Saison 8 — Damnation

Portrait de survivant n°9 : Benito Rizzo

05/11/2021 · David Steiner

Illustration de Portrait de survivant n°9 :  Benito Rizzo

Et si nous partions en Italie aujourd'hui, un beau pays du moins à l’époque ou l'on savait vivre et se laisser vivre...
Le 13 novembre 1935 à Naples, en Italie donc, naissait Benito Rizzo, malheureusement pour lui il était né dans un beau pays, mais dans une famille dépourvue d'intelligence et de bon sens...
Plus il grandissait plus il ne se sentait pas à sa place et il n'avait pas tort. En effet, peu avant la chute du gouvernement Italien, il apprit que ses parents n'étaient pas ses parents, qu'il avait fait l'objet
D’un vol.… ce qui le poussa à partir sans se retourner le jour où son quartier et "sa famille" sombrèrent en quête de réponse.
Ses recherches l'amenèrent en France ou il apprit à force de questions et d'enquête qu'il était en réalité français. Il retrouva quelques membres épars de sa famille et se fit naturalisé.

Dès lors, il s'engagea dans l'armée et en 1962, il se retrouva avec une unité de surveillance à Cuba. Là-bas il y a vu le pire de ce que l'humain peut produire...marqué à jamais...Et même si aujourd’hui, malheureusement, le monde dans lequel on vit nécessite d’avoir une arme et d’être prêt à s’en servir, lui ne la sort que lorsqu’il n’a pas le choix, que la situation l’impose pour sa survie ou celle de ceux qui l’entourent. Comme il aime à le dire : « La raison est une arme plus pénétrante que le fer ».

Peu de temps après il revint en France, du moins ce qu'il en restait et fit la rencontre d'Alexandre, c'est alors qu'il eut la révélation de ce que devait être la suite de sa vie, intégrer la NFP88 et participer au projet d'Alexandre ; Reconstruire la France !

Depuis, Benito vit à la capitale, il y est parfaitement intégré et alterne entre son rôle de milicien chargé des rondes et de la protection des civils et celui d'explorateur au sein du groupe d'exploration.
Il a aussi à cœur d'aidé son prochain et est généralement à l'écoute des appels de détresse sur les ondes hertziennes.
Benito et moi avons vécu beaucoup de choses ensembles et je n'ai pas honte de dire qu'aujourd'hui il est une personne en qui je peux avoir une confiance totale, sur lequel je peux me reposer et à qui je peux confier ma vie les yeux fermés.

Il fait maintenant parti de ceux que nous appelons les anciens, une personne dévouée, toujours prête à passer un bon moment ou à mettre sa vie en jeu pour aider les autres.