Portrait de Dadinho .

Personnage RP · Archive Alexandria

Dadinho .

Saison 16 — Libération

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Je m'appelle Leo Firmino, dit Dadinho, je suis né en 1988 à Rio. Ma mère est morte à l'accouchement et mon père était un moins que rien. C'est comme si j'avais été orphelin. 
Je passais le plus clair de mon temps dans les rues des favélas et je n'avais que la violence et la mort comme modèle. À l'âge de 6ans des enfoirés plus âgés que moi m'avaient forcé à tuer mon ami d'une balle dans la tête. C'était moi ou lui, tout ça pour un manque de respect. J'ai juré de me venger et durant les années qui suivirent je m'étais fais une place de choix dans une bande rivale. J'étais dans  un petit groupe de tueur et avec les vols et la drogue nous avions suffisamment de revenus.

En 2003 finalement, je réussissais à mettre la main sur l'ordure qui avait détruit le peu de cadre que j'avais dans mon enfance.

Mais la violence est un cercle vicieux, et cet assassinat allait m'attirer des ennuis. Nous sommes entrés en conflit armé et de ce conflit beaucoup de violence a découlé à nouveau. 
Durant 2ans une série de fusillade et d'assassinats me firent perdre le peu d'ami qu'il me restait, je n'avais auprès de moi que des gros bras et des fous furieux assoiffés de sang.
J'avais 17ans et déjà j'avais tué au moins 6 personnes de mes mains, assisté à des exécutions des scènes de torture. J'avais vu plus de sang que mon abruti de père n'en avait jamais vu. Ce connnard a fini par mourir  d'une overdose sur son canapé dans sa favéla. Je l'ai récupéré et j'en ai fais mon qg en quelque sorte.

J'y ramenais des camarade de crimes et parfois des filles pour m'amuser, j'avais réussi à entreposer quelques armes de gros calibres et un paquet de beuh pour me relaxer. Je croyais mener la belle vie et cette vie minable m'a convenu jusqu'à mes 20ans.

En 2008, je n'avais toujours pas d'ami par peur de les voirs tous mourrir à nouveau, j'étais devenu assez influent au sain de notre bande, j'avais même quelques hommes à mes ordres et mais ça ne me suffisait plus. Le chef de notre bande, ce lâche avait décidé de pactiser avec l'ennemi pour éviter d'avantage de pertes. Mais j'avais des comptes à régler moi. Moi et mes gars on a mené une décente chez l'ennemi, prétextant qu'on venant régler nos compte pour repartir de zéro. On en a profiter pour faire un massacre, d'abord on a tué celui qui avait repris les commande du groupe de minable qui avait déclenché cette guerre. Ensuite on a éclaté les jambes de son bras droits, on a tué tous leurs hommes. Puis on a tué mon chef et ses hommes. Je n'avais plus que de loyaux camarades. Nous avons éradiqué toutes les menaces.  
Avec le temps nous avons pris le contrôle des favélas de mon enfance et nous avons réussi à maintenir un climat de paix dans la peur.

La doctrine était simple, faire des exemples, effrayer l'ennemi et la population, éviter les victimes inutiles. En revanche, si une personne devait être tuée, alors tous ses proches seront tué dans la foulée pour éviter les représailles. 

La peur est une arme redoutable et elle nous a conféré le pouvoir de reigner comme des rois durant les 6 années qui suivirent ce nettoyage.

En 2014, tout a changé. C'était l'apparition d'une nouvelle sorte de maladie, et notre pays fut l'un des premiers touchés. Avec la pauvreté dans les rues et la violence qui revenait de nouveau beaucoup sont mort dans les premiers mois. Puis beaucoup ont finis infectés. J'ai très vite senti que cette histoire n'annonçait rien de bon, mais quand les États Unis ont recensé leurs premiers cas aux informations, j'ai compris qu'il fallait fuir.

J'ai pris le premier avion et j'ai essayé de m'échapper, d'aller le plus loin possible, je suis arrivé en Europe de l'Est, en Pologne plus précisément, et j'ai très vite constaté que ma tranquillité ne serait que de courte durée.

La même situation était en train de se produire, les gens étaient comme enragés, il s'attaquaient entre eux, des camps ont d'abord été mis en place par l'armée, ou j'ai réussi à subsister au début grâce à l'argent que j'avais emporté, mais très vite ses camps sont tombés et les survivants se mirent à se regrouper pour former des campement de fortune. En effet, je me rendais compte que dans ce nouveau monde, j'allais avoir besoin d'amis. Je connaissais que la violence et le vice, pas un jour ne passait sans que je n'envisage de dépouiller les personnes à mes côtés et de m'enfuir avec le plus de matériel possible. Mais seul je ne survivrais pas, alors j'ai fais profil bas. 
En 2018, j'avais 30ans j'avais passé les dernières années à apprendre à me débrouiller dans ce nouveau monde, et à m'intégrer en "société".

Les règles avait bien changées, et c'était pour mon plus grand plaisir, je n'avais pas mis beaucoup de temps à m'adapter, à part aux gens et à la sociabilité. Je n'avais jamais fais confiance à qui que ce soit, je n'éprouvait aucune haine envers mes semblables mais je n'éprouvais pas non plus de compassion ou de peur, je ne les voyages que comme un simple assortissement de cellule, sur lequel je n'avais aucun contrôle, dont je devais me méfier. Mais je pouvais avoir un pouvoir de vie ou de mort sur ces assortiments de cellules. Pour le bien de ma communauté, pour la protection des femmes et des enfants qui vivaient a l'intérieur, alors je faisait appel à mes vieux démons et ensemble nous faisions de nouveau régner la terreur au besoin. Je n'ai jamais su où me placer sur l'échelle du bien et du mal, je sais que je suis en bas mais, est ce que je suis pour autant quelqu'un de mauvais ? De nos jours, qui n'a jamais ôté une vie pour se défendre ou défendre les siens ? Ne suis-je pas juste le produit de mon environnement ? Peu importe la justesse de mes choix, ils m'avaient menés à l'endroit où j'étais, et je vivais et protégeais des gens.

Mais la réalité me rattrapa en 2019. Un groupe armé trouva notre campement, et ce groupe là n'avait pas d'états d'âmes, ils ont tués femmes et enfants, vieillards et malades avant d'inspecter les hommes encore en forme et en vie comme du bétail et de nous entasser dans des camions. En me retournant je constatais les flammes brûler les corps d'innocents, je sentais l'odeur de chair brûlée, je voyais le sang couler abondamment, encore. Nous avons essayé de nous défendre, mais trop peu étaient prêt à faire ce que moi j'étais prêt à faire pour survire. Nous ne pouvions que perdre, nous avons étés faibles. C'est ce que je me disais en voyant ceux qui n'embarqueraient pas dans les camions se faire achever comme des chiens. C'est ce que j'ai pensé aussi pendant les jours qui suivirent, et les semaines aussi. Cette idée me hantais, je me sentais faible, je m'en voulais de m'être attendri, d'avoir fais de nouveau l'erreur de croire en une sorte d'amitiée. Je n'avais pas droit au bonheur, personne n'y a le droit, la vie est dure, le monde est laid et les gens détestables, mais on ne sais pas à quoi s'attendre de la mort, alors je préférerais rester en vie.

J'ai fais plusieurs rencontre dans cet enfer, nous travaillons comme esclaves dans des conditions pitoyables, nous étions parfois nourris des cadavres de nos codétenus, lorsque l'occasion se présentais pour nos bourreau. Il m'a évidemment été très difficile, de me faire des amis dans ce bourbier, voir la morts tous les jours me faisait penser que j'allais encore souffrir si je faisait cette erreur. Je supportais bien la solitude, même dans ces conditions. Tous les jours étaient douloureux, nous travaillons toutes les heures sous des pluies d'insultes et de coups, nous subissions tortures et humiliations arbitraires et des traitements plus inhumains les uns que les autres. 
Ma santé mentale a été poussée à rude épreuve durant cette période, mais heureusement, j'avais fais la rencontre de (Vp, Viper et Freezy), des gens que je respectaient, des gens forts et censés, des gens que je comprenais et qui me comprenaient, puis finalement après quelques mois à survivre ensemble et à braver l'enfer côte à côte, nous avons commencé à nouer des liens.

-"perdu pour perdu"

Me suis-je dit. 

Après quelques mois de captivité pour ma part nous avons vu arriver (ato) un nouveau type qui avait notre genre de mode de pensée. Celui-ci était assez teigneux et avait à peine arrivé pour idee en tête de tuer nos bourreaux et de s'enfuir. L'idée ne nous déplaisait pas mais la tâche allait être difficile. Nous l'avons aidé à canaliser ses pulsions vengeresse et son esprit impulsif et finalement, avec la complicité d'autres esclaves, nous avons repris notre liberté dans le sang. J'avais bien retenue la leçon et encore une fois, aucun survivants de pouvait être toléré. Les corps tombaient les uns après les autres d'abords sous les coups de poings, de pieds et de surins, d'autres étaient étranglés avec nos chaînes, puis une fois les clés des nos liens et des armes récupérées, nous avons lancé une opération de libération générale et le carnage fut total. 
 

Mes amis et mois étions décidés à ne plus jamais se laisser impressionner par de simples humains, ne plus jamais faiblir, ne plus faire parti des persécutés. Dorénavant, nous mettions nos compétences au service de notre petit groupe, tout comme nos vies. Tous étions prêt à faire ce qu'il fallait pour être à l'abris, et arrêter de survivre pour vivre correctement.

Nous avons passés les 5 années suivantes à faire ce que nous savions faire de mieux en Pologne, d'abord puis en Biélorussie. J'avais enfin trouvé des gens qui comprenait mes états d'âmes, des gens qui ne me jugerait pas sur les façons d'agir, des gens qui étaient prêt à tout pour me protéger, et c'était réciproque. Après toutes ces épreuves traversées, la confiance c'était transformée en amitié et notre groupe était devenu pour moi une vraie famille, celle que je n'avais jamais eu.


Voilà maintenant deux mois maintenant que ma nouvelle famille et moi avons mis les pieds dans la région d'Alexandria, et les dernières semaines s'avèrent déjà pour le moins fructueuses.

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