul, ou bien avec mon frère. Tout cela était un jeu d’enfant. Mais au fur et à mesure des mois, les créatures étaient de plus en plus nombreuses … de véritables hordes s’étaient installées dans les alentours de Minsk. C’est pourquoi nous décidions de partir dans une région voisine nommée Alexandria. Cette dernière était décrite comme moins « peuplée » par ces créatures.
Nous prîmes alors le peu d’affaires que nous avions puis partîmes pour ce nouveau territoire. Sur la route, mon père se fit griffer par une de ces créatures puis se transforma dans les minutes qui suivaient … c’était horrible, ce monstre avait surgi de nul part. Le sentiment d’impuissance avait prit le total de nos esprits car nous ne pouvions plus rien faire. Viktor souhaitait lui mettre une balle dans la tête pour lui éviter de se retrouver dans le monde de ses choses. Mais je n’étais pas capable de le voir faire ça à notre père. C’est pourquoi je l’ai alors enfermé dans une pièce. Et nous nous sommes en allé.
Les mois qui suivirent furent les compliqués. J’étais seul avec mon frère, notre repère qui nous avait porté depuis le début venait de partir. Notre pilier à nous deux. Cet événement nous a rendu davantage attentif au monde hostile et extérieur mais surtout impitoyable. C’est comme si depuis ce jour, nous nous étions transformé de l’intérieur, dû à ce choc après le décès de papa.
C’est alors en 2017, que nous fîmes enfin installé dans une petite maison enclavée de la région de Alexandria avec mon frère. Nous vivions de fouille, cueillette, culture, chasse, braquages, escroquerie …
En 2018, lors d’une sortie dans une zone militaire, une horde surgissait d’un virage, une cinquantaine, voire plus. Il faisait nuit en plus. Cette horde nous a séparé en deux. Ils étaient tellement excités cette nuit là… ils ne nous lâchaient pas, voulaient tout simplement notre peau. Et depuis ce jour, cette séparation, j’ignore si Viktor est encore en vie, qu’il me cherche, mort … Je ne sais pas, une multitude d’hypothèse peuvent être établies.
Concerant les créatures, j'avoue qu'elles me font particulièrement peur, même si je suis bien obligé de vivre avec ... C'est pourquoi j'essaie un maximum de les esquiver lors des fouilles de sites. Malheureusement, si je n'ai pas le choix, je n'hésite pas à en descendre. Je n'ai pas réellement de mal à m'en débarrasser, je suis assez à l'aise avec le combat rapproché et avec l'utilisation d'armes à feux. Même si il se trouve que ce n'est pas la meilleure des solutions ...
En 2018, lors d'une sortie en ville, un passage de ma vie digne d'un film américain s'est produit. Un putain de groupe de mercenaires, ils étaient au moins une dizaine. Ces gros batards m'ont kidnappé, dépouillé, cagoulé puis mis dans un fourgon durant des heures ... je n'avais plus aucun repères, idées de là où je me trouvais après toutes ces heures de trajet ... Une fois arrivé à destination, je vis un bâtiment fortifié comme pas possible, c'était de vrais survivants qui survivaient et vivaient grâce aux malheurs des autres. En l'occurrence moi. Mais, en me jetant dans "la cage", ouais, la cage, un espèce d'enclos dans lequel on était traité comme des putains d'animaux. J'ai alors rencontré des hommes, qui deviendront plus tard mes amis, mes frères. Cette rencontre nous a permit à s'endurcir et se serrer les coudes face à cette épreuve insurmontable. C'était clairement de l'esclavage moderne, on était surexploité, battu jusqu'à la mort, presque ... ce fut un véritable cauchemar. Je retiens au moins de cette épreuve que j'ai rencontré mes quatre nouveaux frères avec qui j'allais passer le reste de ma vie en sécurité. Il y avait donc Leo, Aslan, Lyov et Apu. Une vraie équipe putain. Comme je l'ai évoqué plus tôt, c'est en se serrant les coudes et en développant un esprit d'équipe, de famille que l'on a su survivre à tout ça. C'est quelques mois plus tard qu'un nouvel homme arriva parmis tous les autres esclaves, Lukas , un homme teigneux et qui ne se laisse pas faire, ce dernier a directement collé à notre esprit de groupe.
Un jour, plusieurs des créatures étaient rentrées dans le camp, la panique était totale. Tous les hommes qui nous entouraient commençaient à partir chacun de leurs côtés, tous paniquaient et ne savaient pas comment réagir. C'est alors dans cet élan de panique et de désordre général que nous nous sommes cassés de cette merde avec les frères. Nous avions prit le peu que nous avions pour partir le plus loin possible. Nous sommes alors partis dans mon ancienne région, Alexandria. Depuis, j'ai perdu toute valeur du temps, je ne sais même plus quel jour on est, quelle mois, année. Bref, nous survivons de pillage, braquage ... Car oui, on a bien retenu une chose de tout ça, c'est que on s'est déjà fait baiser une fois par des fils de pute mais ça ne se reproduira pas une seconde fois. Quitte à devoir tuer des individus, passer par de choses atroces, nous le ferons pour le bien du groupe, de la famille.
C’est alors aujourd’hui en 2024, à peu près que je vis avec mes frères et que je survis grâce aux raisons que m’ont inculqué papa, mon frère, et mes camarades qui forment maintenant ma nouvelle famille.
Depuis cette péripétie, nous enchaînons avec le groupe les aventures, les braquages... ce qui n'a fait que renforcer les liens entre chacun d'entre nous. Et une chose est sûre, nous ne nous ferons plus niquer une seconde fois, et qu'on est pas prêt d'arrêter de faire du sale.
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