Portrait de Leonard Svensson

Personnage RP · Archive Alexandria

Leonard Svensson

Saison 17

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Je suis né le quatre mai deux mille trois à Stockholm en Suède. J’ai toujours vécu dans un coin mal famé de la Suède. Mes parents étaient d'honnêtes citoyens certes mais ils étaient surtout démuni du moindre sous. Ma seule source d’amusement était les gars qui traînaient en bas du bâtiment. Je n'ai jamais été malheureux. Mes amis n’étaient peut être pas des gens fréquentable mais bon a l’époque je n’étais surement pas la meilleure fréquentation possible. On vivait au jour le jour, on jouait avec un rien. Dans le quartier vivait aussi des gars plus âgés que moi et mes amis, c’était une sorte de gang autoproclamé. Ils étaient assez connus mais pas forcément en mal. C'était le genre a vouloir être libre plus que d'être violent. J’étais un de leurs plus grands fans. Depuis que je traîne dans les rues j’ai toujours voulu les rejoindre. 

 

Le jour de mes quinze ans, j’ai été accepté comme un des leurs. Je faisais officiellement partie des Rød Keiser. J’étais certes jeune mais j’étais très motivé. Je me pliais en quatre pour terminer mes missions. J’étais particulièrement occupé à faire des rondes dans le quartier et à aider les habitants. Les Rod Keiser font de leurs mieux pour améliorer les conditions de vie du quartier. Malheureusement il nous arrivait des fois de devoir nous battre contre d’autre bande de voyous venu foutre la merde chez nous. J’étais plutôt doué pour me battre mais je n’aimais pas vraiment ça. 

 

Pendant ma dix-neuvième année, j’ai rencontré Théa, une jeune fille qui a récemment déménagé ici. Ses parents avaient fait faillite et se retrouvaient à la rue les forçant à s'installer dans un coin moins cher. Ça se voyait que Théa ne venait pas du même monde que nous. Au début, elle ne nous approchait pas, elle gardait ses distances avec nous. C’est sûrement moi qui lui ai parlé en premier. Je l’ai croisée un jour alors qu’elle descendait à la supérette du quartier. J'étais un petit con a cet époque, le genre sans gêne et mal élevé mais pas méchant du tout. Le côté sans détour a dû lui plaire puisqu’elle m’a tenu compagnie le reste de la journée. Elle était plutôt mignonne, anciennement de bonne famille, me tenir à ses côtés me faisait me sentir quelqu'un d'autre. Je me suis très vite attaché à elle, provoquant d’ailleurs les moqueries de mes amis. 

 

En 2024 la guerre frappa la France lors des J.O et les infectés ont commencé a déferlé sur le monde. Les Rod Keiser ont pris les devants et ont sécurisé le quartier à l’instant même où la menace a été dévoilée. A ce moment-là, ça faisait un an que Théa et moi étions ensemble, a vrai dire la situation me terrifiait, mais j’imagine que ma fierté d’homme me poussait à garder la tête froide. En moins de trois jours, notre quartier est devenu une forteresse, et au même moment les infectés ont finalement atteint la Suède. Je connaissais la sensation de tapé sur des êtres humains, mais je n'avais pas connu celle de tapé sur des morts. J’étais assigné à la mission la plus dangereuse, celle de ramener des ressources au camp. J’étais jeune et athlétique, je courais vite ce qui m’a souvent sauvé mais j’ai parfois dû aussi me battre. En tant qu’homme de terrain, j’ai eu à faire à de nombreux infectés. J’ai vite pris le coup de main pour les abattres, j’étais connu pour mon efficacité. 

 

Malheureusement le camp n'a pas tenu indéfiniment, les murs ont cédé laissant les infectés massacrer nos familles et amis. Ce fut un véritable cauchemar. Moi et Théa sommes les deux seuls survivants connus. Je l'ai guidé jusqu’en France, dans la Creuse, là où la vie semblait si belle. Mais comme un malheur n’arrive jamais seul, nous nous sommes fait attaquer par un gars qui avait pour but de voler toute nos provisions. En voyant Théa, il n’a pas pu retenir son envie de faire plus amplement connaissance. En fait, Théa avait son caractère ce qui n’a pas plus à notre agresseur qui a eu le temps de troué la tête de ma dulcinée avant que je me détache. Lorsque je lui suis tombé dessus, j’ai laissé mes poings déferler sur lui jusqu'à ce qu'il soit méconnaissable. Il ne respirait plus, son cœur s'était arrêté, me laissant seule avec deux cadavres sous les bras. Je n’ai plus jamais été le même. Pourquoi la mort est-elle si douloureuse pour les autres ? Sûrement à cause de nos émotions. Alors je n’ai qu'à les ignorer. 

 

Je finis alors mon voyage jusqu'à Alexandria, autrefois la Creuse, espérant trouver une nouvelle raison de vivre

 

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