La fin d'une guerre.
14/05/2023 · Louiza Kalinova
Angel Vargas fût emprisonné et jugé il y a longtemps pour triples meurtres. D'après lui, il n'avait tué qu'un homme, celui qui avait abattu sa femme et sa fille sous ses yeux. Il fût par la suite transféré à la FED.
Pendant que le Colonel Keri envoyait une poignée d'hommes combattre des centaines d'infectés, les prisonniers, eux, devaient nettoyer les armes, les chaussures, des tentes, planter des légumes, protéger le camp des attaques d'ours. Ils étaient tellement exténués que certain se transformaient en mutants.
Après une invasion de parasités dans le camp et le massacre de dizaines d'hommes, toutes personnes qui avaient été blessées et en contact avec ses choses sans vie étaient fusillées face à un mur.
Angel aurait voulu prêter main forte au Colonel, mais celui-ci ne voyant en lui qu’un criminel, aveuglé par sa haine des prisonniers, refusa et accusa même Vargas d’être à l'origine d’une mutinerie. C'est suite à un interrogatoire qu'il perdit son œil sous les coups du Colonel.
Après l’évasion d’Angel grâce à Ales Moravec, le groupe de Tchernobog est né. Puis le pacte de non agression est né à son tour, instauré par le Colonel Keri.
Un des hommes de Moravec aurait eu en sa possession une carte qui ouvrait un bumker dont le groupe ignorait le contenu. Mais le colonel, lui, savait très bien ce qui s’y trouvait et à tout fait pour la récupérer. Un échange à eu lieu, avec de nouvelles conditions, des nouvelles closes au pacte sans en informer Espérance.
La communauté de Tchernobog auraient imposé à la FED: une interdiction de s’approcher à moins de 5km de leur ville, interdiction de lier quelques liens que ce soit avec la communauté d’Espérance, et interdiction de prendre part de près comme de loin aux affaires du groupe.
Ces hommes habillés de noir et aux cagoules tête de mort traînent derrière eux bon nombre de victimes. Parmis celles-ci, un homme, ami avec un membre de la FED. Il a été considéré comme la victime de trop au yeux du Colonel qui organisa un combat entre celui qui etait responsable de cette mort et son soldat. Le combat fut accepté et se déroula au sein de la FED. Seulement une fois sur place, il fut annoncé à Vargas que le combat se déroulerait à l'arme blanche. La position de force était dans le camp de la FED qui avait accueilli les Renégats en leur interdisant le port d’armes.
Après l'affrontement, le corps du renégat gisait au sol et c'est sous les yeux de ses camarades que les soldats ont mutilés le corps, provoquant les autres membres du groupe.
Ce conflit interne aux deux factions avait pris tellement d'empleur, que Vargas voulait faire retirer Espérance de ce qu'il restait du pacte pour, d’après ses dires, les protéger de la guerre à venir. Mais rien ne s'est passé comme prévu, et ce soir là, deux hommes ont perdu la vie après le passages des Renégats dans leur ville.
C'est suite à cette tragédie que le Colonel pris la décision d’utiliser le contenu du Bunker, qui n'était autre que le premier missile, qui fera bon nombre de victimes. Des dommages collatéraux d'une guerre comme disait la FED.
Peut de temps après, Angel Vargas s'est rendu au Colonel pour protéger ses hommes et mettre un terme à cette guerre qui faisait rage. Il fût de nouveau emprisonné, laissant derrière lui son combat, subissant des humiliations et mutilation. Mais ses hommes ont refuser de lâcher prise et les Renégats ont lancés plusieurs attaques contre la FED qui ne réagissait pas et restait enfermée.
C'est le médecin de leurs propres rangs, qui, après s'être rendu compte du comportement de son Colonel et de ses collègues décida de faire évader Vargas. Une fois dehors et après avoir retrouvé ses frères d'armes, un assaut était lancé et la FED perdait cette guerre.
Aujourd'hui la région semble avoir retrouvée son calme, Alexandria n’est plus sous les bombes. Certains Renégats sont en vie, marqués à jamais par ce qu'ils ont vu lors de cet assaut. Ils ont perdus des frères, ce qui les rend plus dangereux que jamais.
A mon meilleur ami et collègue Milovan Beranov, à toutes les victimes de cette guerre, reposez en paix.
Par Louiza Kalinova.
