Portrait de Dilhan  Chauvin

Personnage RP · Archive Alexandria

Dilhan Chauvin

Saison 17

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Je suis né le 7 janvier 2010. Mes parents s'appelaient Clara et Fabrice.

 

D'après mes souvenirs, j'ai eu une bonne enfance. Quand Maman et Papa étaient occupés, je pouvais toujours compter sur Jade et Lucas.

 

D'ailleurs, dès que j'osais élever la voix avec elle, Jade me rappelait toujours qu'elle me changeait mes couches quand je n'étais qu'un bébé.

 

Malheureusement, vers mes 9 ans, nous avons eu un grave accident de voiture. Jade était au travail; il n'y avait que Maman, Papa, Lucas et moi dans la voiture. Nos parents y ont perdu la vie, laissant trois orphelins derrière eux.

 

Aussi fascinant que puisse être le fonctionnement du cerveau humain, je n'ai aucun souvenir de l'accident. Rien, une zone d'ombre totale. Pourtant, Lucas semble s'en souvenir parfaitement. Les rares fois où j'ai essayé d'en parler, son visage changeait de couleur.

 

Après cet événement tragique, Jade a été comme une mère pour nous, de quoi rendre Maman et Papa fiers. Nous n'étions pas aisés, mais nous étions unis.

 

La plus grande leçon que j'en tire est qu'il n'y a rien de plus important que la famille, absolument rien.

En 2024, tandis que le monde entier était rivé sur les Jeux Olympiques de Paris, une attaque bactériologique orchestrée par les Russes a bouleversé la planète. Ce fut le début d'une ère de dévastation sans précédent. Les infectés, se relevant sans ressentir la moindre douleur, se transformaient en prédateurs, attaquant les non-infectés avec une violence inouïe. Les scènes de panique et de terreur se multipliaient, plongeant les survivants dans un cauchemar quotidien.

 

Notre famille, pour échapper à cette apocalypse, a trouvé refuge dans une ferme isolée en Indre. Ce lieu, éloigné de toute civilisation, est devenu notre havre de paix durant plusieurs années. Les conditions de vie étaient précaires : nous manquions souvent de nourriture et d'eau potable, et l'électricité n'était qu'un souvenir lointain. Nous devions faire preuve d'ingéniosité pour subvenir à nos besoins. Nos journées étaient rythmées par la recherche de ressources, la sécurisation de notre abri, et la peur constante d'être découverts.

 

Les contacts avec l'extérieur étaient inexistants. Même lors de nos expéditions pour trouver des provisions, nous évitions toute rencontre, préférant la discrétion. Cette isolement nous a rendus très méfiants. Les rares fois où nous apercevions d'autres survivants, nous restions cachés, observant leurs mouvements de loin. Les fumées toxiques qui s'élevaient à l'horizon nous empêchaient d'explorer au-delà de notre territoire, nous enfermant dans un périmètre restreint.

 

Les bombardements étaient fréquents et nous terrifiaient. Chaque explosion résonnait dans nos cœurs, nous rappelant la fragilité de notre existence. Nous restions tapis dans notre abri, priant pour que notre refuge tienne bon.

 

Puis, un jour, le silence s'est installé. Les bombardements ont cessé soudainement, plongeant notre monde dans un calme inquiétant. Nous avons attendu plusieurs jours, guettant le moindre signe de danger, et espérant que le gaz toxique finirait par se dissiper.

 

Lorsque nous avons jugé que l'air était à nouveau respirable, nous avons pris la décision de partir. Nous savions que les routes étaient infestées de rôdeurs, ces êtres infectés qui attaquaient sans relâche. Nous avons donc longé la rivière, parcourant plusieurs kilomètres à pied. Le paysage était désolé, les infrastructures détruites, et les cadavres jonchaient le sol. Chaque pas était une épreuve, chaque bruit une menace potentielle.

 

Après des jours de marche, nous avons trouvé une barque abandonnée. Pensant que ce moyen de transport serait plus sûr, nous avons décidé de l'utiliser pour continuer notre périple. Les premiers jours furent calmes, mais une tempête s'est abattue sur nous. Les éclairs déchiraient le ciel, et la pluie tombait en trombes. Les vagues, déchaînées par le vent, ont fini par chavirer notre frêle embarcation.

 

Nous nous sommes retrouvés dans l'eau glacée, luttant contre le courant. La force de l'eau nous a séparés, et je me suis réveillé seul, transi de froid. D'après les cartes, je me trouve maintenant à Alexandria, une région autrefois connue sous le nom de la Creuse. 

 

Je ne connais pas bien cette région, mais il y a une chose plus précieuse que tout que je dois retrouver : ma famille. Mon seul objectif désormais est de les retrouver, coûte que coûte.

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Message conservé comme anonyme

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